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Actualités de Dom

Notre partenaire, Dominique Piredda, interview un mandataire immobilier qui partage son expérience, c'est la première d'une série de trois interviews par Dominique.

Voir toutes les vidéos info-MandataireNotre partenaire, Dominique Piredda, reçoit le formateur d'un grand réseau de mandataire : Thierry Galdeano. Sans trahir la confidentialité souhaitée par Dominique, nous pouvons vous dire qu'il s'agit du formateur d'un réseau sélectionné sur Info-Mandataire... Cherchez bien, ce n'est pas compliqué !


Ce formateur a profité de ses vacances en Corse pour confier sa vision de l'inter-agences et du mandat exclusif, tout un programme...


Voir toutes les vidéos info-MandataireNotre partenaire Dominique Piredda, du blog Mandataire-Immo.fr, présente une des règles qu'il s'impose, une habitude qui contribue à la réussite

 


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Voir toutes les vidéos info-MandataireNotre partenaire Dominique Piredda, du blog Mandataire-Immo.fr, présente une nouvelle vidéo sur l'état d'esprit positif, très instructif

 


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Satisfait mais angoissé à l’idée de les perdre, la tentation est grande de favoriser les acquéreurs en disant oui à tout ce qu’ils demandent.


Avec notre partenaire mandataire-immo.fr nous vous proposons cet article.


Ne vous est-il jamais arrivé de voir certains acquéreurs bien informés vous demander de « charger » le montant du mobilier dans le but d’économiser quelques centaines d’euros sur les droits d’enregistrement ?


Je vois certains mandataires (ou autres) accepter sans réfléchir ce pseudo-chantage de peur de contrarier « Monsieur l’acquéreur » et de perdre la vente.


Attention ce jeu peut-être dangereux et risque en cas de contrôle de coûter très cher à votre vendeur.


Voici l’exemple qui m’est arrivé pas plus tard que cette semaine. En pleine négociation avec un acquéreur qui tenait absolument à ce que je baisse mes honoraires.
Voyant que je tenais bon et pour ne pas s’avouer totalement vaincu il me demanda de sortir 20 000 € du montant de la vente et de les imputer à du mobilier de cuisine dans le but d’économiser sur ses droits d’enregistrement (compris dans les frais de notaire).


- « Désolé M. L’acquéreur mais je ne vais pas demander à mes vendeurs de prendre ce risque et même s’ils acceptaient je leur déconseillerais vivement et ce pour plusieurs raisons :


La première : durant les 8 années où ils ont été propriétaires, les vendeurs n’ont pas investi dans leur mobilier de cuisine qui se trouve aujourd’hui être dans le même état que lorsqu’ils l’ont acheté. Ils ne disposent donc d’aucune facture d’aménagement ni d’aucun justificatif.


La seconde : les vendeurs ont acheté leur appartement en 2007 sur un marché immobilier à la hausse ; aujourd’hui nous sommes sur un marché à la baisse et ils revendent à un prix inférieur à leur prix d’achat. Retirer 20 000 € du montant de la vente aurait pour effet de diminuer encore un peu plus le montant de la vente de leur bien ce qui risquerait de déclencher un contrôle de la part de l’administration fiscale.


Enfin la troisième : je suis sûr que si demain vous veniez à vouloir revendre cet appartement vous serez satisfait que la personne à qui vous avez confié un mandat défende au mieux vos intérêts avant de vouloir à tout prix conclure sa vente au mépris des règles et de la législation.


Par ailleurs je vous précise qu’il en est de même en ce qui vous concerne. Mon métier me positionne entre le vendeur et l’acheteur et ma mission est bien de défendre les intérêts de part et d’autre.


Vous n’économiserez donc pas vos 1 200 € de droits d’enregistrement mais votre transaction sera saine et sans risque. »


Conseils : Avec un discours transparent votre interlocuteur comprendra qu’il a affaire à un vrai professionnel. Il signera votre offre comme le mien à signer. Si jamais vous n’avez pas été assez convaincant, il vous restera la possibilité de baisser vos honoraires (1 200 € dans le cas présent), ce qui n’en doutons pas, vous permettra la fois d’après d’être plus ferme et de convaincre davantage.


Dans tous les cas ne cédez jamais à cette tentation, ce ne sont pas les acquéreurs qui dictent les règles et faire preuve d’une fermeté justifiée ne vous fera perdre aucune vente !!!


Source : mandataire-immo.fr

Confidence d’un ex-débutant : « Je me souviens du temps, où il m’était quasi impossible de prendre un mandat exclusif, sauf à ce que se soit les vendeurs eux-mêmes qui me le demandent. J’avoue même que parfois, sentant venir, gros comme une maison, l’objection préférée de nos vendeurs, « on vous prévient, on ne veut pas de mandat exclusif…», avoir dénigré le mandat exclusif au profit d’un mandat simple


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En effet, malgré les recommandations de mes formateurs de l’époque et face aux réalités du terrain différentes de celles des salles de formation. Plutôt que de devoir affronter un vendeur et d’être à cours d’argument, je préférais parfois anticiper en disant :

- « Je ne travaille pas en mandat exclusif. Si mon confrère vous a proposé ce type de mandat ce n’est pas mon cas, ça ne sert à rien etc. …»

Combien de mandat exclusif ai-je manqué à me débuts en agissant ainsi ? Je n’en sais rien, mais la réponse n’est pas importante. En effet n’est-ce pas de nos erreurs que nous construisons le meilleur de nous même ?



Avant toutes choses mettez-vous à la place de votre vendeur :

  • Pourquoi vous ferait-il confiance et vous confierait-il une exclusivité à vous plutôt qu’à un autre ?
     

  • Il a déjà eu trois appels d’agence hier, rencontré 2 professionnels ce matin lui affirmant avoir des clients pour sa maison, deux rendez-vous de programmés avec d’autres agences demain…
     

  • Pourquoi serait-il obligé de donner 6 % de sa vente alors qu’il est persuadé que demain un acheteur providentiel sonnera à sa porte ?
     

  • Son appartement est le plus beau à des kilomètres à la ronde… il a de fortes chances de le vendre par lui même…
     

En multipliant les agences il est persuadé de multiplier ses chances de trouver un acquéreur…

Nous pourrions continuer comme cela à l’infini tant nos vendeurs sont intarissables sur ce sujet…

Si malheureusement vous vous êtes laissé entrainer dans ce débat et que votre interlocuteur commence à énumérer ce type d’ arguments, vous êtes, hélas, mal parti. Lorsqu’au début d’un entretien un vendeur commence par vous dire qu’il ne désire pas vous confier un mandat exclusif, ne répondez pas. Changez de sujet et si vous n’y arrivez pas éludez la question en répondant :

- « Je vous ai entendu, votre choix sera le bon. Nous verrons cela plus tard, voyons d’abord si l’un et l’autre nous sommes prêts à collaborer ensemble. Mon but ce n’est pas le mandat, C’EST DE VENDRE VOTRE BIEN…»

Votre vendeur est alors rassuré. Vous avez la main, ne la perdez pas.Vous ne jouez ni au poker ni à la belotte ! Ici c’est l’inverse, vous devez montrer tout votre jeu et utiliser vos atouts avant d’abattre vos cartes !

Montrez à votre vendeur, avant qu’il ne vous le demande, ce que vous pouvez lui offrir de plus :

  • Votre temps : écoutez-le, répondez à ses questions, une prise de mandat ne s’effectue pas en 45 minutes.
     

  • Votre connaissance et votre intérêt : parlez-lui de son quartier, de ce qu’y s’y est vendu récemment, de ce qui est à vendre.
     

  • Vos outils : présentez-lui les outils que vous utilisez comme par exemple votre modèle de compte rendu de visite, la qualité de vos reportages photos, celle de vos textes et tous les outils qui vous différencient de vos confrères. Cette démonstration renforcera votre crédibilité.
     

  • Votre savoir faire : exposez lui précisément votre manière de travailler, soyez pédagogue concernant votre stratégie de mise sur le marché.
     

  • Votre suivi : non seulement le sien mais également celui que vous accordez à vos prospects acquéreurs.
     

  • Impliquez et valorisez votre vendeur : il s’agit de sa maison ou de son appartement, sa collaboration est indispensable, ne le laissez pas se sentir dépossédé, il sera fier et heureux de vous aider dans les limites que vous fixerez.
     


  •  

Votre vendeur doit sentir que vous êtes un BATTANT que vous êtes devant lui pour VENDRE SON BIEN et non pas prendre un énième mandat qui rejoindra votre stock dans l’attente de l’appel miracle. Il comprendra rapidement qu’il a affaire à un véritable professionnel.

En revanche si vous pensez ne rien avoir de plus que vos confrères à lui offrir. Si vous êtes pressé de vous rendre à votre rendez-vous suivant. Si vous n’arrivez pas à établir une véritable relation de confiance. Si vous n’êtes pas persuadé vous-même de ce que vous pouvez faire pour lui : alors oubliez le mandat exclusif. Votre vendeur campera sur ses positions car il ne trouvera aucun intérêt à vous confier son mandat en exclusivité.

Si, à l’inverse, vous avez pris le temps de réellement vous différencier de vos confrères il ne vous restera plus qu’à lui présenter les trois types de mandats existants. Au moment pour lui de faire son choix, faites lui comprendre qu’en échange de votre total investissement et afin de pouvoir travailler sereinement vous avez besoin de son entière collaboration et d‘un minimum de confiance au moins durant les trois premiers mois du mandat.

Vous serez surpris du résultat et augmenterez significativement le pourcentage de vos mandats exclusifs de votre portefeuille.


Source : mandataire-immo.fr

Comme nous le constatons le marché de l’immobilier semble être plus difficile en ce moment qu’il y a quelques mois en arrière. C’est le moment de réfléchir à l’attitude à adopter.

Certains d’entre nous vont prochainement partir en vacances. J’ai donc choisi volontairement ce moment pour lancer cette réflexion.

Quoi de pire que de gâcher ses vacances à broyer du noir ?


Avec notre partenaire mandataire-immo.fr nous vous proposons cet article.


Je vous propose donc de réfléchir à ces quelques lignes et de revenir de vacances avec plein de bonnes résolutions, plein d’enthousiasme et de projets :


Les acquéreurs se raréfient, les vendeurs hésitent à nous confier leurs biens préférant garder nos honoraires pour leur propre compte..


- Et après.. ?


- Es-ce une raison pour rentrer en crise soi même ?


Crise d’angoisse, crise de panique, crise existentielle… laquelle préférons-nous ?


Aucune bien sur.


- Maîtrisons nos émotions, contrôlons notre anxiété, écartons les scénarios catastrophes, ne nous attardons pas sur ce qui n’arrivera certainement jamais, vivons le présent et tout se passera bien.


- Une des premières choses à faire est de nous éloigner des prédicateurs de mauvaises augures et des geignards perpétuels. Ils sont très facile à débusquer, ce sont les mêmes qui lorsque le marché allait bien se plaignaient des vendeurs et des acquéreurs difficiles, des trop nombreux concurrents, de l’incompétence de leur coach, de leur réseau, de leur directeur d’agence… En fait tout ce qui peut masquer leur propre manque de combativité ou plus grave encore, leur manque de compétence.


Ne pas leur en vouloir, seulement les éviter et les ignorer. Ceux qui sont récupérables reviendront naturellement vers nous, attirés par notre réussite. Ils comprendront que la réussite s’apprend aux cotés des gens positifs alors que l’échec est contagieux.


- La chose suivante à faire est de nous contrôler et de nous prendre en main de façon à retourner la situation en notre faveur. Souvenons-nous que vous avons la chance d’avoir un job que nous maîtrisons : améliorons le !


Soyons meilleurs et démarquons-nous de la concurrence !  C’est le bon moment pour prendre des parts de marché.


Comme dans toute épreuve sportive c’est au moment où nos adversaires sont affaiblis qu’il faut redoubler d’énergie et en profiter pour faire valoir la différence entre eux et nous. Passons à l’action, une telle occasion ne se représentera peut-être pas de si tôt…


Certes les clients sont plus rares mais la concurrence aussi , tout du moins est-elle beaucoup moins combative et moins performante.


Nous constatons qu’il y a pénurie d’acquéreurs en ce moment ?


alors mettons nous à la place de ceux qui sont malgré tout présents.


Avec qui vont-ils préférer traiter ?


Nous, qui leur prouverons notre professionnalisme, notre dynamisme et notre sincère envie de les aider et de les satisfaire  ?


ou


Nos concurrents qui leurs feront visiter des biens à reculons ?


Ces mêmes concurrents en proie à la crise et persuadés qu’en cette période aucun acquéreur n’achètera ?


Ceux là même qui auront hâte de retourner se plaindre et ne prendront pas la peine d’étudier précisément les critères de recherche de leurs clients ?


Qui n’envisageront pas d’effectuer un travail fond tel celui d’un chasseurs immobiliers alors qu’ils en ont le temps puisque leur téléphone reste silencieux ?


Notre acquéreur est comme tout le monde, ce qui l’intéresse c’est lui, pas la vie difficile d’un négociateur expéditif en pleine crise existentielle.


Il est comme la majorité des clients dont le désir inavoué est : « intéressez vous à moi , rien qu’à moi, il n’y a que cela qui m’intéresse…»


Sourions et affichons notre tempérament de gagnant, soyons sûrs de nous :


Nous devons être persuadés que nous sommes les seuls à pouvoir résoudre son problème (trouver le meilleur bien au meilleur prix). Communiquons lui cette certitude et il finira par y croire. A ce stade nous aurons effectué le plus important dans le processus de vente : persuader notre client que nous sommes sa solution.


Dans tous les cas, sachez qu’en période de crise l’action crée l’action alors que l’inaction amplifie la récession.


Bonnes vacances à tous ceux qui partent !


Source : mandataire-immo.fr

Reprise ou leurre ? L’avenir me le dira… Quoi qu’il en soit les acheteurs se sont donné le mot cette semaine pour appeler tous en même temps… Tant mieux, je ne vais pas m’en plaindre !

Avec notre partenaire mandataire-immo.fr nous vous proposons cet article.


C’est donc avec peu de temps disponible que je rédige cette semaine ce nouvel article, veuillez m’en excuser.


Je partagerai essentiellement ici mon avis sur l’importance du ton et des mots que nous employons lors de nos entretiens.


Comme tout bon vendeur, un bon négociateur immobilier doit dégager une attitude positive même lorsque qu’il est en désaccord avec son interlocuteur. Exemple : nous devons annoncer à notre vendeur que la valeur qu’il espère obtenir pour son bien est largement au-dessus du prix du marché.


Nous n’allons pas lui dire :


- « Je suis désolé mais votre appartement ne vaut pas ce prix »


ou bien


- « Impossible, vous n’arriverez jamais à en tirer ce prix »


ou bien encore


- « Pour moi votre appartement vaut XXXX € pas plus »


Mais plutôt :


- « Bien, c’est le prix que vous en espérez. Je vous comprends, c’est normal d’en vouloir le plus possible. Pour voir si votre prix est juste nous allons consulter les offres similaires. Comme vous le savez, depuis quelques mois nous sommes passés d’un marché de vendeurs à celui d’acquéreurs. Combien avez-vous prévu d’investir pour votre prochaine acquisition qui, comme vous me l’avez confié, devra être plus spacieuse, avec une terrasse et plus centrale que votre appartement actuel ? (d’où l’importance en début d’entretien de découvrir le projet exact de votre client) »


- « 270 000 € FAI »


- « Par conséquent, combien accepteriez-vous d’investir dans un appartement comme le vôtre, plus petit, moins bien situé et sans terrasse ? »
En restant positif mais en impliquant notre interlocuteur il s’apercevra de l’incohérence de son raisonnement :
Grâce au positivisme, à l’empathie et à l’implication nous renforçons notre crédibilité. Notre vendeur constatera notre professionnalisme :


Vous êtes positif, cohérent et logique, vous savez de quoi vous parlez donc vous êtes un vrai professionnel…»


J’en profite pour dire que pour moi, certains mots peuvent être utilisés, d’autres sont à éviter. Mon intention n’est pas de mentir à mes clients mais de faire en sorte qu’ils ne se bloquent pas sur des mots négatifs. Plus j’utilise d’expressions positives, plus j’ai de chances de réussir à les convaincre.


L’empathie se construit :


Trop de mots neutres laissent une impression d’indifférence.


Trop de mots enthousiastes donnent l’impression d’un empressement à vendre.


Des mots d’impatience et d’intolérance démontreront notre manque d’empathie.


Il s’agit de mesurer la perception de l’autre face à ce que nous lui disons, de respecter son rythme et d’adapter notre langage, notre ton et nos mots en fonction de son cheminement vers le seul but à atteindre. Justement, n’oublions jamais que ce but est commun, il s’agit de VENDRE :


- Un vendeur vous reçoit pour vendre. Cela tombe bien, vous êtes là pour vendre son bien.


- Un acquéreur est là pour acheter. C’est la même chose vous êtes là pour lui vendre un bien !


Pour terminer je vais vous confier quelques mots et expressions que, malgré l’expérience, je dois encore aujourd’hui m’efforcer de bannir et remplacer par d’autres plus explicites, plus adaptés et souvent plus positifs :


Produit rare ► Bien recherché


A saisir ► Opportunité – Bon investissement


Prix ► Investissement – Valeur


Acheter ► Acquérir – Investir


Combien vaut mon appartement ► Voici ce qu’un acheteur pourrait offrir aujourd’hui pour un bien comme le vôtre.


Essayer de vendre à ce prix ► Nous allons faire en sorte de trouver un acheteur à ce prix.


Je vous souhaite une excellente semaine et de belles ventes.

Source mandataire-immo.fr

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Comme je l’ai écrit précédemment dans l’article : négociateurs immobiliers vous n’êtes pas des voleurs entre les prises de mandats, les visites, le suivi vendeurs, le suivi acquéreurs… nos journées sont bien remplies.


Il me semble donc que nous devons éviter toute perte de temps et surtout toute perte d’énergie.


Évident me direz-vous ?


Pas tant que cela. Je vais vous raconter une anecdote vécue cette semaine :

J’ai assisté, comme toujours, à la signature du compromis en compagnie de mes vendeurs et de mes acquéreurs. Bien qu’habitué à signer dans cette grosse étude, il s’agissait pour moi de la première signature avec ce notaire.

Même si le socle reste le même, nous savons que chaque notaire aborde de manière différente la lecture de l’acte avant de le faire signer.


Vient donc le moment de la lecture des diagnostics immobiliers. Je remarque un certain embarras pour ne pas dire un doute profond de la part du notaire.


Ayant pris connaissance du dossier monté par son clerc quelques heures auparavant, il a pu constater que les diagnostics  sont catastrophiques, DPE en E-, électricité non conforme, présence de termites… et pour couronner le tout, absence de raccordement à l’eau de la ville, la villa est alimentée par un forage dont l’eau est déclarée non potable par le diagnostiqueur assainissement (fosse septique située à moins de 35 m du forage).


Je sens le ton du notaire grave, il insiste lourdement sur tous les points négatifs, interpellant du regard les acquéreurs à chaque paragraphe afin de s’assurer qu’ils comprennent bien ce qu’il dit.


Voyant le temps défiler et mon prochain rendez-vous se rapprocher, je décide de venir au secours de cet officier ministériel qui, au fur et à mesure de la lecture du rapport,  finit par se persuader qu’à réception de son recommandé, une rétractation semble inévitable et qu’il est par conséquent en train de perdre son temps.


J’interviens donc et le coupe dans sa lecture :

- « Cher Maître, je précise juste que M. et Mme XXXX  ont pris connaissance dans le détail de l’ensemble des diagnostics et sont au courant des anomalies ».

Avec soulagement, il se fait confirmer cette information par les acquéreurs.


Je rajoute :

- « Pour moi, il est inconcevable de venir en votre étude signer un compromis avec des acquéreurs qui n’auraient pas eu accès à ces documents. Je ne voudrais pas vous faire perdre votre temps, ni celui de M. et Mme YYYY, vendeurs, pas plus que le mien  en signant un compromis qui aurait de grandes chances d’être dénoncé la semaine suivante…»

La lecture de la fin du rapport fut beaucoup plus fluide et synthétique ce qui permit de gagner du temps et pour moi d’être à l’heure à mon prochain rendez-vous.


Pourquoi cette anecdote me direz-vous ?

Eh bien parce qu’à mon grand étonnement, en nous raccompagnant, le notaire me remercia et me confia qu’il apprécierait que l’ensemble des professionnels fassent lire les diagnostics aux acquéreurs avant de venir s’asseoir dans son bureau ce qui éviterait certainement de nombreuses renonciations.


Conclusion :

Même si nous savons tous que plus nous écourtons le délai entre l’offre d’achat et la signature d’un compromis, plus nous augmentons nos chances de signature…


Même si rares sont les biens où nous possédons l’ensemble des diagnostics le jour où nous recevons une offre…

Fournissez les diagnostics à vos acquéreurs avant la signature du compromis ! Un mauvais rapport pourra être expliqué et défendu par vous-même. Le notaire lui se contentera de le lire et d’informer vos acquéreurs des risques et insistera sur les conséquences liées à toutes les anomalies relevées.


En règle générale, les acquéreurs n’apprécient pas d’être mis devant le fait accompli, ils ont l’impression qu’on leur a caché quelque chose. S’engager pour l’achat d’un bien est un acte important  et ils sont souvent « BORDER LINE » concernant cette décision. Un petit rien peut les faire changer d’avis. Dans le meilleur des cas, ils peuvent vouloir renégocier le prix de vente le jour de la signature mais dans les cas les plus fréquents ils signeront le compromis et  après une ou deux nuits d’insomnies le dénonceront.


Outre une grande déception, vous serez décrédibilisé aux yeux de vos vendeurs. Quant à votre notaire préféré, il deviendra difficile d’obtenir de lui des rendez-vous en urgence…


Source : mandataire-immo.fr

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Je ne sais pas vous mais personnellement j’assiste toujours aux signatures chez les notaires, qu’il s’agisse de compromis ou d’actes authentiques.


Outre le fait que je suis assez surpris d’entendre certains mandataires ou agents immobiliers me dire qu’ils ne sont pas auprès de leurs clients à un moment aussi important de la transaction, ma présence chez les notaires est également pour moi une source d’informations et d’inspiration.


Nous savons tous que si sur le fond une signature est sensiblement identique d’une étude à une autre, il existe de grandes différences sur la forme.
Certains notaires vont en effet insister sur telle ou telle partie de l’acte, par exemple sur la situation des vendeurs (notamment dans le cas de plus-value, d’indivision…), d’autres sur la situation des acquéreurs : situation familiale ou autres…


Soyez attentifs aux discours des notaires, ils sont pour nous une mine d’informations.


Toujours dans l’optique d’être le plus professionnel possible et surtout de l’être davantage que vos confrères, je vous conseille de retenir quelques termes et quelques astuces que vous pourrez réutiliser avec vos vendeurs ou vos acheteurs et qui vous permettront d’être de bon conseil.


Attention, le but n’est pas de substituer aux notaires ni de prodiguer des conseils juridiques à nos clients mais, dans certaines situations, il est bon de faire valoir que nous connaissons certains sujets : par exemple, nous pouvons attirer l’attention de nos acquéreurs sur certains points et les amener à poser des questions supplémentaires au notaire lors de la signature du compromis.


Exemple : J’ai recueilli dernièrement une offre d’achat pour un terrain de la part de deux jeunes vivant en couple depuis plusieurs années et achetant pour moitié chacun. Leur union n’étant sanctionnée par aucun acte officiel, (mariage, PACS civil…) je les ai invités à réfléchir sur la possibilité de se protéger mutuellement dans leur projet et par conséquent à interroger le notaire sur ce sujet.


Sans rentrer dans les détails, leur projet étant la construction d’une maison, je leur ai glissé que, d’après les informations que je détenais, si l’un d’entre eux venait à disparaître le survivant n’hériterait pas de la part de l’autre, qu’il ne conserverait la jouissance du bien gratuitement que durant un an et qu’au delà il devrait mettre en vente ou racheter la part de l’autre au profit de ses héritiers. J’ai terminé en ajoutant que le notaire pourrait peut-être leur conseiller la rédaction d’ un simple testament pour palier ce risque.


Lors de la signature de l’offre d’achat, vos acquéreurs apprécieront qu’au-delà de vos honoraires, vous vous souciiez de leur situation personnelle. Et ce, même si vous leur précisez que cela dépasse vos prérogatives mais que, d’après vous, il serait bon qu’ils posent la question au notaire qui pourrait omettre d’aborder ce sujet lors du compromis.


Il existe une multitude de petites astuces, de termes et d’informations à glaner chez le notaire. Elles vous permettront d’apporter certains conseils à vos acquéreurs et à vos vendeurs, de passer pour les vrais professionnels que vous devez être tout en précisant bien et en n’oubliant jamais que vous n’êtes ni notaire, ni fiscaliste, ni gestionnaire de patrimoine…


C’est par ce genre d’attentions que vous créerez une véritable valeur ajoutée. Vos honoraires seront alors beaucoup moins discutés, votre image beaucoup moins écornée. C’est également un très bon moyen d’obtenir de nombreuses recommandations qui, demain, faciliteront votre recherche de mandats et d’acquéreurs.


Source : mandataire-immo.fr

 

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