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Actualités de Dom

Confidence d’un ex-débutant : « Je me souviens du temps, où il m’était quasi impossible de prendre un mandat exclusif, sauf à ce que se soit les vendeurs eux-mêmes qui me le demandent. J’avoue même que parfois, sentant venir, gros comme une maison, l’objection préférée de nos vendeurs, « on vous prévient, on ne veut pas de mandat exclusif…», avoir dénigré le mandat exclusif au profit d’un mandat simple


Avec notre partenaire mandataire-immo.fr nous vous proposons cet article.


En effet, malgré les recommandations de mes formateurs de l’époque et face aux réalités du terrain différentes de celles des salles de formation. Plutôt que de devoir affronter un vendeur et d’être à cours d’argument, je préférais parfois anticiper en disant :

- « Je ne travaille pas en mandat exclusif. Si mon confrère vous a proposé ce type de mandat ce n’est pas mon cas, ça ne sert à rien etc. …»

Combien de mandat exclusif ai-je manqué à me débuts en agissant ainsi ? Je n’en sais rien, mais la réponse n’est pas importante. En effet n’est-ce pas de nos erreurs que nous construisons le meilleur de nous même ?



Avant toutes choses mettez-vous à la place de votre vendeur :

  • Pourquoi vous ferait-il confiance et vous confierait-il une exclusivité à vous plutôt qu’à un autre ?
     

  • Il a déjà eu trois appels d’agence hier, rencontré 2 professionnels ce matin lui affirmant avoir des clients pour sa maison, deux rendez-vous de programmés avec d’autres agences demain…
     

  • Pourquoi serait-il obligé de donner 6 % de sa vente alors qu’il est persuadé que demain un acheteur providentiel sonnera à sa porte ?
     

  • Son appartement est le plus beau à des kilomètres à la ronde… il a de fortes chances de le vendre par lui même…
     

En multipliant les agences il est persuadé de multiplier ses chances de trouver un acquéreur…

Nous pourrions continuer comme cela à l’infini tant nos vendeurs sont intarissables sur ce sujet…

Si malheureusement vous vous êtes laissé entrainer dans ce débat et que votre interlocuteur commence à énumérer ce type d’ arguments, vous êtes, hélas, mal parti. Lorsqu’au début d’un entretien un vendeur commence par vous dire qu’il ne désire pas vous confier un mandat exclusif, ne répondez pas. Changez de sujet et si vous n’y arrivez pas éludez la question en répondant :

- « Je vous ai entendu, votre choix sera le bon. Nous verrons cela plus tard, voyons d’abord si l’un et l’autre nous sommes prêts à collaborer ensemble. Mon but ce n’est pas le mandat, C’EST DE VENDRE VOTRE BIEN…»

Votre vendeur est alors rassuré. Vous avez la main, ne la perdez pas.Vous ne jouez ni au poker ni à la belotte ! Ici c’est l’inverse, vous devez montrer tout votre jeu et utiliser vos atouts avant d’abattre vos cartes !

Montrez à votre vendeur, avant qu’il ne vous le demande, ce que vous pouvez lui offrir de plus :

  • Votre temps : écoutez-le, répondez à ses questions, une prise de mandat ne s’effectue pas en 45 minutes.
     

  • Votre connaissance et votre intérêt : parlez-lui de son quartier, de ce qu’y s’y est vendu récemment, de ce qui est à vendre.
     

  • Vos outils : présentez-lui les outils que vous utilisez comme par exemple votre modèle de compte rendu de visite, la qualité de vos reportages photos, celle de vos textes et tous les outils qui vous différencient de vos confrères. Cette démonstration renforcera votre crédibilité.
     

  • Votre savoir faire : exposez lui précisément votre manière de travailler, soyez pédagogue concernant votre stratégie de mise sur le marché.
     

  • Votre suivi : non seulement le sien mais également celui que vous accordez à vos prospects acquéreurs.
     

  • Impliquez et valorisez votre vendeur : il s’agit de sa maison ou de son appartement, sa collaboration est indispensable, ne le laissez pas se sentir dépossédé, il sera fier et heureux de vous aider dans les limites que vous fixerez.
     


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Votre vendeur doit sentir que vous êtes un BATTANT que vous êtes devant lui pour VENDRE SON BIEN et non pas prendre un énième mandat qui rejoindra votre stock dans l’attente de l’appel miracle. Il comprendra rapidement qu’il a affaire à un véritable professionnel.

En revanche si vous pensez ne rien avoir de plus que vos confrères à lui offrir. Si vous êtes pressé de vous rendre à votre rendez-vous suivant. Si vous n’arrivez pas à établir une véritable relation de confiance. Si vous n’êtes pas persuadé vous-même de ce que vous pouvez faire pour lui : alors oubliez le mandat exclusif. Votre vendeur campera sur ses positions car il ne trouvera aucun intérêt à vous confier son mandat en exclusivité.

Si, à l’inverse, vous avez pris le temps de réellement vous différencier de vos confrères il ne vous restera plus qu’à lui présenter les trois types de mandats existants. Au moment pour lui de faire son choix, faites lui comprendre qu’en échange de votre total investissement et afin de pouvoir travailler sereinement vous avez besoin de son entière collaboration et d‘un minimum de confiance au moins durant les trois premiers mois du mandat.

Vous serez surpris du résultat et augmenterez significativement le pourcentage de vos mandats exclusifs de votre portefeuille.


Source : mandataire-immo.fr






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