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Actualités des mandataires en immobilier et de leurs réseaux

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Si l’immobilier français s’est bien porté sur les dernières années, c’est en partie grâce à l’apport de la vente de propriétés de luxe. 2017 fût une belle année, mais 2018 fût encore meilleure sur le plan comptable. Bien que le budget moyen alloué par les clients observa un certain recul, il n’en reste pas moins que ce marché est toujours lucratif. 2019 s’annonce encore une fois comme une année prolifique pour le marché de l’immobilier prestige. Intéressons-nous aux tendances de l’immobilier de luxe pour 2019. 


En France, les prix risquent de continuer à augmenter. Si la hausse était de 10% l’année dernière, elle devrait légèrement se ralentir cette année. Il faudra s’attendre à une croissance d’environ 5% pour cette année 2019. Ces chiffres paraissent impressionnants, cependant il faut les mettre en perspective avec les importantes baisses du début des années 2010. Sur la Côte d’Azur, le marché de la vente ou de la location de propriétés de prestige reste très actif. Des villes comme Cannes ou Mougins participent à cette dynamique grâce à leur emplacement et les prix abordables. Des potentiels acheteurs venant d’Europe du Nord s’intéressent de plus en plus à des villas sur la Côte d’Azur.


La France redevient une destination privilégiée pour les investisseurs étrangers. Les années précédentes favorisaient des villes comme New York, Londres, Genève. Cependant, Paris reprend place dans le haut du classement grâce à un contexte international favorable. La situation floue autour du Brexit et des futures mesures fiscales au Royaume-Uni freine grandement la clientèle étrangère. Les investisseurs du Moyen-Orient auraient tendance à désormais privilégier Paris à Londres. Pendant ce temps-là, New York peine à écouler ses stocks de logements neufs dans le quartier de Hell’s Kitchen, Manhattan. Le rythme plus lent du marché de l’immobilier de luxe immobilise quelque peu l’activité New-Yorkaise. Pour 2019, le concurrent principal de Paris semble être Genève. La ville suisse pourrait profiter des clients britanniques hésitants face au Brexit. Un accord économique entre la Suisse et l’Union Européenne pourrait entériner Genève comme l’une des villes les plus prisées par la clientèle de luxe.


2019 se présente donc comme une année prolifique pour le secteur de l’immobilier de luxe. La France se repositionne comme l’un des pays phare des propriétés prestige, notamment grâce à Paris. 


Vous pouvez lire cet article en intégralité sur notre site dédié aux mandataires et professionnels de l'imobilier !

Certains considéreront la dernière publication du Xerfi comme ultra optimiste, d'autres penseront qu'il s'agit d'un raisonnement pragmatique.

 

Le Xerfi part de trois constats : les taux sont historiquement faibles et risques d'encore baisser en conséquence des récentes décisions Européennes, les budgets des acquéreurs sont ainsi fortement majorés, nombre d'entre eux veut saisir l'opportunité avant le retour d'une éventuelle inflation. Par ailleurs, les banques ont intérêt à prêter, elles continuent d'ailleurs à le faire, en effet, même si les conditions d'accès au financement immobilier sont un peu plus difficiles, on ne peut pas parler de chute du nombre de crédits accordés. Enfin, le retour du PTZ dans l'ancien (même si certains professionnels attendaient encore plus) est une bonne nouvelle. IL n'y a pas de bonnes raisons d'être pessimiste, le nombre de transactions est stable, les taux faibles, les prix ont baissé. Le Xerfi voit même une légère reprise de la hausse des prix en fin d'année, nous verrons...
Les professionnels sont pourtant inquiets, cependant pour la défense du Xerfi, il faut bien admettre que le terme "crise" souvent utilisé ces dernières années est bien exagéré. En effet, en 2014 il y a eu 730 000 transactuions, pour mémoire, au début des années 90, le nombre de transactions était d'environ 500 000... Là on pouvait parler de crise !

 

Certes, la concurrence est de plus en plus forte, mais ce sont les clients qui ont changé, ils sont plus exigeants et n'hésitent pas à comparer les professionnels, les mettre en concurrence. Résultat : les honoraires baissent et les charges, notamment de communication, augmentent. Certaines agences ne résistent pas, d'autres professionnels grace à leur réactivité, prennent des parts de marché, comme... les réseaux de mandataires immobiliers !

 

Soyons donc, comme le Xerfi, optimistes !

 

Souce : Le Xerfi publie régulièrement des études sur le marché immobilier et la profession qui sont reprises par La Tribune.

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Proprietes-privees.com et Paradissimmo dévoilent le premier baromètre analysant la baisse des prix des biens immobiliers par rapport à leur date de mise en vente

 

Prix de vente, volume de l’offre et délais de vente, autant de facteurs qui ont une importance cruciale au moment de vendre son bien.
Pour donner un éclairage sur ces données, Proprietes-privees.com et Paradissimmo lancent un baromètre trimestriel capable de mesurer, dans le temps, la baisse des prix des biens immobiliers par rapport à leur date de mise en vente.

Construit sur la base de 1500 ventes réalisées sur la France entière sur une année, hors Paris et région parisienne, le baromètre proposé par Paradissimmo et Proprietes-privees.com pour le premier trimestre 2014, prend en compte la date du mandat et le prix souhaité ainsi que la date du compromis et le prix de la transaction. Il permet notamment d’estimer la baisse des prix de vente dans la durée par rapport au mandat d’origine.


Pourcentage de baisse des prix en fonction du nombre de jours entre le mandat et le compromis


1er trimestre 2014

 

 

 

 

 

 

 

 

« La tendance est constante entre les premiers trimestres 2013 et 2014 pour des délais comparables. Si la moyenne maximale n’atteint ‘que’ 18 %, les biens voient, dans certains cas, leur prix baisser de plus de 30 % voire être divisé par deux », explique Sylvain Casters, fondateur et président de Proprietes-privees.com.
Pour remédier à cette tendance baissière dans le temps, il est donc essentiel d’évaluer correctement un bien pour le vendre dans des délais convenables. Or trop souvent, pour des raisons affectives ou une situation financière inconfortable, le vendeur espère vendre son bien à un prix supérieur au marché. Pourtant, plus le décalage est important, plus le bien met du temps à se vendre. Il est donc essentiel de se faire conseiller par un professionnel de l’immobilier, qui connaît bien la situation du marché local et saura estimer le prix du bien.

 

Evolution de la situation entre 2013 et 2014 : plus long, et pas forcément plus cher


Le baromètre révèle un léger allongement du délai de vente. En effet, en 2013, 54 % des ventes avaient été réalisées dans les trois mois suivant la signature du mandat. En 2014, ce chiffre chutait à 45 %. Sur la même période, les ventes conclues trois à six mois après la signature du mandat, pour lesquelles on note une baisse de prix de l’ordre de 10 %, sont plus importantes en 2014 (32 %) qu’en 2013 (25 %). De la même manière, les ventes effectuées plus de six mois après le début du mandat sont en augmentation en 2014, où elles représentent 23 % du total des mandats, par rapport à 2013 (21 %). La baisse de prix reste, quant à elle, constante entre les deux périodes. Ainsi, les biens ne trouvent acquéreur que si le vendeur accepte une baisse moyenne de 18 à 20 %.
Par ailleurs, au cours du premier trimestre 2014, le prix de vente TTC moyen d’un bien était de 3,2 % supérieur à 2013, atteignant 162 118 € en 2014 contre 157 113 € en 2013. Dans le même temps, la moyenne des honoraires de l’agence HT a diminué de 4,7 %, s’établissant à 5 662 € en 2014 contre 6 137 € en 2013. Cela s’explique notamment par le nombre plus important de terrains vendus, pour lesquels les honoraires sont moins élevés, et par le fait que plus de la moitié des ventes réalisées sur cette période concernaient des biens de moins de 150 000 €.
Rendez-vous donc dans trois mois pour suivre l’évolution de ces tendances, tant du côté des prix de vente, des délais que du pourcentage de baisse corrélé.