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Actualités des mandataires en immobilier et de leurs réseaux

Résultat de la recherche pour le tag : "prix immobilier"

Avec notre partenaire mandataire-immo.fr, nous vous proposons cet article.

Nous sommes de toute évidence sur un marché de l’immobilier assez tendu, voire figé. Beaucoup d’indicateurs sont au rouge et les différents acteurs économiques du secteur ne se privent pas d’en alerter les politiques au travers des médias.


Dans cette situation, nous, négociateurs, devons faire face à :


- Premièrement, l’allongement du délai de vente, entrainant de fait à plus ou moins long terme une baisse des prix (certains départements plus que d’autres ont déjà été touchés par ce phénomène).


- Deuxièmement, devoir convaincre nos vendeurs de cette situation. Tâche difficile, car avant d’accepter la réalité du marché, nos interlocuteurs considèrent souvent l’augmentation de la durée de vente de leur bien comme étant imputable au seul manque de compétences du professionnel.
 

Afin d’éviter cet amalgame, il est important de faire comprendre à nos vendeurs en quoi consiste ce que j’appelle : le déséquilibre.
 

Constat : Personnellement je reçois pratiquement autant de demandes, aujourd’hui que l’année passée de la part de prospects acquéreurs désirant visiter ou obtenir des renseignements sur tel ou tel bien. A contrario beaucoup moins d’offres sérieuses et bien plus de fantaisistes.
 

Mon analyse :


Bien que les taux d’emprunts n’aient jamais été aussi bas, nous sommes sur un marché attentiste. Le désir d’acheter reste bien présent en France mais sauter le pas dans la situation économique actuelle fait très peur. Cette peur est largement entretenue par des annonces relayées par les médias depuis plusieurs années : le marché est trop haut, il va baisser, les prix de l’immobilier vont chuter, la bulle immobilière …qu’en déduisent les acquéreurs ?


Continuons de visiter, accrochons-nous à notre rêve de devenir propriétaire, mais ATTENDONS !!!


Dans cette situation, quelle attitude adopter face à nos vendeurs ?


- Dialoguer et leur faire comprendre que :

  • Sur un marché tendu où les acquéreurs réellement prêts à franchir le pas sont certainement moins nombreux que le nombre de biens à vendre il est impératif d’afficher un prix de vente compétitif.
     
  • Quand le marché évolue, il faut savoir s’adapter et cela passe souvent par une baisse de prix
     
  • La bataille est plus dure lorsque le marché est en défaveur des vendeurs. Les acquéreurs qui voudraient acheter un bien ont le choix. Ils se tournent vers la meilleure offre, en rapport qualité/prix.
     

- Leur bien offre t-il un bon ratio qualité/prix ?


Les biens qui seront les biens les moins affectés seront ceux en bon état et/ou présentant des caractéristiques rares et recherchées : surfaces, emplacement, prestations, annexes, environnement, rendement locatif…
Ne pas être objectif et refuser de prendre en compte la présence ou non des plus et des moins de son bien pour établir son prix de vente, c’est s’exposer à une vente qui risque de s’éterniser


- Soyons attentifs et invitons nos vendeurs à l’être :


Comme tout bon professionnel vous connaissez les prix pratiqués sur votre secteur et vous aurez certainement consulté les petites annonces locales avant de communiquer votre avis de valeur à votre vendeur. Engagez votre vendeur à consulter régulièrement les sites les plus représentatifs afin qu’il puisse constater de visu les nouveaux biens mis sur le marché, ceux qui sont directement en concurrence avec le sien et les baisses de prix régulièrement pratiquées.

Source : Mandataire-Immo

Prix de l’immobilier et date de mise en vente pour le 2ème trimestre 2014 : 44 % des ventes réalisées sur des mandats de moins de 3 mois


Après avoir édité son premier baromètre pour le premier trimestre 2014, permettant notamment d’estimer la baisse des prix de vente dans la durée par rapport au mandat d’origine, Proprietes-privees.com et Paradissimmo.com dévoilent les chiffres pour le deuxième trimestre. Construit sur la base de 232 ventes réalisées sur la France entière, hors Paris et région parisienne, ce baromètre prend en compte, pour le deuxième trimestre 2014, la date du mandat et le prix souhaité ainsi que la date du compromis et le prix de la transaction.



Sur le deuxième trimestre, 44 % des ventes ont été réalisées dans les trois mois suivant la signature du mandat avec une baisse du prix estimée en moyenne à 5 %, une tendance similaire au premier trimestre (45 %).

En revanche, les biens trouvant acquéreur passé un délai de 6 mois connaissent une diminution de leur prix de vente de 15 % contre 18 % pour le premier trimestre 2014.

Par ailleurs, la durée de vente des biens continue de s’allonger par rapport au trimestre précédent puisque près d’un tiers des ventes sont réalisées sur des mandats de plus de 6 mois.



Rappelons que le deuxième trimestre fut marqué par les élections municipales et ponctué de plusieurs ponts, ne favorisant ainsi pas l’intérêt des français pour l’immobilier.

Au cours du deuxième trimestre 2014, le prix de vente moyen d’un bien a augmenté de 5,2 % par rapport au premier trimestre pour atteindre les 170 483 € TTC contre 162 118 € TTC au premier trimestre.

De même, la moyenne des honoraires de l’agence HT a augmenté de 29 % par rapport aux trois premiers mois de l’année. Ce constat s’explique notamment par un nombre plus faible de terrains vendus au deuxième trimestre. Enfin, près de la moitié des ventes réalisées sur cette période concernaient des biens de plus de 150 000 euros.

« Au premier trimestre, nous observions une dispersion assez forte entre des biens de petites valeurs et des biens de valeur moyenne. Sur le second trimestre, l’activité s’est davantage focalisée sur la résidence principale », explique Sylvain Casters, fondateur et président de Proprietes-privees.com.

Ce baromètre prouve à nouveau l’existence d’une corrélation positive entre la durée de mise en vente d’un bien et la baisse de son prix. Il apparaît donc essentiel d’évaluer correctement un bien pour garantir sa vente au juste prix.

« Le constat concernant le pourcentage de baisse de prix reste en effet cohérent. Au-delà de 180 jours de mise en vente, s’il n’y a pas une baisse substantielle du prix initial du mandat, le bien ne se vend pas. Le marché de l’immobilier ne fait plus de cadeau. Il est donc impératif de rappeler aux particuliers que, pour vendre dans des délais corrects, l’estimation du bien doit nécessairement être réalisée de façon professionnelle. Il est autrement utopique de croire qu’un bien pourra quand même se vendre s’il n’est pas au prix fixé par le marché », conclut Sylvain Casters.







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