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Actualités des mandataires en immobilier et de leurs réseaux

Résultat de la recherche pour le tag : "metier"
Avec notre partenaire mandataire-immo.fr, nous vous proposons cet article.


Sortir de chez le notaire en compagnie d’acquéreurs et de vendeurs après la signature d’un compromis est généralement un moment très agréable.


Il n’en reste pas moins que ce moment d’euphorie où l’on pourra même inviter vendeurs et acquéreurs à marquer cet événement autour d’un verre au café du coin, sera suivi d’une période d’angoisse et de doutes.


Malgré la qualité du travail que nous avons pu faire en amont, cette période d’incertitude est pratiquement inévitable aussi bien pour :


Les acquéreurs :


Avons-nous fait le bon choix ?

Avons-nous raison de nous engager  pour 10-15 ou 20 ans de crédit ?

L’acquéreur ne nous a-t-il rien caché ?

Le prix d’acquisition est-il le bon ?

Il ne nous reste plus que 7 ou 14 jours (selon le cas) pour faire marche arrière…


que pour les vendeurs :


Les acquéreurs vont-ils aller jusqu’au bout ?

Vont-ils obtenir leur crédit ?

Ne vont-ils pas exercer leur droit à rétractation de la loi SRU ?

A-t-on vendu au juste prix et pas en dessous du prix du marché ?

Pouvons-nous nous engager sur un autre achat ?


Autant de questions légitimes et angoissantes que nous, professionnels, devons tenter de tempérer.


Rassurer et accompagner devront être les objectifs de l’après-compromis.


Quelques pistes :


Objectif 1  : Maintenir nos acquéreurs dans leur dynamique d’achat,

Copie du compromis en main au sortir de chez le notaire, nous les inciterons à finaliser rapidement (voire même avant que le délai de rétractation soit purgé) leur demande de financement en allant déposer au plus tôt les derniers documents manquants auprès de leur établissement de crédit.


Nous pouvons, si la signature s’est bien déroulée et que le courant entre acquéreurs et vendeurs est bien passé, leur dire que nous sommes heureux de voir que cette vente se déroule entre personnes sympathiques et que chacun respectant ses engagements tout se déroulera dans les délais fixés et les meilleures conditions.


Si le montant de l’offre d’achat acceptée par les vendeurs était inférieure au prix affiché, nous les féliciterons pour leur négociation qui fait de leur acquisition une véritable opportunité.


Nous leur rappellerons de fournir l’attestation de dépôt de dossier de financement dans les délais prévus au compromis afin d’éviter de voir le compromis annulé, et de contacter régulièrement le ou les établissements financiers chargé(s) de leur financement afin que nous puissions tenir informé les vendeurs de l’avancement de leur dossier.


Objectif 2  : Rassurer les vendeurs sur l’aboutissement de la vente…


- en leur rappelant qu’il existait un accord de principe de la banque concernant le financement des acquéreurs  (personnellement je n’engage aucun vendeur sur un compromis sans ce fameux accord de principe)  et que par conséquent le risque d’un refus de prêt est très limité.


- Idem que pour nos acquéreurs, en insistant sur le fait que la bonne entente entre les deux parties est une bonne chose comme celle de savoir que son bien ira à des personnes sympathiques plutôt qu’à des gens avec qui l’on est en conflit.


- en les engageant à se mettre en quête (si ce n’est déjà fait) d’une location ou de s’engager à leur tour sur un compromis en précisant bien de rajouter en clause suspensive la conclusion de leur vente.


Le jour J : signature de l’acte authentique


État des lieux, 24 h ou quelques heures avant le rendez-vous chez le notaire :

Tous les professionnels ne pratique pas l’état des lieux. C’est pourtant pour moi un moment très important qui évite certaines déconvenues voire certaines procédures. Au lendemain du compromis acquéreurs et vendeurs ont été avertis qu’un état des lieux aurait lieu et ce pour deux raisons : afin de rassurer les acquéreurs et d’éviter toute tentation de substitution ou d’abandon de la part des vendeurs.


Exemples vécus : remplacement de portes en chêne par des portes isoplane, de poignées en porcelaine par des poignées bas de gamme, arrachement d’étagères ou déménagement de meubles laissant place à des trous énormes, remplacement ou disparition d’appareils ménagers (si des biens d’équipement ont été listés et joints au compromis)… Le simple fait de prévenir les vendeurs de cet état des lieux et de la possibilité pour les acquéreurs en cas de différend de demander la mise sous séquestre d’une partie du montant de la vente, limite considérablement ce genre de pratique et évite bien des déconvenues .


On profitera également de cet état des lieux pour faire le relevé des compteurs eau, EDF, gaz… et pour vérifier que rien n’ait été oublié (involontairement ou volontairement) à l’intérieur de la maison ou de l’appartement (y compris dans les caves, grenier et sous-sol)  car,  dès la signature de l’acte authentique, tout ce qui pourrait rester deviendrait propriété des acquéreurs qui pour autant ne sont pas obligés de l’accepter (exemple : le cas d’encombrants).


Pris dans l’engrenage de notre métier, où visites, prises de mandats, tâches administratives, phoning, s’enchainent, nous oublions souvent ces choses élémentaires qui font toute la différence et surtout nous ouvre l’avenue, pour ne pas dire : « le boulevard de la recommandation ». Vos acquéreurs n’hésiteront pas à dire : nous avons acheté avec… Tout comme vont vendeurs : nous avons vendu grâce…


Source mandataire-immo.fr

Tous les mois, Info-Mandataire vous propose de découvrir la vision d'un acteur de la profession, pour cette news letter c'est Luis Domingues, Gérant de Expertimo qui s'exprime :


Hier :
En France, le concept de réseau de mandataires est relativement jeune. Les réseaux fonctionnent comme des grandes agences immobilières au niveau national ; les mandataires sont commissionnés sur leurs ventes (entre 70% - 80%).
Aux Etats Unis et Canada, grâce à la concurrence, le concept, plus ancien, a évolué vers des commissions entre 95% et 100%. Les réseaux sont considérés comme des prestataires au service des mandataires indépendants qui travaillent à 100% pour eux mêmes.
C’est ce modèle que nous proposons d’ores et déjà…
Les mandataires perçoivent la totalité de leurs ventes (100% dans tous les cas).
Nous sélectionnons, testons puis proposons au réseau les meilleurs services par catégorie à prix négociés (publicité internet, publicité papier, sites internet, formations, pige, impressions…).
Par exemple, dans la formation qui pour nous est essentielle, nous constatons d’énormes différences d’un formateur à l’autre : Nous ne prenons que des très bons même s’ils sont chers.


Aujourd'hui :
Pour ce qui est de la technique et de la communication, tous les réseaux ont accès aux mêmes outils. Cela ne peut donc pas être un critère de différenciation…
Avant tout, ce qui me semble essentiel c’est d’être proche de nos clients, autant géographiquement qu’émotionnellement.
Un agent immobilier ne devrait plus avoir l’impression d’être un bon professionnel parce qu’il a conseillé un vendeur de baisser son prix, de repeindre une pièce et déplacer quelques meubles.
L’essentiel est de comprendre profondément nos clients et de les accompagner en permanence (avant et après la vente). Les conditions de la vente se mettent alors en place progressivement…
Nos meilleurs mandataires sont ceux perçus comme « l’agent immobilier du quartier ».
C’est pour cela que nous ne choisissons que des formateurs qui intègrent une grande part de psychologie dans leurs formations (malheureusement, ils sont rares).


Demain :
Je pense que nous allons vers une évolution majeure : la professionnalisation.
Actuellement, les réseaux de mandataires comme les agences intègrent « à la pelle » des commerciaux indépendants en leur promettant une réussite facile et rapide. La tendance est de commissionner les agents pour qu’ils deviennent eux mêmes « recruteurs »... Quelle que soit la formation, en une semaine tout le monde peut devenir « Agent immobilier », « manager », « recruteur », « formateur »…
Tous les ans, des milliers de nouveaux agents arrivent sur le marché. Malheureusement, le passage du mirage à la réalité est très brutal et une grande partie, pas assez informée et motivée, arrête rapidement…
En dehors du fait qu’ils restent sur un échec personnel qui peut avoir des conséquences sur leur vie privée, ils contribuent à détériorer une certaine image d’avidité et d’incompétence de « l’agent immobilier ».
Je pense que l’immobilier va nécessairement vers une professionnalisation avec une certification ou un diplôme obligatoire et identique pour tous.
Travailler avec un réseau ou pas, avec ou sans un local seront alors juste des choix dans la façon de travailler du professionnel. Tous auront leur propre carte professionnelle. Chacun sera un vrai entrepreneur. Les taux de commission seront partout autour de 100%.
Enfin la réconciliation entre mandataires et agents immobiliers…

Tous les mois, Info-Mandataire vous propose de découvrir la vision d'un acteur de la profession, pour cette news letter c'est Pascal Marini, Directeur et Fondateur de Leaders & Partenaires qui s'exprime :


HIER

Notre constat repose sur un changement de comportement des vendeurs, des acquéreurs, mais aussi des négociateurs.
Hier, une agence immobilière était nécessaire pour exercer ce métier car un lieu fixe était indispensable pour sécuriser vendeurs et acquéreurs, l’emplacement était obligatoire, fondamental, la communication était principalement véhiculée par des supports papier, l'arrivée d’internet a totalement modifié les habitudes et références.


Exemple : recevoir un mail à 23h d’un acquéreur pour une visite n’existait pas. Internet a modifié le facteur temps et, de fait, notre réactivité.


Nous devons encore plus qu’hier, être professionnel car nos clients attendent un suivi personnalisé. LEADERS et PARTENAIRES forme ses mandataires pour être efficace sur un secteur déterminé et maitrisé de façon à se concentrer sur la qualité des services.


N’oublions pas qu’un mandataire ne peut compter que sur lui dans la gestion de ses clients a contrario d’une agence ou les clients sont gérés par l’ensemble des négociateurs, sans personnalisation.


La vision de LEADERS & PARTENAIRES est celle d'un réseau à taille humaine, qui structure son approche autour de 3 valeurs-clés.


Elles définissent notre responsabilité envers nos clients, nos collaborateurs et nos partenaires.
Au quotidien, nous continuons d’affirmer nos souhaits de Proximité, de Performance et de Plan de carrière.
Nous sommes persuadés que nos outils et notre approche du métier doivent s’adapter à vos besoins et non l’inverse !


AUJOURD'HUI

Obtenir de bons mandats repose sur le professionnalisme du mandataire via une formation de qualité et continue, une connaissance parfaite de son secteur qui se traduit par la maitrise du marché, de son évolution ainsi que l’environnement socio-économique.


La priorité de notre réseau porte sur le qualitatif et non sur le quantitatif.

Nous n'hésitons pas à refuser un mandat lorsque son prix n’est pas en adéquation avec notre expertise et la réalité du marché. Nous obtenons des recommandations régulièrement auprès de nos clients grâce à notre suivi personnalisé. Nous privilégions une relation de confiance « gagnant-gagnant » entre le client et le mandataire.


DEMAIN

Le prochain grand changement portera sur une diminution constante des agences physiques au profit des réseaux de mandataires, la structuration des réseaux de mandataires et un développement des outils virtuels et interactifs.






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