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Actualités des mandataires en immobilier et de leurs réseaux

Observant en permanence les réseaux, Info-Mandataire constate que plusieurs réseaux ont décidé de baisser leurs redevances mensuelles ou proposer de nouvelles formules sans redevance. Par ailleurs, il est de plus en plus fréquent de voir des mandataires en immobilier chercher des revenus annexes. En effet, après avoir stabilisé leur activité, la recherche de revenus sur les financements, travaux ou encore la gestion locative, sont maintenant monnaie courante.

Depuis quelques semaines, Info-Mandataire enquête auprès de ses membres pour connaître leurs attentes, les résultats confirment les constats évoqués ci-dessus :
66% souhaitent ne pas payer de redevance
55% veulent que leurs charges soient "à la carte"
39% recherchent des revenus complémentaires (crédits, travaux, gestion locative...)


 

Ces chiffres, collectés auprès de 226 mandataires, démontrent que les mandataires sont en train de définir un cadre de travail. Dans les mois à venir, nous donnerons d'autres informations sur les mandataires en immobiliers et leurs attentes. D'ici la... réagissez à l'aide du formulaire ci-dessous ou devenez membre pour réagir.


Tous les mois, Info-Mandataire vous propose de découvrir la vision d'un acteur de la profession, pour cette news letter c'est Luis Domingues, Gérant de Expertimo qui s'exprime :


Hier :
En France, le concept de réseau de mandataires est relativement jeune. Les réseaux fonctionnent comme des grandes agences immobilières au niveau national ; les mandataires sont commissionnés sur leurs ventes (entre 70% - 80%).
Aux Etats Unis et Canada, grâce à la concurrence, le concept, plus ancien, a évolué vers des commissions entre 95% et 100%. Les réseaux sont considérés comme des prestataires au service des mandataires indépendants qui travaillent à 100% pour eux mêmes.
C’est ce modèle que nous proposons d’ores et déjà…
Les mandataires perçoivent la totalité de leurs ventes (100% dans tous les cas).
Nous sélectionnons, testons puis proposons au réseau les meilleurs services par catégorie à prix négociés (publicité internet, publicité papier, sites internet, formations, pige, impressions…).
Par exemple, dans la formation qui pour nous est essentielle, nous constatons d’énormes différences d’un formateur à l’autre : Nous ne prenons que des très bons même s’ils sont chers.


Aujourd'hui :
Pour ce qui est de la technique et de la communication, tous les réseaux ont accès aux mêmes outils. Cela ne peut donc pas être un critère de différenciation…
Avant tout, ce qui me semble essentiel c’est d’être proche de nos clients, autant géographiquement qu’émotionnellement.
Un agent immobilier ne devrait plus avoir l’impression d’être un bon professionnel parce qu’il a conseillé un vendeur de baisser son prix, de repeindre une pièce et déplacer quelques meubles.
L’essentiel est de comprendre profondément nos clients et de les accompagner en permanence (avant et après la vente). Les conditions de la vente se mettent alors en place progressivement…
Nos meilleurs mandataires sont ceux perçus comme « l’agent immobilier du quartier ».
C’est pour cela que nous ne choisissons que des formateurs qui intègrent une grande part de psychologie dans leurs formations (malheureusement, ils sont rares).


Demain :
Je pense que nous allons vers une évolution majeure : la professionnalisation.
Actuellement, les réseaux de mandataires comme les agences intègrent « à la pelle » des commerciaux indépendants en leur promettant une réussite facile et rapide. La tendance est de commissionner les agents pour qu’ils deviennent eux mêmes « recruteurs »... Quelle que soit la formation, en une semaine tout le monde peut devenir « Agent immobilier », « manager », « recruteur », « formateur »…
Tous les ans, des milliers de nouveaux agents arrivent sur le marché. Malheureusement, le passage du mirage à la réalité est très brutal et une grande partie, pas assez informée et motivée, arrête rapidement…
En dehors du fait qu’ils restent sur un échec personnel qui peut avoir des conséquences sur leur vie privée, ils contribuent à détériorer une certaine image d’avidité et d’incompétence de « l’agent immobilier ».
Je pense que l’immobilier va nécessairement vers une professionnalisation avec une certification ou un diplôme obligatoire et identique pour tous.
Travailler avec un réseau ou pas, avec ou sans un local seront alors juste des choix dans la façon de travailler du professionnel. Tous auront leur propre carte professionnelle. Chacun sera un vrai entrepreneur. Les taux de commission seront partout autour de 100%.
Enfin la réconciliation entre mandataires et agents immobiliers…

Avec notre partenaire mandataire-immo.fr, nous vous proposons cet article.


Lequel d’entre nous n’a jamais entendu  dire que les honoraires des négociateurs immobiliers sont exorbitants ?

Qui n’a jamais été déstabilisé par une telle affirmation qu’elle vienne d’un vendeur ou bien d’un acquéreur ?


Combien de nouveaux arrivants dans notre profession bradent leurs honoraires car à force d’entendre cette rengaine ils finissent par en être persuadés ?

Que répondre à cette question très souvent posée lors d’une prise de mandat ?

- « Et vous combien prenez vous d’honoraires ? »

Question qui sous-entend que votre interlocuteur a déjà en sa possession les honoraires de certains de vos confrères et que sans réaction de votre part sa sélection s’effectuera en grande partie sur ce critère. 


Vous n’êtes pas des voleurs, vous méritez vos honoraires !

Ne bradez pas vos honoraires, ne vous décrédibilisez pas, ne minimisez pas votre travail, soyez professionnel et marquez votre différence dès la prise de mandat !


Pourquoi ?


La liste ci-dessous prend en compte le travail que vous allez effectuer dans le cadre :


  • d’une prise de mandat sans grande difficulté…
  • …débouchant sur une vente.
Cette liste ne tient pas compte des mandats ne débouchant pas sur une vente pour lesquels vous aurez travaillé gratuitement ni  des mandats complexes et nombreux aléas tels que :


  • un mandat appelant de nombreuses démarches et délais supplémentaires, exemple : indivision, majeure protégée, divorce conflictuel etc…


  • un mandat simple ou le bien sera vendu de particulier à particulier ou par un confrère avant que vous n’ayez trouvé un acquéreur


  • du revirement des vendeurs qui après plusieurs visites décideront de retirer leur bien de la vente malgré une grande motivation de départ


  • des complications lors de l’établissement du compromis, documents manquants, négociation de dernière minute…


  • des acquéreurs qui se rétracteront au dernier moment entre l’offre et le compromis ou pire encore durant le délai légal de la loi SRU


  • des acquéreurs qui malgré un bon dossier initial n’obtiendront pas leur crédit
CE QUI JUSTIFIE VOS HONORAIRES


1)      Premier rendez-vous avec le vendeur *(déplacement No 1 ) :a)      découverte des motivations et des attentesb)      présentation personnelle, présentation de votre réseau ou de votre agencec)       visite des lieuxd)      exposé de votre mode de travaile)      recueil des documentsf)       mesurage


2)      Retour au bureau, rédaction de votre avis de valeur :


a)      recherche cadastre

b)      recherche des biens similaires à la vente ou vendus sur le même secteur

c)       comparaisond)      estimatione)      rédaction de votre avis de valeurf)       impression (éventuellement reliure)           


3)      Second rendez-vous *(déplacement No 2 ) :


a)      présentation de votre estimation et argumentation

b)      échange de points de vue

c)       rédaction et signature du mandat

d)      conseils de home-staging ou tout du moins de rangement, légers travaux etc…

e)   préparation reportage photo, légère mise en ordre et en situation, déplacements d’objets  (éventuellement second rendez-vous si le bien n’est pas en ordre)

f)       nouveau rendez-vous éventuel si le bien n’est vraiment pas en ordre

g)      prises de vue reportage photos 


4)      Préparation dossier de vente


a)      retouches photos

b)      saisie mandat


5)      Soumission dossier au vendeur *(déplacement si pas d’internet No 3 ) :


a)      remerciement, et soumission du dossier pour validation

b)      modification éventuelle

c)       soumission pour validation définitive

d)      envoi du lien dès parution


6)      Annonces presse


a)      choix des supports et insertions


7)      Poser le panneau *(déplacement No 4 ) :


a)      Installation d’un panneau ‘ » à vendre « 


8)      Diagnostics immobilier *(déplacement No 5 dans certains cas :


a)      à la demande des vendeurs, contacter un expert

b)      si les vendeurs sont éloignés, être présent lors de l’expertise


9)      Documents copropriété *(déplacement No 6 dans certains cas ) :


a)   passez pendre les comptes-rendus d’AG (documents rarement en possession des vendeurs)


10)   Répondre aux appels téléphoniques


11)   Répondre aux e-mails

12)   Communiquer la prise de mandat aux confrères13)   Organiser les visites *(déplacements No 16 )


a)      en moyenne une dizaine de visites pour un bien         


14)   Rappeler chaque visiteur 48/72 h après les visites :


a)      synthèse et renseignements complémentaires


15)   Seconde visite éventuelle *(déplacements No 17 ) :                         


a)      à la demande des acquéreurs                         

b)      faire établir des devis par des artisans


16)   Compte-rendu de visite :


a)      rédaction d’un compte-rendu de visite


17)   Suivi vendeur *(déplacement  No 18 ) :


a)      rencontre pour suivi mandat statistique de visite de l’annonce

b)      baisse de prix à envisagerc)       rédaction et signature de l’avenant


18)   Mise à jour dossier :

a)      Saisie avenant

b)      modification annonce, texte et photos pour rafraîchissement


19)   Offre d’achat *(déplacement  No 19 ) :


a)     négociation

b)     recueil d’informations sur les vendeurs

c)      rédaction de l’offre et signature acquéreurs


20)   Validation offre d’achat par les vendeurs *(déplacement No 20 ) :


a)      faire accepter et faire signer l’offre d’achat aux vendeurs

b)      établir la liste du mobilier (si nécessaire)


21)   Préparation compromis :


a)      transmission du dossier complet au notaire

b)      obtenir et organiser un rendez-vous


22)   Signature du compromis *(déplacement No 21 ) :

a)     assister à la signature


23)   Transmettre la copie du compromis au service juridique pour vérification


24)   Conforter et aider l’acquéreur :
a)      l’orienter vers des financeurs

b)      répondre à ses doutes et à ses questions


25)   Suivi acquéreurs :


a)      Suivi de son dossier de financement

b)      recueil de l’attestation de dépôt de la demande de prêt

c)       s’assurer de l’acceptation de prêt

d)      suivi de la levée des conditions suspensives


26)   Nouvelle visite avec l’acquéreur *(déplacement  No 22 ) :

a)      nouvelle visite avec les proches des acquéreurs, des artisans…


27)   Assister à la signature définitive *(déplacement No 23 )


28)   Retirer le panneau  » à vendre  » *(déplacement  No 24 )*(entre 20 et 25 déplacements)


La prochaine fois, avant de laisser vos interlocuteurs vous contraindre à baisser vos honoraires, rappelez-vous de cette liste et refusez de solder votre travail


Source : mandataire-immo.fr.

Dominique Piredda Oct 26 '14 · Commentaires : 1 · Tags : formation, immobilier, negociateur, négociateur, vente

Avec notre partenaire mandataire-immo.fr nous vous proposons cet article. 


Comme je l’ai écrit précédemment dans l’article : négociateurs immobiliers vous n’êtes pas des voleurs entre les prises de mandats, les visites, le suivi vendeurs, le suivi acquéreurs… nos journées sont bien remplies.


Il me semble donc que nous devons éviter toute perte de temps et surtout toute perte d’énergie.


Évident me direz-vous ?


Pas tant que cela. Je vais vous raconter une anecdote vécue cette semaine :

J’ai assisté, comme toujours, à la signature du compromis en compagnie de mes vendeurs et de mes acquéreurs. Bien qu’habitué à signer dans cette grosse étude, il s’agissait pour moi de la première signature avec ce notaire.

Même si le socle reste le même, nous savons que chaque notaire aborde de manière différente la lecture de l’acte avant de le faire signer.


Vient donc le moment de la lecture des diagnostics immobiliers. Je remarque un certain embarras pour ne pas dire un doute profond de la part du notaire.


Ayant pris connaissance du dossier monté par son clerc quelques heures auparavant, il a pu constater que les diagnostics  sont catastrophiques, DPE en E-, électricité non conforme, présence de termites… et pour couronner le tout, absence de raccordement à l’eau de la ville, la villa est alimentée par un forage dont l’eau est déclarée non potable par le diagnostiqueur assainissement (fosse septique située à moins de 35 m du forage).


Je sens le ton du notaire grave, il insiste lourdement sur tous les points négatifs, interpellant du regard les acquéreurs à chaque paragraphe afin de s’assurer qu’ils comprennent bien ce qu’il dit.


Voyant le temps défiler et mon prochain rendez-vous se rapprocher, je décide de venir au secours de cet officier ministériel qui, au fur et à mesure de la lecture du rapport,  finit par se persuader qu’à réception de son recommandé, une rétractation semble inévitable et qu’il est par conséquent en train de perdre son temps.


J’interviens donc et le coupe dans sa lecture :

- « Cher Maître, je précise juste que M. et Mme XXXX  ont pris connaissance dans le détail de l’ensemble des diagnostics et sont au courant des anomalies ».

Avec soulagement, il se fait confirmer cette information par les acquéreurs.


Je rajoute :

- « Pour moi, il est inconcevable de venir en votre étude signer un compromis avec des acquéreurs qui n’auraient pas eu accès à ces documents. Je ne voudrais pas vous faire perdre votre temps, ni celui de M. et Mme YYYY, vendeurs, pas plus que le mien  en signant un compromis qui aurait de grandes chances d’être dénoncé la semaine suivante…»

La lecture de la fin du rapport fut beaucoup plus fluide et synthétique ce qui permit de gagner du temps et pour moi d’être à l’heure à mon prochain rendez-vous.


Pourquoi cette anecdote me direz-vous ?

Eh bien parce qu’à mon grand étonnement, en nous raccompagnant, le notaire me remercia et me confia qu’il apprécierait que l’ensemble des professionnels fassent lire les diagnostics aux acquéreurs avant de venir s’asseoir dans son bureau ce qui éviterait certainement de nombreuses renonciations.


Conclusion :

Même si nous savons tous que plus nous écourtons le délai entre l’offre d’achat et la signature d’un compromis, plus nous augmentons nos chances de signature…


Même si rares sont les biens où nous possédons l’ensemble des diagnostics le jour où nous recevons une offre…

Fournissez les diagnostics à vos acquéreurs avant la signature du compromis ! Un mauvais rapport pourra être expliqué et défendu par vous-même. Le notaire lui se contentera de le lire et d’informer vos acquéreurs des risques et insistera sur les conséquences liées à toutes les anomalies relevées.


En règle générale, les acquéreurs n’apprécient pas d’être mis devant le fait accompli, ils ont l’impression qu’on leur a caché quelque chose. S’engager pour l’achat d’un bien est un acte important  et ils sont souvent « BORDER LINE » concernant cette décision. Un petit rien peut les faire changer d’avis. Dans le meilleur des cas, ils peuvent vouloir renégocier le prix de vente le jour de la signature mais dans les cas les plus fréquents ils signeront le compromis et  après une ou deux nuits d’insomnies le dénonceront.


Outre une grande déception, vous serez décrédibilisé aux yeux de vos vendeurs. Quant à votre notaire préféré, il deviendra difficile d’obtenir de lui des rendez-vous en urgence…


Source : mandataire-immo.fr

Dominique Piredda Nov 7 '14 · Commentaires : 1

Confidence d’un ex-débutant : « Je me souviens du temps, où il m’était quasi impossible de prendre un mandat exclusif, sauf à ce que se soit les vendeurs eux-mêmes qui me le demandent. J’avoue même que parfois, sentant venir, gros comme une maison, l’objection préférée de nos vendeurs, « on vous prévient, on ne veut pas de mandat exclusif…», avoir dénigré le mandat exclusif au profit d’un mandat simple


Avec notre partenaire mandataire-immo.fr nous vous proposons cet article.


En effet, malgré les recommandations de mes formateurs de l’époque et face aux réalités du terrain différentes de celles des salles de formation. Plutôt que de devoir affronter un vendeur et d’être à cours d’argument, je préférais parfois anticiper en disant :

- « Je ne travaille pas en mandat exclusif. Si mon confrère vous a proposé ce type de mandat ce n’est pas mon cas, ça ne sert à rien etc. …»

Combien de mandat exclusif ai-je manqué à me débuts en agissant ainsi ? Je n’en sais rien, mais la réponse n’est pas importante. En effet n’est-ce pas de nos erreurs que nous construisons le meilleur de nous même ?



Avant toutes choses mettez-vous à la place de votre vendeur :

  • Pourquoi vous ferait-il confiance et vous confierait-il une exclusivité à vous plutôt qu’à un autre ?
     

  • Il a déjà eu trois appels d’agence hier, rencontré 2 professionnels ce matin lui affirmant avoir des clients pour sa maison, deux rendez-vous de programmés avec d’autres agences demain…
     

  • Pourquoi serait-il obligé de donner 6 % de sa vente alors qu’il est persuadé que demain un acheteur providentiel sonnera à sa porte ?
     

  • Son appartement est le plus beau à des kilomètres à la ronde… il a de fortes chances de le vendre par lui même…
     

En multipliant les agences il est persuadé de multiplier ses chances de trouver un acquéreur…

Nous pourrions continuer comme cela à l’infini tant nos vendeurs sont intarissables sur ce sujet…

Si malheureusement vous vous êtes laissé entrainer dans ce débat et que votre interlocuteur commence à énumérer ce type d’ arguments, vous êtes, hélas, mal parti. Lorsqu’au début d’un entretien un vendeur commence par vous dire qu’il ne désire pas vous confier un mandat exclusif, ne répondez pas. Changez de sujet et si vous n’y arrivez pas éludez la question en répondant :

- « Je vous ai entendu, votre choix sera le bon. Nous verrons cela plus tard, voyons d’abord si l’un et l’autre nous sommes prêts à collaborer ensemble. Mon but ce n’est pas le mandat, C’EST DE VENDRE VOTRE BIEN…»

Votre vendeur est alors rassuré. Vous avez la main, ne la perdez pas.Vous ne jouez ni au poker ni à la belotte ! Ici c’est l’inverse, vous devez montrer tout votre jeu et utiliser vos atouts avant d’abattre vos cartes !

Montrez à votre vendeur, avant qu’il ne vous le demande, ce que vous pouvez lui offrir de plus :

  • Votre temps : écoutez-le, répondez à ses questions, une prise de mandat ne s’effectue pas en 45 minutes.
     

  • Votre connaissance et votre intérêt : parlez-lui de son quartier, de ce qu’y s’y est vendu récemment, de ce qui est à vendre.
     

  • Vos outils : présentez-lui les outils que vous utilisez comme par exemple votre modèle de compte rendu de visite, la qualité de vos reportages photos, celle de vos textes et tous les outils qui vous différencient de vos confrères. Cette démonstration renforcera votre crédibilité.
     

  • Votre savoir faire : exposez lui précisément votre manière de travailler, soyez pédagogue concernant votre stratégie de mise sur le marché.
     

  • Votre suivi : non seulement le sien mais également celui que vous accordez à vos prospects acquéreurs.
     

  • Impliquez et valorisez votre vendeur : il s’agit de sa maison ou de son appartement, sa collaboration est indispensable, ne le laissez pas se sentir dépossédé, il sera fier et heureux de vous aider dans les limites que vous fixerez.
     


  •  

Votre vendeur doit sentir que vous êtes un BATTANT que vous êtes devant lui pour VENDRE SON BIEN et non pas prendre un énième mandat qui rejoindra votre stock dans l’attente de l’appel miracle. Il comprendra rapidement qu’il a affaire à un véritable professionnel.

En revanche si vous pensez ne rien avoir de plus que vos confrères à lui offrir. Si vous êtes pressé de vous rendre à votre rendez-vous suivant. Si vous n’arrivez pas à établir une véritable relation de confiance. Si vous n’êtes pas persuadé vous-même de ce que vous pouvez faire pour lui : alors oubliez le mandat exclusif. Votre vendeur campera sur ses positions car il ne trouvera aucun intérêt à vous confier son mandat en exclusivité.

Si, à l’inverse, vous avez pris le temps de réellement vous différencier de vos confrères il ne vous restera plus qu’à lui présenter les trois types de mandats existants. Au moment pour lui de faire son choix, faites lui comprendre qu’en échange de votre total investissement et afin de pouvoir travailler sereinement vous avez besoin de son entière collaboration et d‘un minimum de confiance au moins durant les trois premiers mois du mandat.

Vous serez surpris du résultat et augmenterez significativement le pourcentage de vos mandats exclusifs de votre portefeuille.


Source : mandataire-immo.fr

Dominique Piredda Jan 19 '15 · Commentaires : 1 · Tags : mandat de vente, piredda, mandat exclusif, objection
Voir toutes les vidéos info-MandataireDepuis plusieurs années, le portage salarial apporte une nouvelle réponse aux conseillers immobilier indépendants qui souhaitent conserver un cadre juridique et social de salarié. Les récentes évolutions du cadre juridique faisant parfois l'objet de diverses interprétations, il nous a semblé intéressant d'interviewer Hubert Camus, co-fondateur de FCI immobilier (Portage salarial dans l'immobilier) et Président du PEPS (Syndicat national du portage Salarial).




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