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Actualités de Dom

Avec notre partenaire mandataire-immo.fr, nous vous proposons cet article.


Lequel d’entre nous n’a jamais entendu  dire que les honoraires des négociateurs immobiliers sont exorbitants ?

Qui n’a jamais été déstabilisé par une telle affirmation qu’elle vienne d’un vendeur ou bien d’un acquéreur ?


Combien de nouveaux arrivants dans notre profession bradent leurs honoraires car à force d’entendre cette rengaine ils finissent par en être persuadés ?

Que répondre à cette question très souvent posée lors d’une prise de mandat ?

- « Et vous combien prenez vous d’honoraires ? »

Question qui sous-entend que votre interlocuteur a déjà en sa possession les honoraires de certains de vos confrères et que sans réaction de votre part sa sélection s’effectuera en grande partie sur ce critère. 


Vous n’êtes pas des voleurs, vous méritez vos honoraires !

Ne bradez pas vos honoraires, ne vous décrédibilisez pas, ne minimisez pas votre travail, soyez professionnel et marquez votre différence dès la prise de mandat !


Pourquoi ?


La liste ci-dessous prend en compte le travail que vous allez effectuer dans le cadre :


  • d’une prise de mandat sans grande difficulté…
  • …débouchant sur une vente.
Cette liste ne tient pas compte des mandats ne débouchant pas sur une vente pour lesquels vous aurez travaillé gratuitement ni  des mandats complexes et nombreux aléas tels que :


  • un mandat appelant de nombreuses démarches et délais supplémentaires, exemple : indivision, majeure protégée, divorce conflictuel etc…


  • un mandat simple ou le bien sera vendu de particulier à particulier ou par un confrère avant que vous n’ayez trouvé un acquéreur


  • du revirement des vendeurs qui après plusieurs visites décideront de retirer leur bien de la vente malgré une grande motivation de départ


  • des complications lors de l’établissement du compromis, documents manquants, négociation de dernière minute…


  • des acquéreurs qui se rétracteront au dernier moment entre l’offre et le compromis ou pire encore durant le délai légal de la loi SRU


  • des acquéreurs qui malgré un bon dossier initial n’obtiendront pas leur crédit
CE QUI JUSTIFIE VOS HONORAIRES


1)      Premier rendez-vous avec le vendeur *(déplacement No 1 ) :a)      découverte des motivations et des attentesb)      présentation personnelle, présentation de votre réseau ou de votre agencec)       visite des lieuxd)      exposé de votre mode de travaile)      recueil des documentsf)       mesurage


2)      Retour au bureau, rédaction de votre avis de valeur :


a)      recherche cadastre

b)      recherche des biens similaires à la vente ou vendus sur le même secteur

c)       comparaisond)      estimatione)      rédaction de votre avis de valeurf)       impression (éventuellement reliure)           


3)      Second rendez-vous *(déplacement No 2 ) :


a)      présentation de votre estimation et argumentation

b)      échange de points de vue

c)       rédaction et signature du mandat

d)      conseils de home-staging ou tout du moins de rangement, légers travaux etc…

e)   préparation reportage photo, légère mise en ordre et en situation, déplacements d’objets  (éventuellement second rendez-vous si le bien n’est pas en ordre)

f)       nouveau rendez-vous éventuel si le bien n’est vraiment pas en ordre

g)      prises de vue reportage photos 


4)      Préparation dossier de vente


a)      retouches photos

b)      saisie mandat


5)      Soumission dossier au vendeur *(déplacement si pas d’internet No 3 ) :


a)      remerciement, et soumission du dossier pour validation

b)      modification éventuelle

c)       soumission pour validation définitive

d)      envoi du lien dès parution


6)      Annonces presse


a)      choix des supports et insertions


7)      Poser le panneau *(déplacement No 4 ) :


a)      Installation d’un panneau ‘ » à vendre « 


8)      Diagnostics immobilier *(déplacement No 5 dans certains cas :


a)      à la demande des vendeurs, contacter un expert

b)      si les vendeurs sont éloignés, être présent lors de l’expertise


9)      Documents copropriété *(déplacement No 6 dans certains cas ) :


a)   passez pendre les comptes-rendus d’AG (documents rarement en possession des vendeurs)


10)   Répondre aux appels téléphoniques


11)   Répondre aux e-mails

12)   Communiquer la prise de mandat aux confrères13)   Organiser les visites *(déplacements No 16 )


a)      en moyenne une dizaine de visites pour un bien         


14)   Rappeler chaque visiteur 48/72 h après les visites :


a)      synthèse et renseignements complémentaires


15)   Seconde visite éventuelle *(déplacements No 17 ) :                         


a)      à la demande des acquéreurs                         

b)      faire établir des devis par des artisans


16)   Compte-rendu de visite :


a)      rédaction d’un compte-rendu de visite


17)   Suivi vendeur *(déplacement  No 18 ) :


a)      rencontre pour suivi mandat statistique de visite de l’annonce

b)      baisse de prix à envisagerc)       rédaction et signature de l’avenant


18)   Mise à jour dossier :

a)      Saisie avenant

b)      modification annonce, texte et photos pour rafraîchissement


19)   Offre d’achat *(déplacement  No 19 ) :


a)     négociation

b)     recueil d’informations sur les vendeurs

c)      rédaction de l’offre et signature acquéreurs


20)   Validation offre d’achat par les vendeurs *(déplacement No 20 ) :


a)      faire accepter et faire signer l’offre d’achat aux vendeurs

b)      établir la liste du mobilier (si nécessaire)


21)   Préparation compromis :


a)      transmission du dossier complet au notaire

b)      obtenir et organiser un rendez-vous


22)   Signature du compromis *(déplacement No 21 ) :

a)     assister à la signature


23)   Transmettre la copie du compromis au service juridique pour vérification


24)   Conforter et aider l’acquéreur :
a)      l’orienter vers des financeurs

b)      répondre à ses doutes et à ses questions


25)   Suivi acquéreurs :


a)      Suivi de son dossier de financement

b)      recueil de l’attestation de dépôt de la demande de prêt

c)       s’assurer de l’acceptation de prêt

d)      suivi de la levée des conditions suspensives


26)   Nouvelle visite avec l’acquéreur *(déplacement  No 22 ) :

a)      nouvelle visite avec les proches des acquéreurs, des artisans…


27)   Assister à la signature définitive *(déplacement No 23 )


28)   Retirer le panneau  » à vendre  » *(déplacement  No 24 )*(entre 20 et 25 déplacements)


La prochaine fois, avant de laisser vos interlocuteurs vous contraindre à baisser vos honoraires, rappelez-vous de cette liste et refusez de solder votre travail


Source : mandataire-immo.fr.

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Sortir de chez le notaire en compagnie d’acquéreurs et de vendeurs après la signature d’un compromis est généralement un moment très agréable.


Il n’en reste pas moins que ce moment d’euphorie où l’on pourra même inviter vendeurs et acquéreurs à marquer cet événement autour d’un verre au café du coin, sera suivi d’une période d’angoisse et de doutes.


Malgré la qualité du travail que nous avons pu faire en amont, cette période d’incertitude est pratiquement inévitable aussi bien pour :


Les acquéreurs :


Avons-nous fait le bon choix ?

Avons-nous raison de nous engager  pour 10-15 ou 20 ans de crédit ?

L’acquéreur ne nous a-t-il rien caché ?

Le prix d’acquisition est-il le bon ?

Il ne nous reste plus que 7 ou 14 jours (selon le cas) pour faire marche arrière…


que pour les vendeurs :


Les acquéreurs vont-ils aller jusqu’au bout ?

Vont-ils obtenir leur crédit ?

Ne vont-ils pas exercer leur droit à rétractation de la loi SRU ?

A-t-on vendu au juste prix et pas en dessous du prix du marché ?

Pouvons-nous nous engager sur un autre achat ?


Autant de questions légitimes et angoissantes que nous, professionnels, devons tenter de tempérer.


Rassurer et accompagner devront être les objectifs de l’après-compromis.


Quelques pistes :


Objectif 1  : Maintenir nos acquéreurs dans leur dynamique d’achat,

Copie du compromis en main au sortir de chez le notaire, nous les inciterons à finaliser rapidement (voire même avant que le délai de rétractation soit purgé) leur demande de financement en allant déposer au plus tôt les derniers documents manquants auprès de leur établissement de crédit.


Nous pouvons, si la signature s’est bien déroulée et que le courant entre acquéreurs et vendeurs est bien passé, leur dire que nous sommes heureux de voir que cette vente se déroule entre personnes sympathiques et que chacun respectant ses engagements tout se déroulera dans les délais fixés et les meilleures conditions.


Si le montant de l’offre d’achat acceptée par les vendeurs était inférieure au prix affiché, nous les féliciterons pour leur négociation qui fait de leur acquisition une véritable opportunité.


Nous leur rappellerons de fournir l’attestation de dépôt de dossier de financement dans les délais prévus au compromis afin d’éviter de voir le compromis annulé, et de contacter régulièrement le ou les établissements financiers chargé(s) de leur financement afin que nous puissions tenir informé les vendeurs de l’avancement de leur dossier.


Objectif 2  : Rassurer les vendeurs sur l’aboutissement de la vente…


- en leur rappelant qu’il existait un accord de principe de la banque concernant le financement des acquéreurs  (personnellement je n’engage aucun vendeur sur un compromis sans ce fameux accord de principe)  et que par conséquent le risque d’un refus de prêt est très limité.


- Idem que pour nos acquéreurs, en insistant sur le fait que la bonne entente entre les deux parties est une bonne chose comme celle de savoir que son bien ira à des personnes sympathiques plutôt qu’à des gens avec qui l’on est en conflit.


- en les engageant à se mettre en quête (si ce n’est déjà fait) d’une location ou de s’engager à leur tour sur un compromis en précisant bien de rajouter en clause suspensive la conclusion de leur vente.


Le jour J : signature de l’acte authentique


État des lieux, 24 h ou quelques heures avant le rendez-vous chez le notaire :

Tous les professionnels ne pratique pas l’état des lieux. C’est pourtant pour moi un moment très important qui évite certaines déconvenues voire certaines procédures. Au lendemain du compromis acquéreurs et vendeurs ont été avertis qu’un état des lieux aurait lieu et ce pour deux raisons : afin de rassurer les acquéreurs et d’éviter toute tentation de substitution ou d’abandon de la part des vendeurs.


Exemples vécus : remplacement de portes en chêne par des portes isoplane, de poignées en porcelaine par des poignées bas de gamme, arrachement d’étagères ou déménagement de meubles laissant place à des trous énormes, remplacement ou disparition d’appareils ménagers (si des biens d’équipement ont été listés et joints au compromis)… Le simple fait de prévenir les vendeurs de cet état des lieux et de la possibilité pour les acquéreurs en cas de différend de demander la mise sous séquestre d’une partie du montant de la vente, limite considérablement ce genre de pratique et évite bien des déconvenues .


On profitera également de cet état des lieux pour faire le relevé des compteurs eau, EDF, gaz… et pour vérifier que rien n’ait été oublié (involontairement ou volontairement) à l’intérieur de la maison ou de l’appartement (y compris dans les caves, grenier et sous-sol)  car,  dès la signature de l’acte authentique, tout ce qui pourrait rester deviendrait propriété des acquéreurs qui pour autant ne sont pas obligés de l’accepter (exemple : le cas d’encombrants).


Pris dans l’engrenage de notre métier, où visites, prises de mandats, tâches administratives, phoning, s’enchainent, nous oublions souvent ces choses élémentaires qui font toute la différence et surtout nous ouvre l’avenue, pour ne pas dire : « le boulevard de la recommandation ». Vos acquéreurs n’hésiteront pas à dire : nous avons acheté avec… Tout comme vont vendeurs : nous avons vendu grâce…


Source mandataire-immo.fr

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Beaucoup de nos vendeurs sont des doux rêveurs. Ils ne manquent jamais l’occasion de nous citer l’exemple d’une de leurs connaissances, d’un voisin, ou de l’ami d’un ami ayant vendu son bien en quelques jours seulement. 


Voici le discours que je tiens dans ce genre de situation : - «Comme beaucoup de professionnels il m’est arrivé de vendre un appartement ou une maison en quelques jours seulement. Je vais vous expliquer les conditions les plus fréquentes de ce type de vente. Je les appelle LES TROIS COUPS.  


Voyons si l’un d’entre eux correspond à votre situation.

Pour qu’un bien se vende de manière fulgurante il faut qu’aux yeux des acquéreurs il représente soit 


"Un coup de fusil" :

  • Nous allons mettre votre bien en vente à un prix largement au-dessous de sa valeur. Je vous garantis qu’un investisseur à l’affût nous contactera très rapidement. Son offre sera certainement encore au-dessous de ce prix. En restant ferme et en négociant durement il acceptera peut-être une contre-offre pas trop éloignée de notre prix de départ.

Question 1
 :
  êtes-vous prêt à perdre de l’argent en vendant votre bien au-dessous du prix du marché ? 


"Un coup de chance" :

  • Un des enfants de votre voisin cherche à s’installer non loin de ses parents. Cela fait des années qu’il consulte les biens à vendre dans le secteur. Ses parents l’informent que vous vendez. Il nous contactera rapidement.
ou bien encore :
  • Pour son travail, une personne récemment mutée non loin d’ici cherche à acheter à proximité. Elle consulte régulièrement les petites annonces et scrute les façades à la recherche de panneaux « A VENDRE »
Comme cet acquéreur vous êtes chanceux et surtout en position de force  : votre prix(raisonnable tout de même) sera le sien.  Votre  acquéreur craint qu’une telle opportunité mette des années avant de se représenter. Ce profil d’acquéreur est assidu dans sa recherche et très réactif. Il se présentera dans les tous premiers jours suivant la mise en vente. Si tel n’est pas le cas ne comptez pas trop sur une telle opportunité. 


Question 2 : Si cette situation ne se présente pas rapidement, êtes-vous prêt à attendre plusieurs mois voire plusieurs années avant que les enfants d’un de vos voisins soient prêts à acheter dans ce secteur ou qu’une personne soit mutée dans les environs et ait les moyens d’acheter votre appartement ? 


"Le coup de cœur" (mon préféré)

  • Votre bien est récent, moderne, lumineux et sans aucun travaux à réaliser. Vous avez suivi nos recommandations de dépersonnalisation et tous nos autres conseils de mise en valeur.
Nous pouvons peut-être nous attendre à ce qu’un acquéreur ait un véritable coup de cœur. Dans ce cas nous serons rapidement fixés, ce genre de situation est effectivement perceptible dès les premières visites. Évidemment tous les visiteurs ne feront pas une offre pour des raisons d’emplacement, de budget ou autres, mais en général ils ne seront pas avares de compliments, ça sera là, pour nous, une indication qui confirmera que votre bien est « tendance » et éligible au coup de cœur. 


Question 3 : Votre bien remplit-il les conditions d’un bien « coup de cœur », êtes-vous prêt à réaliser des travaux et investir pour le rendre tendance ? » 


En général je récolte sans ambiguïté trois non à mes questions. - «Heureusement pour nous, il existe une quatrième solution : VENDRE VOTRE BIEN A SA JUSTE VALEUR. C’est la manière la plus sûre de vendre un bien immobilier dans les meilleurs conditions et dans un délai raisonnable».


Source : mandataire-immo.fr

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Nous sommes de toute évidence sur un marché de l’immobilier assez tendu, voire figé. Beaucoup d’indicateurs sont au rouge et les différents acteurs économiques du secteur ne se privent pas d’en alerter les politiques au travers des médias.


Dans cette situation, nous, négociateurs, devons faire face à :


- Premièrement, l’allongement du délai de vente, entrainant de fait à plus ou moins long terme une baisse des prix (certains départements plus que d’autres ont déjà été touchés par ce phénomène).


- Deuxièmement, devoir convaincre nos vendeurs de cette situation. Tâche difficile, car avant d’accepter la réalité du marché, nos interlocuteurs considèrent souvent l’augmentation de la durée de vente de leur bien comme étant imputable au seul manque de compétences du professionnel.
 

Afin d’éviter cet amalgame, il est important de faire comprendre à nos vendeurs en quoi consiste ce que j’appelle : le déséquilibre.
 

Constat : Personnellement je reçois pratiquement autant de demandes, aujourd’hui que l’année passée de la part de prospects acquéreurs désirant visiter ou obtenir des renseignements sur tel ou tel bien. A contrario beaucoup moins d’offres sérieuses et bien plus de fantaisistes.
 

Mon analyse :


Bien que les taux d’emprunts n’aient jamais été aussi bas, nous sommes sur un marché attentiste. Le désir d’acheter reste bien présent en France mais sauter le pas dans la situation économique actuelle fait très peur. Cette peur est largement entretenue par des annonces relayées par les médias depuis plusieurs années : le marché est trop haut, il va baisser, les prix de l’immobilier vont chuter, la bulle immobilière …qu’en déduisent les acquéreurs ?


Continuons de visiter, accrochons-nous à notre rêve de devenir propriétaire, mais ATTENDONS !!!


Dans cette situation, quelle attitude adopter face à nos vendeurs ?


- Dialoguer et leur faire comprendre que :

  • Sur un marché tendu où les acquéreurs réellement prêts à franchir le pas sont certainement moins nombreux que le nombre de biens à vendre il est impératif d’afficher un prix de vente compétitif.
     
  • Quand le marché évolue, il faut savoir s’adapter et cela passe souvent par une baisse de prix
     
  • La bataille est plus dure lorsque le marché est en défaveur des vendeurs. Les acquéreurs qui voudraient acheter un bien ont le choix. Ils se tournent vers la meilleure offre, en rapport qualité/prix.
     

- Leur bien offre t-il un bon ratio qualité/prix ?


Les biens qui seront les biens les moins affectés seront ceux en bon état et/ou présentant des caractéristiques rares et recherchées : surfaces, emplacement, prestations, annexes, environnement, rendement locatif…
Ne pas être objectif et refuser de prendre en compte la présence ou non des plus et des moins de son bien pour établir son prix de vente, c’est s’exposer à une vente qui risque de s’éterniser


- Soyons attentifs et invitons nos vendeurs à l’être :


Comme tout bon professionnel vous connaissez les prix pratiqués sur votre secteur et vous aurez certainement consulté les petites annonces locales avant de communiquer votre avis de valeur à votre vendeur. Engagez votre vendeur à consulter régulièrement les sites les plus représentatifs afin qu’il puisse constater de visu les nouveaux biens mis sur le marché, ceux qui sont directement en concurrence avec le sien et les baisses de prix régulièrement pratiquées.

Source : Mandataire-Immo

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