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Actualités des mandataires en immobilier et de leurs réseaux

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Ce mercredi 24 avril, le gouvernement français a rendu disponible les informations liées aux transactions immobilières. Cette base de données s’appellera « Demande de Valeur Foncière ». Si l’estimation des biens est rendue plus simple pour les particuliers, il n’en reste pas moins que le travail du conseiller immobilier est indispensable.

Les données immobilières chez nos voisins britanniques

Depuis le début des années 2000, au Royaume-Uni, les données liées aux transactions immobilières sont à la disposition des particuliers : prix de la dernière transaction, indice des prix nationaux, historique des transactions. Ces données sont mises à jour mensuellement, permettant une croissance saine de la base de données.

Les agences immobilières britanniques classiques ont intégré cette nouveauté à leur proposition commerciale. Des sites comme Rightmove.co.uk, Zoopla.co.uk proposent d’utiliser ces données pour vous aider dans vos recherches. Pour un bien donné, vous avez accès au prix de sa dernière vente, une estimation grossière de son prix actuel et une description sommaire de la propriété et son environnement Proposer une estimation grossière des biens d’un quartier donné permet au client d’être plus investi dans le processus de recherche d’un nouveau bien. Ainsi, lui permettre d’obtenir des informations basiques avant de contacter un agent immobilier enrichit la relation de confiance entre l’acheteur potentiel et son conseiller.

Quels changements pour les agents français ?

Si l’on se réfère au modèle britannique, le travail du conseiller immobilier ne sera pas soumis au changement. En effet, ces données n’apportent que des informations vagues et contextuelles au potentiel acheteur/vendeur. L’estimation des biens reste un axe important du travail de conseil. Si le client peut se renseigner en amont, l’agent possède une connaissance accrue du marché. Ainsi, l’affinage de son estimation est plus rapide et pointu. De plus, l’agent apporte un bagage commercial que ne possède un client potentiel. Son support marketing lui permet de proposer des biens potentiels dans le cas d’une acquisition ou de trouver des acheteurs potentiels dans le cas d’une vente.

Enfin, ces données ne remplaceront jamais l’expérience d’un agent immobilier. Les transactions réalisées au fil des années apportent du crédit aux estimations que vous réaliserez. Les données rendues accessibles par le gouvernement fonctionnent comme un cadastre mis à jour deux fois par an, en avril et en octobre. Cela ne permet uniquement d’avoir une vision globale de la situation actuelle des prix du logements dans un quartier. Ainsi, les conseillers immobiliers pourront toujours amener leur expertise pour proposer des estimations précises et contextualisées.

Une opportunité à saisir

La mise à disposition des données immobilières au public change finalement peu le travail de l’agent immobilier. Cela permettra aux clients d’avoir une représentation plus réelle d’un marché donné. C’est une opportunité pour les conseillers immobiliers de gagner du temps dans leur processus de vente ou d’achat d’un bien. En effet, faire face à un public plus avisé accélérera la démarche d’estimation immobilière et renforcera l’aspect conseil recherché chez un Agent immobilier

Sept ans, c'est l'âge moyen des réseaux membres du SYREMI qui confirment la traditionnelle maxime sur l'âge de raison. En effet, lors du deuxième colloque (6 Octobre à Paris) du Syndicat des réseaux de mandataires en immobilier, la légitimité des mandataires et de leurs réseaux est définitivement reconnue. Plus de reproches sur le statut, plus d'interrogations sur la qualité de service aux clients ou mandataires... 


Des résultats incontestables, une progression constante


Pour preuve, la reconnaissance de la profession démontrée par la présence de Jean-Marc Torrollion de la FNAIM (Vice-Président chargé du numérique), Bernard Vorms CNTGI (Président), Olivier Niveau du Crédit Agricole immobilier (DG adjoint) et plusieurs dirigeants d'entreprises majeures de l'internet immobilier.

Mais l'état du marché et les chiffres présentés par Jean Lavaupot (Président du SYREMI) attestent également que les réseaux de mandataires immobiliers sont devenus incontournables :


- Les réseaux de mandataires fédèrent 11 000 mandataires indépendants et 500 salariés. 

- Ils détiennent 12% de parts de marché (contre 5, il y a 5 ans!)

- La production individuel des mandataires augmente régulièrement

- La formation est de plus en plus importante (Pour le SYREMI 11 à 18 jours)

- Un niveau de satisfaction clients important: 93% recommandent un mandataire (TNS)


Les bases sont solides, les réseaux de mandataires pensent maintenant à l'avenir, avec 12% de parts de marché aujourd'hui et une progression constante, il est cohérent d'envisager 30% de parts de marché dans 10 ans. Cependant, la concurrence va être rude, de nouveaux acteurs vont apparaître, comme dans d'autres domaines avec AirBnb ou UBER, les réseaux d'agences "vitrées" ne vont pas rester sans réagir, les modèles économiques vont forcément évoluer pour s'adapter au contexte concurrentiel.


À quoi ressembleront les prochaines années ?


Afin de répondre à cette question, le SYREMI a organisé deux tables rondes animées par Henri Buzy Cazaux sur "l'Uberisation'" des professions immobilières et l'évolution des parts de marché particuliers/professionnels. Deux lectures de l'évolution ressortent de ces débats, d'un côté il est évident que les nouvelles technologies (et surtout les attentes de la génération Y) vont continuer à remettre en cause le quotidien des professionnels de l'immobilier en innovant avec de nouveaux services comme le font déjà OPENLISTINGS.COM ou REDFIN.COM aux USA. Les professionnels vont donc devoir se mettre au niveau des attentes des nouveaux acheteurs en matière de réactivité et de services "on demand", tant sur le plan des outils numériques proposés que sur le plan de la maîtrise de ces outils.


La baisse des honoraires n'est pas une fatalité mais une opportunité


D'un autre côté, l'ensemble des intervenants s'accordent pour dire que la qualité de l'accompagnement des clients sera toujours déterminante. Il est en effet difficile d'imaginer une transaction sans professionnel dans un  marché toujours plus complexe et fébrile. Cependant, l'omniprésence du web et la facilité de comparaison qu'il offre, va favoriser les clients à ne payer que ce qu'ils considèrent comme indispensable. Ce contexte est une véritable opportunité pour la profession, l'opportunité de coller aux attentes des clients en proposant de nouveaux services et ainsi prendre des parts de marché aux particuliers. 


Indiscutablement, ce colloque du SYREMI marque un tournant, une première bataille pour démontrer le bien-fondé de l'approche des réseaux de mandataires a été gagnée notamment en terme de satisfaction des clients et c'est bien le principal ! Mais une deuxième bataille attend les réseaux de mandataires, comme toute la profession, ils vont devoir imaginer l'immobilier de demain, celui de la génération Y qui n'a rien faire des usages de notre profession. Mais quelque chose me dit que les jeunes réseaux de mandataires sont parmi les mieux armés... à suivre !

CG

Prix de l’immobilier et date de mise en vente pour le 2ème trimestre 2014 : 44 % des ventes réalisées sur des mandats de moins de 3 mois


Après avoir édité son premier baromètre pour le premier trimestre 2014, permettant notamment d’estimer la baisse des prix de vente dans la durée par rapport au mandat d’origine, Proprietes-privees.com et Paradissimmo.com dévoilent les chiffres pour le deuxième trimestre. Construit sur la base de 232 ventes réalisées sur la France entière, hors Paris et région parisienne, ce baromètre prend en compte, pour le deuxième trimestre 2014, la date du mandat et le prix souhaité ainsi que la date du compromis et le prix de la transaction.



Sur le deuxième trimestre, 44 % des ventes ont été réalisées dans les trois mois suivant la signature du mandat avec une baisse du prix estimée en moyenne à 5 %, une tendance similaire au premier trimestre (45 %).

En revanche, les biens trouvant acquéreur passé un délai de 6 mois connaissent une diminution de leur prix de vente de 15 % contre 18 % pour le premier trimestre 2014.

Par ailleurs, la durée de vente des biens continue de s’allonger par rapport au trimestre précédent puisque près d’un tiers des ventes sont réalisées sur des mandats de plus de 6 mois.



Rappelons que le deuxième trimestre fut marqué par les élections municipales et ponctué de plusieurs ponts, ne favorisant ainsi pas l’intérêt des français pour l’immobilier.

Au cours du deuxième trimestre 2014, le prix de vente moyen d’un bien a augmenté de 5,2 % par rapport au premier trimestre pour atteindre les 170 483 € TTC contre 162 118 € TTC au premier trimestre.

De même, la moyenne des honoraires de l’agence HT a augmenté de 29 % par rapport aux trois premiers mois de l’année. Ce constat s’explique notamment par un nombre plus faible de terrains vendus au deuxième trimestre. Enfin, près de la moitié des ventes réalisées sur cette période concernaient des biens de plus de 150 000 euros.

« Au premier trimestre, nous observions une dispersion assez forte entre des biens de petites valeurs et des biens de valeur moyenne. Sur le second trimestre, l’activité s’est davantage focalisée sur la résidence principale », explique Sylvain Casters, fondateur et président de Proprietes-privees.com.

Ce baromètre prouve à nouveau l’existence d’une corrélation positive entre la durée de mise en vente d’un bien et la baisse de son prix. Il apparaît donc essentiel d’évaluer correctement un bien pour garantir sa vente au juste prix.

« Le constat concernant le pourcentage de baisse de prix reste en effet cohérent. Au-delà de 180 jours de mise en vente, s’il n’y a pas une baisse substantielle du prix initial du mandat, le bien ne se vend pas. Le marché de l’immobilier ne fait plus de cadeau. Il est donc impératif de rappeler aux particuliers que, pour vendre dans des délais corrects, l’estimation du bien doit nécessairement être réalisée de façon professionnelle. Il est autrement utopique de croire qu’un bien pourra quand même se vendre s’il n’est pas au prix fixé par le marché », conclut Sylvain Casters.


Il est toujours intéressant d'observer les .... observateurs !


Même si, on peut émettre quelques réserves sur l'analyse et les conclusions. Notamment, l'oubli des réseaux de mandataires qui dans cette période de changements de comportements des clients, sont plus en adéquation avec les attentes de ces mêmes clients...


A lire tout de même


Sinon, ne vous inquiétez pas, il n'est jamais trop tard pour construire à un plan d'action qui vous aidera à tracer une voie pour l'année à venir. Il est essentiel d'évaluer ce que vous avez réussi, mais aussi ce qui n'a pas fonctionné en 2012, pour bâtir un plan d'action réaliste et réalisable en évitant ainsi toute démotivation.

Le marché évolue, certains agents se rendront compte qu'ils ont besoin de s'adapter aux conditions de 2013 et non 2011 ou 2012. Par exemple, si vous avez des difficultés avec les mandats exclusifs, dans un marché qui se resserre, peut-être est-il temps de miser sur le mandat simple, quitte à en rentrer plus ? Peut-être est-il temps de bloquer une soirée par semaine pour assurer le suivi de vos vendeurs et ainsi être le premier informé d'une baisse de prix ? Dans certaines régions, peut-être est-il temps de lever le pied sur l'immobilier neuf ?

Voici quelques pistes que vous pouvez transformer en orientations rentables pour 2013, prenez le temps de trouver vos propres pistes en fonction des tendances de votre marché. Aucune entreprise, ne prend des parts de marché par hasard, le travail associé à une vision objective sont essentiels. le secret de la réussite n'est vraiment pas un secret du tout ! ... mais juste une question de préparation, info-mandataire vous propose des informations et outils pour y arriver.

Surtout, n'oubliez pas que quelque soit l'évolution du marché, il y a toujours des opportunités. ne vous limitez pas à faire des affaires de la manière avec laquelle vous l'avez toujours fait. Adaptabilité et pragmatisme seront impératifs en 2013 !

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