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Actualités de Redaction

De plus en plus d'agents immobilier recrutent des mandataires, en effet, au lieu de laisser partir de bons éléments à la concurrence, beaucoup d'agences décident de proposer un statut comparable à celui des réseaux. Pour les mandataires, c'est l'opportunité de lier l'indépendance avec l'avantage d'une notoriété locale. Info-Mandataire vous propose de partager une partie de l'expérience de l'une de ces agences : La Régie des Célestins à Lyon. Cette structure est dirigée par Nathalie Colombat pour la partie Administration de biens et Cécile qui répond à nos questions, pour la partie transactions :



Pouvez-vous me décrire en l'histoire et l'activité de la régie des célestins ?

La Régie des célestins avait à l'origine une activité d'administrateur de biens, elle a été créée en 1965 par notre père Jacques Colombat. Très bon vendeur, il n’était pas satisfait des agences chez qui il envoyait ses clients, il a donc créé un service transaction. Les années 1960 étaient des années très fastes avec une fiscalité quasi nulle pour les propriétaires, certains de nos clients investisseurs pouvaient acheter plusieurs dizaines logements en une seule opération. Nous nous sommes donc construit sur une solide base commerciale avec une approche du métier innovante dans l'objectif de fournir un service global à nos clients, de l'acquisition à la gestion en passant par le syndic, par exemple, nous étions parmi les 1er à percevoir des honoraires de location… Cet état d’esprit n’a fait que perduré et s'est amplifié au fil des années.


Pourquoi avez-vous pensé au statut de mandataire pour vos commerciaux ?

Ayant été moi-même été 7 années agent commerciale à partir de 1986, puis VRP jusqu’en 1999, j'ai appris le métier sur le terrain, il m'a donc semblé naturel de reproduire mon expérience. C’est une activité difficile qui est faite pour des personnes qui ont de l’ambition, du courage, du talent, mais aussi de forte personnalité. Les mandataires peuvent se faire assez vite une bonne, voire très bonne situation mais la contrepartie est une grande disponibilité et cela ne s’adapte pas avec un statut de salarié. Leurs tempéraments font qu’ils ne sont pas « manageables » comme des salariés et qu’il faut laisser s’exprimer leurs talents et par conséquent, être très souple dans la collaboration. J’ai aussi un tempérament qui fonctionne bien avec le principe des mandataires, en effet, j’aime l’idée que la barrière des diplômes, expériences, âges etc. n’existe plus et que chaque personne peut se révéler dans cette activité.



Quelles difficultés avez-vous rencontrées dans le recrutement et l'animation de ces mandataires ?

Il y a quelques années, il était difficile de trouver des mandataires, j’ai donc recruté progressivement les miens. Aujourd’hui, je reçois plus de candidatures via Info-Mandataire, mon site internet et mon relationnel. Ce rythme me convient également car il faut avoir du temps pour mettre en route une nouvelle collaboration efficace et constructive pour toutes les parties. J’intègre les mandataires un par un et leur consacre beaucoup de temps pendant les 3 premiers mois surtout s’ils découvrent notre profession. L’animation est « à la carte », certains mandataires sont très indépendants, d’autres moins, c’est moi qui m’adapte et donne les moyens à chacun  pour qu'il développe son activité dans les meilleures conditions. Il faut faire preuve d'une bonne ouverture d'esprit pour que cela fonctionne.


Comment voyez-vous le développement de votre profession et de votre entreprise ?

Notre métier a beaucoup évolué, il est de plus en plus technique avec de nombreux sujets juridiques et fiscaux. Par ailleurs, les clients sont de plus en plus exigeants, ils attendent un vrai service et du professionnalisme. La profession a vécu des périodes fastes mais aussi de graves crises, seules les agences soucieuses de la satisfaction de leurs clients ont passé ces crises. En respectant cette priorité donnée à la qualité de service, nous continuerons à progresser. Je suis donc confiante pour les années à venir, d'ailleurs, malgré la mauvaise conjoncture, nous avons d'ailleurs réalisé + 20 % sur notre CA transaction lors de ce dernier exercice. Notre  objectif pour la transaction, est de recruter de nouveaux mandataires à qui nous donnerons une formation solide, d'autre part, nous envisageons l’ouverture d’une 3ème agence pour 2016.


Plus d'infos sur les agences et les mandataires

La CNASIM a déposé, le 26 septembre 2014, auprès du Conseil d’Etat, une REQUÊTE EN ANNULATION de l’arrêté, du 28 juillet 2014, portant nomination des membres composant le Conseil National de la Transaction et de la Gestion Immobilières (CNTGI). Car la CNASIM, Syndicat professionnel, représentant les 38 000 Agents Commerciaux de l’immobilier, Membre de l’UNAPL - Union Nationale des Professions Libérales, est privée de siéger au CNTGI !!!

 

Par cette action, le Président de la CNASIM, Bruno GARREAU, relance à nouveau une campagne nationale de pétition sur www.cnasim.fr pour défendre les Agents Commerciaux de l'immobilier et leur représentation, ce qui fait suite aux "Expressions Libres de l'immobilier" en juin 2011, qui avaient vues la CNASIM aux côtés de la FFMC-CFE-CGC, par l'intermédiaire du Président Jean-Philippe GUILLARD et du Président Bernard VAN CRAEYNEST, dénoncer le "livre blanc" de la FNAIM et UNIS, qui au sein du aujourd'hui se voient porter respectivement 3 et 2 voix, soient déjà 5, auxquelles viennent s'ajouter les 2 voix du SNPI, pour un total de 7 voix, face à seulement 5 voix des associations de consommateurs, auxquelles viennent s'ajouter la voix du Président Bernard VORMS, sans aucun siège pour la représentation des Agents Commerciaux de l'immobilier !
 

Voilà une bien étrange manière de faire respecter l'égalité dans notre république, mais comme le déclarait Monsieur René PALLINCOURT (ex Président FNAIM) aux côtés de Monsieur Serge IVARS (ex Président UNIS), à l'époque du Livre Blanc, lors de leur interview vidéo : "Ce que nous voulons, c'est imposer à toute la profession ...La mise en place de cette Commission de Contrôle réitérée lors du discours, de Mme Sylvia PINEL, le 9 0ctobre 2014, au congrès de l’UNIS.

 

Les 38 000 Agents Commerciaux de l’immobilier, professionnels négociateurs libéraux et, acteurs incontournables du paysage de la transaction immobilière, sont donc totalement absents. Et pourtant, ils sont plus nombreux que les Agents immobiliers qui les mandatent afin d’effectuer les missions de prospection et de négociation : 38 000 Agents Commerciaux contre 30 000 Agents immobiliers qui sont des commerçants.

 

Cette « commission de contrôle » ayant la « capacité de statuer pour imposer » des «sanctions disciplinaires, compte tenu de la gravité des faits reprochés » pouvant aller de « l’avertissement, blâme, interdiction temporaire d’exercer tout ou partie des activités mentionnées à l’article 1, interdiction définitive d’exercer » Le négociateur immobilier - Agent Commercial pourra donc, être soumis, et sanctionné, sans avoir, pu être, au préalable, représenté.

 

La CNASIM ne peut pas laisser les Agents immobiliers décider, seuls, de l’avenir des Agents Commerciaux de l’immobilier et devenir un véritable "Ordre de l’Immobilier", quand on sait que Le CNTGI a également pour mission de proposer les personnes : " qui siègent dans la commission de contrôle mentionnée à l’article 13-5 (de la loi HOGUET, modifiée par la loi ALUR)".

Lire le communiqué de presse

Inscrite sur le Marché Libre depuis juin 2012, SAFTI souhaite aujourd’hui  franchir une étape clé dans sa croissance et devenir la référence des réseaux immobiliers sans boutique physique.


La  cotation  sur  Alternext  et  les  fonds  levés  lors  du  transfert  auront  pour  objectif  de  financer  l’accélération de la croissance et notamment :

-  Lancer  des  campagnes  de  marketing  qui  renforceront  l’image  et  la  notoriété  de  la  Société,  ce  qui permettra d’accélérer le recrutement des conseillers et la prise de mandat ; 

-  Participer à la consolidation du secteur en menant une politique de croissance externe ;

-  Développer, à coût marginal, une offre additionnelle en immobilier commercial et d’entreprise.


SAFTI, un réseau immobilier « anti-crise » 


Porté par un  modèle innovant, sans boutique physique et aux honoraires avantageux pour les clients (en moyenne 30% moins chers que les agences traditionnelles), SAFTI fait évoluer  le marché des agences  immobilières  et redonne, face à la crise, du pouvoir d’achat partout en France. SAFTI est un spécialiste de la transaction de logements anciens, un marché très important et en croissance de +12,5% sur les derniers mois


Chez  SAFTI,  600  conseillers  indépendants  en  immobilier  travaillent  avec  le soutien  du siège  depuis  leur  domicile. Recrutés puis rigoureusement  formés, ils disposent d’une  palette d’outils et de services propriétaires  performants ainsi que de nombreux partenariats pour maximiser la visibilité des biens à la vente sur plus d’une centaine de sites Internet (Le BonCoin, Seloger, Paru Vendu, etc.).


En savoir plus

Safti, le réseau de mandataires Toulousain coté sur le Marché Libre d'Euronext Paris depuis juin 2012, va prochainement être transféré sur Alternext. Safti souhaite franchir "une étape clé" dans sa croissance et ainsi conforter sa place parmi les leaders.

Safti a finalisé 1 125 transactions en 2013 en croissance de 110% par rapport à 2012 et donc fait croître significativement son chiffre d'affaires de 837 KE en 2011 à 6,81 ME en 2013 et a atteint, dès son 3ème exercice, la rentabilité. 

Safti ambitionne de lever 3 millions d'euros afin de financer son développement et atteindre son objectif de 30 millions de CA pour une marge d'exploitation de 12% dès 2017.

Prix de l’immobilier et date de mise en vente pour le 2ème trimestre 2014 : 44 % des ventes réalisées sur des mandats de moins de 3 mois


Après avoir édité son premier baromètre pour le premier trimestre 2014, permettant notamment d’estimer la baisse des prix de vente dans la durée par rapport au mandat d’origine, Proprietes-privees.com et Paradissimmo.com dévoilent les chiffres pour le deuxième trimestre. Construit sur la base de 232 ventes réalisées sur la France entière, hors Paris et région parisienne, ce baromètre prend en compte, pour le deuxième trimestre 2014, la date du mandat et le prix souhaité ainsi que la date du compromis et le prix de la transaction.



Sur le deuxième trimestre, 44 % des ventes ont été réalisées dans les trois mois suivant la signature du mandat avec une baisse du prix estimée en moyenne à 5 %, une tendance similaire au premier trimestre (45 %).

En revanche, les biens trouvant acquéreur passé un délai de 6 mois connaissent une diminution de leur prix de vente de 15 % contre 18 % pour le premier trimestre 2014.

Par ailleurs, la durée de vente des biens continue de s’allonger par rapport au trimestre précédent puisque près d’un tiers des ventes sont réalisées sur des mandats de plus de 6 mois.



Rappelons que le deuxième trimestre fut marqué par les élections municipales et ponctué de plusieurs ponts, ne favorisant ainsi pas l’intérêt des français pour l’immobilier.

Au cours du deuxième trimestre 2014, le prix de vente moyen d’un bien a augmenté de 5,2 % par rapport au premier trimestre pour atteindre les 170 483 € TTC contre 162 118 € TTC au premier trimestre.

De même, la moyenne des honoraires de l’agence HT a augmenté de 29 % par rapport aux trois premiers mois de l’année. Ce constat s’explique notamment par un nombre plus faible de terrains vendus au deuxième trimestre. Enfin, près de la moitié des ventes réalisées sur cette période concernaient des biens de plus de 150 000 euros.

« Au premier trimestre, nous observions une dispersion assez forte entre des biens de petites valeurs et des biens de valeur moyenne. Sur le second trimestre, l’activité s’est davantage focalisée sur la résidence principale », explique Sylvain Casters, fondateur et président de Proprietes-privees.com.

Ce baromètre prouve à nouveau l’existence d’une corrélation positive entre la durée de mise en vente d’un bien et la baisse de son prix. Il apparaît donc essentiel d’évaluer correctement un bien pour garantir sa vente au juste prix.

« Le constat concernant le pourcentage de baisse de prix reste en effet cohérent. Au-delà de 180 jours de mise en vente, s’il n’y a pas une baisse substantielle du prix initial du mandat, le bien ne se vend pas. Le marché de l’immobilier ne fait plus de cadeau. Il est donc impératif de rappeler aux particuliers que, pour vendre dans des délais corrects, l’estimation du bien doit nécessairement être réalisée de façon professionnelle. Il est autrement utopique de croire qu’un bien pourra quand même se vendre s’il n’est pas au prix fixé par le marché », conclut Sylvain Casters.


C'est la fin d'une longue bataille parlementaire... et peut-être la sortie du brouillard, pour les auto-entrepreneurs, ou les candidats à ce statut qui a séduit près d'un million de personnes en cinq ans. C'est donc ce soir que les députés et les sénateurs votent, en commission mixte paritaire, sur le nouveau statut d'auto-entrepreneur. On remet tout à plat et on essaie d'y voir clair.


Finalement, beaucoup de bruit pour rien avec ce débat.


Les plafonds de chiffre d'affaires ne sont finalement pas abaissés. Ils restent de 32.600 euros pour les prestations de service et 82.000 euros pour l'achat/revente. Sur les impôts et les charges, le principe est le même, mais les taux ont changé.


Bravo aux auto entrepreneurs !

Tous les mois, Info-Mandataire vous propose de découvrir la vision d'un acteur de la profession, pour cette news letter c'est Marc Gallon Président du réseau NOOVIMO qui s'exprime :


HIER : La vision économique et stratégique du "commerce" était bien différente... Dans toutes les villes, petites ou grandes agglomérations, l'objectif étant de faire "vivre" un centre ville avec tous ses commerces de proximité. Capter les passants grâce à son pas de porte, tels étaient « le défit et les enjeux » des agences immobilières.


AUJOURD'HUI : La crise est passée par là et les tendances se sont inversées : Mort des pas de porte et vitrines. Avec l'avènement d'internet, le modèle économique s'adapte et les réseaux de mandataires sont désormais des acteurs incontournables de ce marché. Chez NOOVIMO, nous avons souhaité offrir des services de proximité à nos agents à l'intérieur d'un réseau à taille humaine. Notre réseau, riche de ses valeurs partagées : esprit d'équipe, satisfaction des clients, plaisir du métier... s'épanouit, avec, pour et autour de ses agents.


DEMAIN : Ce modèle économique est désormais, très clairement identifié et ancré dans le paysage de l'intermédiation immobilière. Néanmoins, NOOVIMO, souhaite « affiner » ce constat, en recrutant de véritables professionnels de l'immobilier de leur secteur, en leur apportant écoute, considération, accompagnement, formations et une rémunération attractive. Nous parlerons d'un réseau où l'agent pourra s'identifier non pas comme un numéro parmi tant d'autres mais plutôt comme un « acteur » s'impliquant dans le développement de « son propre réseau » à l'image d'une entreprise et de ses salariés. NOOVIMO a donc décidé d'anticiper cette « mutation du marché » en mettant en avant le facteur humain comme la clé du succès à travers des outils et services toujours plus innovants pour satisfaire ses clients finaux et garantir le « bien être » de ses agents.

Observant en permanence les réseaux, Info-Mandataire constate que plusieurs réseaux ont décidé de baisser leurs redevances mensuelles ou proposer de nouvelles formules sans redevance. Par ailleurs, il est de plus en plus fréquent de voir des mandataires en immobilier chercher des revenus annexes. En effet, après avoir stabilisé leur activité, la recherche de revenus sur les financements, travaux ou encore la gestion locative, sont maintenant monnaie courante.

Depuis quelques semaines, Info-Mandataire enquête auprès de ses membres pour connaître leurs attentes, les résultats confirment les constats évoqués ci-dessus :
66% souhaitent ne pas payer de redevance
55% veulent que leurs charges soient "à la carte"
39% recherchent des revenus complémentaires (crédits, travaux, gestion locative...)


 

Ces chiffres, collectés auprès de 226 mandataires, démontrent que les mandataires sont en train de définir un cadre de travail. Dans les mois à venir, nous donnerons d'autres informations sur les mandataires en immobiliers et leurs attentes. D'ici la... réagissez à l'aide du formulaire ci-dessous ou devenez membre pour réagir.


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