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Actualités des mandataires en immobilier et de leurs réseaux

Résultat de la recherche pour le tag : "prix"
Avec notre partenaire mandataire-immo.fr, nous vous proposons cet article.


Beaucoup de nos vendeurs sont des doux rêveurs. Ils ne manquent jamais l’occasion de nous citer l’exemple d’une de leurs connaissances, d’un voisin, ou de l’ami d’un ami ayant vendu son bien en quelques jours seulement. 


Voici le discours que je tiens dans ce genre de situation : - «Comme beaucoup de professionnels il m’est arrivé de vendre un appartement ou une maison en quelques jours seulement. Je vais vous expliquer les conditions les plus fréquentes de ce type de vente. Je les appelle LES TROIS COUPS.  


Voyons si l’un d’entre eux correspond à votre situation.

Pour qu’un bien se vende de manière fulgurante il faut qu’aux yeux des acquéreurs il représente soit 


"Un coup de fusil" :

  • Nous allons mettre votre bien en vente à un prix largement au-dessous de sa valeur. Je vous garantis qu’un investisseur à l’affût nous contactera très rapidement. Son offre sera certainement encore au-dessous de ce prix. En restant ferme et en négociant durement il acceptera peut-être une contre-offre pas trop éloignée de notre prix de départ.

Question 1
 :
  êtes-vous prêt à perdre de l’argent en vendant votre bien au-dessous du prix du marché ? 


"Un coup de chance" :

  • Un des enfants de votre voisin cherche à s’installer non loin de ses parents. Cela fait des années qu’il consulte les biens à vendre dans le secteur. Ses parents l’informent que vous vendez. Il nous contactera rapidement.
ou bien encore :
  • Pour son travail, une personne récemment mutée non loin d’ici cherche à acheter à proximité. Elle consulte régulièrement les petites annonces et scrute les façades à la recherche de panneaux « A VENDRE »
Comme cet acquéreur vous êtes chanceux et surtout en position de force  : votre prix(raisonnable tout de même) sera le sien.  Votre  acquéreur craint qu’une telle opportunité mette des années avant de se représenter. Ce profil d’acquéreur est assidu dans sa recherche et très réactif. Il se présentera dans les tous premiers jours suivant la mise en vente. Si tel n’est pas le cas ne comptez pas trop sur une telle opportunité. 


Question 2 : Si cette situation ne se présente pas rapidement, êtes-vous prêt à attendre plusieurs mois voire plusieurs années avant que les enfants d’un de vos voisins soient prêts à acheter dans ce secteur ou qu’une personne soit mutée dans les environs et ait les moyens d’acheter votre appartement ? 


"Le coup de cœur" (mon préféré)

  • Votre bien est récent, moderne, lumineux et sans aucun travaux à réaliser. Vous avez suivi nos recommandations de dépersonnalisation et tous nos autres conseils de mise en valeur.
Nous pouvons peut-être nous attendre à ce qu’un acquéreur ait un véritable coup de cœur. Dans ce cas nous serons rapidement fixés, ce genre de situation est effectivement perceptible dès les premières visites. Évidemment tous les visiteurs ne feront pas une offre pour des raisons d’emplacement, de budget ou autres, mais en général ils ne seront pas avares de compliments, ça sera là, pour nous, une indication qui confirmera que votre bien est « tendance » et éligible au coup de cœur. 


Question 3 : Votre bien remplit-il les conditions d’un bien « coup de cœur », êtes-vous prêt à réaliser des travaux et investir pour le rendre tendance ? » 


En général je récolte sans ambiguïté trois non à mes questions. - «Heureusement pour nous, il existe une quatrième solution : VENDRE VOTRE BIEN A SA JUSTE VALEUR. C’est la manière la plus sûre de vendre un bien immobilier dans les meilleurs conditions et dans un délai raisonnable».


Source : mandataire-immo.fr

La fin du «AAA» devait être un véritable coup de bambou pour les Français qui souhaitent investir dans la pierre. Deux mois après la perte de notre trésor national, selon l’expression d’Alain Minc, c’est tout le contraire qui est en train de se produire.Les taux d’intérêts des crédits immobiliers, directement liés au niveau du taux d’emprunt de l’Etat qui selon bien des experts ne pouvaient que monter après la baisse de la note française, prennent le chemin inverse.
En effet, le taux des obligations assimilables du Trésor (OAT) à dix ans qui sert de taux de référence aux banquiers pour fixer le prix auquel ils nous prêtent se replie. Pourquoi? Tout simplement parce que les investisseurs avaient largement anticipé cette dégradation.

Les banques baissent leurs taux

Ainsi, selon le 15e observatoire du crédit immobilier organisé ce lundi par Meilleurtaux, 83% des banques ont diminué leurs taux fixes de 0,12 point en moyenne et 17% les ont maintenus. C’est la première fois depuis près de deux ans qu’aucune institution ne procède à un relèvement de ses taux.
«En outre, les banques bénéficient actuellement de bonnes conditions de refinancement auprès de la Banque centrale européenne et sur les marchés», souligne Hervé Hatt, directeur général de Meilleurtaux. Depuis décembre, la BCEa mis à la disposition plus de 1.000 milliards d’euros de prêts à trois ans au taux très attractif de 1%. Pour éviter, dans un contexte de défiance généralisée que le système bancaire ne se grippe, l’institution dirigée par Mario Draghi a sorti en langage d’économiste le «bazooka».
Des liquidités à bons prix qui permettent donc aux banques de «mener une politique commerciale offensive», estime Hervé Hatt.

Les prix se détendent

Cerise sur le gâteau pour celles et ceux qui seraient tentés par un projet immobilier, la baisse des prix enclenchée l’été dernier va se poursuivre en 2012. Roland Trippard, président du directoire de seloger.com anticipe un repli global de 5 à 10% selon les régions. Ceux qui parient sur un recul plus prononcé avant d’acheter risquent pourtant d’être déçus.
«Au regard des fondamentaux – plutôt sains – du marché français, nous continuons néanmoins de juger hautement improbable un scénario de krachimmobilier. Dans le cadre de notre scénario central, nous estimons que les prix devraient baisser de l’ordre de 5 à 6% sur un horizon de deux ans», corrigent, de leur côté, les économistes de Natixis, dans une note de recherche.

Pas de chute à attendre

En effet, difficile d’envisager une chute brutale des prix alors que l’immobilier reste une valeur refuge. Selon une étude menée par l’institut CSA pour le compte du Cercle des Epargnants, 47% des Français le considèrent comme le meilleur placement pour leur épargne. Bien que l’attentisme soit plus grand aujourd’hui, certainement en raison des craintes du chômage et des élections à venir, la demande pour l’immobilier restera toujours soutenue.

Source : Les Echos, Mathieu Bruckmüller






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