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Actualités des mandataires en immobilier et de leurs réseaux

Info-Mandataire.com entre dans sa septième année, une année que je vous souhaite excellente tant sur le plan personnel que professionnel. 2019 sera une année charnière car non seulement il faudra savoir choisir "Le" bon réseau ou plutôt "son" bon réseau, celui qui offre les services et l'approche que vous attendez, mais en plus, il faudra intégrer dans ses choix de nouvelles contraintes liées à l'évolution du marché.

Pour la première fois depuis sept ans, différentes tensions socio-économiques apparaissent tant au niveau national qu'international. Alors, sans jouer les Cassandre, il me semble indispensable de rappeler que les arbres ne montent pas jusqu'au ciel et que le marché très porteur que nous connaissons depuis quelques années finira à un moment au l'autre par subir une correction, comme dans tous cycles économiques.

Ralentissement : Danger ou opportunité ?

Le déficit commercial et public grandissant aux USA, mais aussi dans différents pays européens risque de générer de l'inflation et, par conséquent, la hausse des taux d'intérêts qui impacterait les capacités de financement des acquéreurs.

Bulle financière et boursière de Wall street, ralentissement de la croissance chinoise, échéances électorales, climat social en Europe... Sans pour autant en arriver à un krach, les causes pouvant provoquer un ralentissement sont nombreuses.

Ce n'est pas une catastrophe, bien au contraire, chaque crise booste une nouvelle génération. Celle des années 90 a favorisé le développement des réseaux d'agences en franchise, celle de 2008 correspond étrangement à la naissance des réseaux de Mandataires Immobiliers.
Il est donc capital de comprendre ce qui va changer et choisir le réseau qui offre les outils pour faire partie des premiers à s'adapter au nouveau contexte. En cas de ralentissement, deux évolutions vont nécessiter une rapide adaptation : l'allongement des délais de vente et la baisse des prix.

Revenir aux basiques
Rien de nouveau sous le soleil, sauf que.... l'ensemble de la profession a pris de mauvaises habitudes. A l'issue d'un entretien de quelques dizaines de minutes, accepter un mandat au-dessus du prix en se disant « dans quelques mois il sera au prix », est une méthode qui ne fonctionnera plus.

Seuls ceux qui ont la capacité de dire « non » à un propriétaire, parce qu'ils ont beaucoup de prospects vendeurs, seuls ceux qui font de véritables entretiens avec de véritables présentations de leurs services et argumentaires de prix, en résumé, seuls ceux qui se battent pour avoir des mandats au prix et qui, si possible, savent les conserver avec une exclusivité, réussiront à coup sûr.

Or, quels seront les bons arguments, les bonnes méthodes d'estimation dans un marché qui ralentit ? Une chose est certaine, le savoir-faire adapté au contexte sera déterminant. Choisir un réseau qui mise beaucoup sur la formation et l'animation est donc indispensable. Veillez donc, en questionnant les recruteurs et mandataires du réseau, quels moyens sont proposés en matière de formation présentielle, e-learning, ateliers, animation commerciale...

Retour dans la vraie vie
20%, 30% de croissance en effectif et/ou chiffre d'affaires, voire plus pour certains réseaux, ces résultats sont la double conséquence de la pertinence du concept des réseaux de conseillers d'indépendants et de la croissance du marché en volume. Pour mémoire, le marché est passé d'un peu plus de 500 000 transactions en 2009 à presque un million en 2018, une baisse de ce volume ne sera pas sans incidence pour la santé financière des réseaux. En effet, elle impliquerait une bataille (qui a déjà commencée) sur le montant des honoraires, en clair, pour le même travail, moins de chiffre d'affaires. 

De plus, le modèle économique des réseaux de mandataires impose de faibles marges. Afin de minimiser les risques en cas de retournement du marché, les charges fixes doivent être les plus faibles possible. Or, un conseiller réalisant 5 ventes par an génère des charges fixes sensiblement identiques à celles d'un conseiller réalisant 10 ventes par an. Par conséquent, plus le CA par conseiller est important, plus le réseau minimise les risques en cas de ralentissement du marché.

La santé financière, et notamment la production individuelle des conseillers, va devenir un sujet incontournable dans le choix d'un réseau, et ce, quelle que soit sa taille. Assurez-vous donc de la santé financière du réseau : capital social, chiffre d'affaires annuel par conseiller, compte résultats publiés (ou non...) sur infogreffe.

Stratégie pragmatique
Visites virtuelles, Vidéos, home staging virtuel, optimisation des photos ou textes publicitaires... les innovations apparues ces dernières années sont innombrables, cependant, nous savons tous que leurs impacts n'ont pas toujours été à la hauteur de nos espérances. L'innovation restera déterminante pour s'adapter aux changements du marché, mais, avec des marges d'erreur plus faibles et des clients plus exigeants (allongement des délais, baisses de prix...), il n'y aura plus de place pour l'approximation.

Sortir une innovation uniquement dans l'objectif de faire un beau communiqué de presse ne suffira plus. Nous allons devoir mesurer, analyser nos innovations pour savoir si oui ou non elles sont réellement efficaces dans l'objectif que les mandataires puissent les présenter (vendre) à leurs clients avec des arguments factuels.

Pour cela, les « retours terrains » seront indispensables à la fois pour connaître l'impact réel de chacune des innovations, mais aussi bâtir les bons argumentaires. La qualité de l'écoute que porteront les dirigeants des réseaux à leurs mandataires sera décisive pour choisir des innovations pertinentes. Il y a donc un dernier point à valider auprès des mandataires du réseau que vous choisirez : ce réseau propose-t-il des ateliers d'échange, a-t-il mit en place une communication interne qui permet de remonter des informations ?



Politique mandat qualitative, bonne production individuelle et outils commerciaux réellement efficaces seront les clés qui permettront aux mandataires immobiliers non seulement d'aborder une période qui risque d'être plus difficile, mais aussi de profiter de cette période durant laquelle plusieurs de leurs confrères se décourageront pour prendre des parts de marché et les conserver quand celui-ci repartira à la hausse.
LMD immobilier a vu le jour en août 2015 et connait déjà un fort succès dans le monde des réseaux immobiliers. L’enseigne doit sa réussite à ses prestations de qualité mais également à sa volonté de toujours relever de nouveaux défis. Cette fois-ci, la société a choisi de changer son logo pour refléter au mieux son image.

LMD immobilier : un partenaire de choix pour percer dans le métier

Les outils proposés par la société vous permettent de devenir un mandataire immobilier indépendant et compétent. Ils sont adaptés à votre secteur, quel qu’il soit. C’est d’ailleurs le premier atout de LMD immobilier. Ses outils sont modernes et vous assurent des estimations fiables. Il vous sera facile de gérer vos contacts et vos annonces. Bref, tout ce qui se rapporte de près ou de loin à votre secteur !  Hormis ces outils, l’enseigne propose des formations qui vous permettront d’améliorer votre rémunération. Elle organise également diverses animations instructives pour joindre l’utile à l’agréable. Ainsi, vous n’aurez aucun mal à acquérir des compétences et à vous sentir chez vous au sein de ce réseau.

Une trace du succès de LMD Immobilier sur son nouveau logo

Depuis plusieurs années, LMD immobilier s’est vu être un réseau performant et très apprécié de tous. La société est à la fois fiable et conviviale. Ses prestations vous assurent un perfectionnement remarquable sur votre secteur. Il vous est même possible de vous auto-former grâce à un logiciel e-learning très efficace et facile à comprendre.


Grâce à tous les services, les savoir-faire, les outils et la bonne ambiance que LMD immobilier propose à ses membres, la société a connu jusqu’ici une grande réussite. Pour impulser une image nouvelle et marquer la venue d’une stratégie encore plus efficace,  LMD immobilier a pour projet de changer de logo. Ce dernier sera totalement en accord avec l’esprit de l’enseigne, qui se veut toujours plus moderne et professionnelle.
 

Sélectionné

En 2018, tout le monde a déjà entendu parler des énergies renouvelables. Pour rappel, ce sont des énergies qui se renouvellent naturellement et rapidement, en général sur la durée d’une vie humaine. Lorsque l’énergie est prélevée, elle se reconstitue plus rapidement qu’elle n’est prélevée. Le pétrole, le gaz naturel, le charbon sont des énergies fossiles c’est-à-dire qu’elles ne se renouvellent pas et que leurs stocks s’épuisent.

Les énergies renouvelables présentent de nombreux avantages, elles sont gratuites et non polluantes, elles ne dégagent pas de gaz à effet de serre, et aujourd’hui il est possible d’en profiter à domicile. L’Etat encourage même leur développement en aidant à supporter leurs coûts d’installation.

En plus de préserver l’environnement, ces énergies « vertes » permettent de faire d’impressionnantes économies sur les factures. Alors quelles sont les énergies renouvelables mis à disposition des particuliers pour leur permettre de réduire le cout sur leur facture tout en préservant l’environnement ?

 

  • Se chauffer avec les énergies renouvelables

Aujourd’hui, les systèmes de chauffage utilisant les énergies renouvelables sont de plus en plus présents chez les particuliers. Voici leurs avantages et les différentes installations possibles.

La meilleure solution reste de se chauffer avec le soleil. Bien que l’orientation des pièces et la position des fenêtres et des portes peuvent faire augmenter la température intérieure, cela n’est souvent pas suffisant. Il est donc possible d’installer des panneaux solaires thermiques, placés sur le toit des maisons. Les capteurs captent la chaleur solaire, relies à une tuyauterie calorifugée. L’énergie solaire est alors convertie en chaleur, par la suite transmise à un ballon de stockage dans lequel l’eau chauffée pourra permettre de chauffer les radiateurs ou le plancher chauffant.

La seconde solution est l’utilisation de la biomasse, c’est-à-dire une matière organique qui peut se transformer en énergie, comme le bois par exemple. Il est vendu sous forme de granulés, de plaquettes ou de pellets. Il est possible d’utiliser du bois-énergie dans une chaudière à granulés, un poêle ou un insert, sa combustion produit de la chaleur.

Ensuite, il y a la géothermie, qui exploite la chaleur stockée sous la surface de la Terre. Une pompe à chaleur géothermique et des capteurs enterrés captent les calories contenues dans le sol et produisent de la chaleur via une unité indépendante.

L’aquathermie exploite la chaleur contenue dans l’eau. Une pompe à chaleur et des capteurs dans l’eau produisent de la chaleur via une unité indépendante.

L’aérothermie suit le même principe. Une pompe à chaleur air-air ou une pompe à chaleur air-eau captent les calories contenues dans l’air et produit de la chaleur via une unité indépendante ou la transmet au système de chauffage central.

 

  • S’alimenter en électricité avec les énergies renouvelables

Concernant la production d’électricité, il existe deux types de systèmes pouvant être installés : les panneaux solaires photovoltaïques et les mini éoliennes. Les panneaux solaires photovoltaïques, placés directement sur le toit ou la façade de la maison, permettent de capter l’énergie solaire, la lumière, pour la transformer en électricité. Les mini éoliennes sont, elles, placées à l’extérieur, la force du vent les actionne ce qui produit de l’électricité.

 

  • Le prix ?

Le prix de chaque équipement varie en fonction de la puissance du produit, sa capacite etc. Pour une pompe à chaleur air-eau, il faut compter entre 10 000 et 18 000 euros, entre 6000 et 15 000 euros pour une pompe à chaleur air-air, entre 20 000 et 50 000 euros pour une pompe à chaleur géothermique, et entre 4000 et 15 000 euros pour un poêle à granulés de bois.

Le cout du produit et de l’installation peut être onéreux mais cela représente un réel investissement pour les années à venir. Des aides et des subventions sont disponibles pour aider à financer ces équipements et leur installation. L’Etat aide chaque particulier dans son projet écologique, grâce à des subventions des collectivités locales, un crédit d’impôt pour la transition énergétique qui permet d’être rembourse à hauteur de 30%, la prime énergie, l’éco prêt à taux zéro, le taux de TVA réduit ou l’aide financière de l’Anah. Aussi, le surplus produit par certaines installations peut être vendu à EDF.

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Le statut d'agent commercial immobilier n'est pas (plus) une spécificité des réseaux sur internet. Ces indépendants constituent aussi une grande partie des effectifs des agences immobilières « classiques » ayant pignon sur rue. La qualité de prestation délivrée au client par une agence ne dépend pas du statut de ses collaborateurs, indépendants ou salariés. Mais ces « mandataires » peuvent-ils être traités comme des salariés dans leur enseigne ?

Décryptage des droits et devoirs...de chaque partie par Stéphanie Boucly de Walter & De Maison.


1)  Les 2 démarches obligatoires

Après avoir signé son contrat avec l'agence, l'agent commercial immobilier doit  s'inscrire au Registre Spécial des Agents Commerciaux (« RSAC ») auprès de son tribunal de commerce, ET contracter une assurance Responsabilité Civile et Professionnelle.

2) Le gérant de l'agence doit lui remettre son « attestation »

Suite aux 2 formalités précédentes : le gérant de l'agence doit demander une attestation collaborateur pour son agent commercial, auprès de sa Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI). Très important ! Elle constituera son autorisation officielle d'exercer son activité immobilière.

3) Pas de hiérarchie possible intégrant un agent commercial


Même s'il rejoint une équipe commerciale, l'agent commercial immobilier reste statutairement indépendant  : il ne peut avoir de lien hiérarchique ni avec le manager de l'agence, ni avec les autres collaborateurs.

4) Le droit à l'indépendance

Les objectifs de performances (par exemples nombre de ventes à réaliser), les horaires de permanence à effectuer en agence, ou bien la sectorisation géographique (limitation sur une ville, un quartier) sont des pratiques illégales envers un agent commercial.

5)   « Agent commercial immobilier » vs « agent immobilier »


Depuis la toute fraiche loi Elan, la dénomination d'« agent immobilier » est exclusivement réservée aux personnes détentrices d'une carte immobilière (« Carte T » autorisation d'ouvrir une agence), c'est à dire principalement les gérants des agences immobilières.

6) L'agent commercial doit informer ses clients de son statut


Au sein de l'agence, outre l'  « agent immobilier », d'autres titres peuvent être choisis : « consultant-e », « conseiller-ère » ou « négociateur-trice », mais si ce collaborateur est contractuellement un agent commercial, cela doit être précisé sur toutes ses communications clients (annonce, carte de visite, emails...).

7) L'obligation de formation continue

Tous les collaborateurs d'une agence, indépendants ou non, sont soumis à la même obligation de formation continue en lien direct avec leur activité professionnelle immobilière : à hauteur de 14 heures par an ou 42 heures au cours de 3 années consécutives.

8) Liberté de commissionnement, de redevance ou droit d'entrée

Outre le commissionnement de l'agent commercial défini dans son contrat (% des honoraires  reversés à l'agent commercial après chaque vente/location), l'agence pourra également lui demander des droits d'entrée et/ou une redevance récurrente.

9) Statut social et fiscal

L'activité d'agent commercial immobilier s'exerce toujours en tant que « personne physique », une société ne peut donc pas être un agent commercial. Les 2 statuts utilisés le plus souvent pour s'acquitter de ses charges sociales sont : la micro-entreprise (anciennement « auto-entrepreneur »): chiffre d'affaires annuel plafonné à 70000 €HT, charges sociales autour de 23%, ou l'EIRL : chiffre d'affaires déplafonné mais charges importantes autour de 50%.

10) Pas de rédaction d'acte pour l'agent commercial

L'agent commercial ne peut donner de consultations juridiques ni rédiger d'actes sous seing privé (par exemple bail ou compromis de vente). Il pourra néanmoins rédiger et faire signer les mandats et les bons de visite par les acquéreurs ou locataires potentiels.

« En choisissant de travailler différemment, avec un package de services professionnels gratuits, nous avons réussi à établir une relation durable et profitable pour tous, avec chacun de nos agents commerciaux »
Notre site recrutement : http://www.recrutementimmobilier-wdm.com

Sélectionné

La loi ALUR, loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové, a subit un arrêté le 10 Janvier 2017, entré en vigueur le 1erAvril 2017. Celui-ci porte sur l’information des consommateurs par les professionnels de l’immobilier, visant à apporter plus de transparence vis-à-vis des clients. Il concerne les modalités d’affichages des prix des ventes immobilières et des barèmes de prix des agents, les honoraires.


Chaque annonce doit respecter cet arrêté et contenir un certain nombre de mentions. Les clients sont des consommateurs et le droit de la consommation les protège pour leur apporter transparence et information sur les prix pratiqués.


Il faut distinguer lorsque les honoraires sont à la charge de l’acquéreur et lorsqu’ils sont à la charge du vendeur. Vous devez l’indiquer lors de la prise de mandat mais attention, vous ne pourrez plus le modifier. Les mentions qui vont apparaître sur l’annonce dépendent du type d’honoraires.


Lorsque les honoraires de l’agent sont à la charge de l’acquéreur

L’affichage doit comprendre le prix de vente honoraires d’agence inclus (HAI, anciennement FAI). Cependant, dans le texte de l’annonce, le prix devra montrer à la fois le montant honoraires inclus et le montant honoraires exclus.


Le prix HAI doit apparaître en caractères plus gros que le prix hors honoraires afin que cela soit plus transparent pour le client.


L’annonce doit préciser que les honoraires sont à la charge de l’acquéreur en incluant la mention « honoraires charge acquéreur ».


Il faut aussi indiquer le montant toutes taxes comprises (TTC) des honoraires en pourcentage de valeur du bien hors honoraires, et précédé de la version « honoraires ».

Voici un exemple d’un affichage de prix pour des honoraires à la charge de l’acquéreur.

 

  • Prix honoraires inclus : 450 000€
  • Honoraires : 5.88 % TTC
  • Prix hors honoraires d’agence : 425 000€
  • Les honoraires sont à la charge de l’acquéreur.


Lorsque les honoraires de l’agent sont à la charge du vendeur

Le prix de vente affiché sera bien le prix HAI mais ne devra comporter aucune mention autre que la mention « honoraires charge vendeur ».


Il n’est pas possible de faire une formule « prix HAI » ou « honoraires inclus ».


Il ne doit y avoir aucun pourcentage ni prix hors honoraires dans le texte.

Voici un exemple d’un affichage de prix pour des honoraires à la charge de l’acquéreur.

  • Prix : 450 000 euros
  • Honoraires charge vendeur


Mais alors pourquoi cette distinction ?

Quand il s’agit d’honoraires charge vendeur, lorsque le vendeur va recevoir son prix, il va en déduire les honoraires pour payer l’agent, une fois la signature faite. Les frais de notaire sont donc payés sur le prix, même si dedans cela comprend des frais d’agence.


Comment choisir entre charge vendeur et charge acquéreur ?

Les deux choix présentent des avantages et des inconvénients.


Les acquéreurs préfèrent généralement les honoraires à la charge de l’acquéreur qui leur permettent de ne pas payer de frais de notaire sur les honoraires d’agence.


Cela a l’inconvénient de montrer le détail de vos honoraires en publicité, vous préférez peut-être la confidentialité pour ne pas afficher vos tarifs.


Les banques ne prêtent parfois que le montant du prix et non les honoraires. Lorsque les honoraires sont à la charge du vendeur, ils sont inclus dans le prix ce qui permet aux acquéreurs d’emprunter plus.

C’est donc à vous de choisir !


Le barème et son affichage

Il est obligatoire pour toute agence et agent d’afficher leur barème de prix pratiqués et de le respecter. Les honoraires peuvent être fixes, ou alors proportionnel à chaque prix (en pourcentages).


Chaque agent peut préparer son barème en fonction de la concurrence locale, des barèmes des autres agents et agences environnantes. (Il suffit ensuite de le fournir à Sextant pour qu’il soit mis en ligne sur votre mini site. A défaut, le barème général Sextant s’applique.)

Si le barème n’est pas appliqué de manière générale, il vous le sera reproché en cas de contrôle car cela signifie que le barème affiché n’est pas celui pratiqué.


Respect du barème

Il ne suffit pas juste d’afficher un barème, il faut aussi le respecter. La DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) considère qu’en négociant systématiquement ses honoraires à la baisse, un agent ne respecte pas cette obligation : le barème est considéré comme fictif.


La négociation doit rester ponctuelle et justifiée par des conséquences du dossier. La négociation à la baisse doit être dans le respect du barème ou rester exceptionnelle. Il est interdit de faire des remises systématiques. Si vous devez sans cesse baisser vos honoraires pour qu’un contrat soit accepté, il faut repenser votre barème et le baisser.


La négociation à la hausse est toujours interdite. Il faut donc regarder votre barème et celui pratiqué, c’est ce qui vous sera demandé en cas de contrôle. Tout comme la profession d’agent immobilier, la rédaction d’annonces est règlementée, exigeante et soumise à des règles strictes. Ces règles ont pour vocation de protéger le consommateur et de rendre l’information plus transparente. La DGCCRF procèdera à des contrôles du respect de ces règles et pourra infliger des amendes aux agents ne les respectant pas.


N’hésitez donc pas à faire le tour de vos annonces afin de vérifier que tout est en ordre !


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Sélectionné
Le réseau immobilier SAFTI continue son développement et vient de franchir une nouvelle étape, celle des 3000 mandataires immobiliers en activité sur toute la France.


L’arrivée du 3000ème mandataire immobilier SAFTI est le résultat du développement exceptionnel que connait le réseau depuis sa création en 2010. SAFTI séduit en effet de nombreux candidats aux profils variés, professionnels de l’immobilier ou débutants, mais ayant tous la fibre commerciale et motivés par l’envie d’entreprendre.
Les candidats qui rejoignent le réseau sont convaincus par la pertinence du concept et les outils et services proposés pour les aider dans leur activité terrain : une diffusion massive des biens sur Internet, un logiciel métier performant, un outil d’estimation en ligne… Les conseillers immobiliers indépendants SAFTI ont ainsi toutes les cartes en main pour mener à bien les projets immobiliers de clients acquéreurs et vendeurs.

De plus, une équipe de 100 professionnels au Siège du réseau les forme et les accompagne dans leur activité au quotidien sur tous les sujets : immobilier, communication, informatique…
Les mandataires immobiliers SAFTI sont donc indépendants mais ne sont jamais seuls. Au-delà de la formation et de l’accompagnement, ils intègrent avant tout une grande famille : la SAFTeam, qui travaille ensemble sur le terrain et se retrouve lors d’évènements fédérateurs comme la Convention Nationale, les journées MySafti, les Rencontres Régionales, le Club Excellence…

Alors, vous aussi, n’attendez plus et démarrez une nouvelle carrière en tant que mandataire immobilier SAFTI !
SAFTI Déc 9 '18 · Tags : safti, 3000 conseillers
LMD immobilier a pour mission d’offrir à tous ceux qui souhaitent se lancer dans le métier de mandataire immobilier tout le soutien nécessaire pour y arriver. Il prend également en charge les professionnels de l’immobilier et les négociateurs qui veulent améliorer leurs compétences, et par la même occasion leur rémunération. Pour permettre à tout un chacun de réaliser ses projets de vie, la société compte lancer son pack gratuit et son pack Elite avec un démarrage à 75 %.

LMD Immobilier : l’adresse idéale pour devenir un mandataire immobilier hors pair

Quelle que soit vos compétences, notre société propose plusieurs packs qui peuvent vous permettre d’atteindre vos objectifs et vous aider à créer par la suite votre propre équipe si vous le souhaitez. LMD Immobilier vous assure un résultat remarquable grâce à ses parcours d’intégration efficaces et bien répartis. De plus, les réseaux que nous proposons sont très variés, ce qui vous aidera à choisir le secteur qui vous convient.

Bref, vous trouverez tout ce dont vous aurez besoin chez LMD immobilier. Notre offre comprend la majorité des prestations que recherche un mandataire immobilier pour acquérir les performances nécessaires et évoluer dans son métier.

LMD immobilier : le lancement de son pack Elite et pack gratuit

Si d’habitude notre société propose des formules de pack à partir de 149€ HT par mois, cette fois-ci nous avant pour projet d’appliquer le lancement de notre pack Elite avec un démarrage à 75 %. Ce dernier vous permettra en l’occurrence d’être le seul mandataire du secteur sur lequel vous souhaitez travailler. LMD immobilier vous offre donc toutes les clés en main pour maitriser votre réseau et offrir des prestations de qualité. 

Si vous hésitez encore sur quel réseau travailler, les formateurs et animateurs de chez LMD immobilier se feront un plaisir de vous aider à trouver votre voie. Le but étant que vous puissiez vous épanouir dans un domaine qui vous permettra de faire le plus de bénéfice possible.

Sélectionné
Le 8 novembre dernier, le réseau SAFTI s’est réuni à Lyon pour célébrer sa Convention Nationale, l’évènement où se retrouvent mandataires immobiliers, cofondateurs et équipes du Siège.

Plus de 1000 personnes étaient donc réunies à la Cité Internationale pour partager un moment à la fois professionnel et convivial, dans une ambiance incroyable.

En bref, une journée extraordinaire, comme l’ont exprimé les trois cofondateurs du réseau - Gabriel Pacheco, Marc Brimeux et Sandra Françonnet - dansle nouvel article de leur blog, accessible ici.

 
Cette Convention Nationale SAFTI 2018 a eu plusieurs moments forts.
Elle a commencé par une rétrospective de l’année 2018 :
- SAFTI reste en 2018 le réseau de mandataires immobiliers N°1 en termes de notoriété*
- Les excellents résultats des enquêtes de satisfaction : 97% des conseillers et 93% des clients sont satisfaits du réseau immobilier SAFTI.**
- La croissance du réseau qui vient d’accueillir son 3000ème conseiller indépendant en immobilier

Les cofondateurs ont aussi présenté avec enthousiasme les nouveautés à venir. Les mandataires immobiliers SAFTI ont ainsi eu un aperçu des nouveaux outils et services qui seront prochainement mis en place par le réseau pour les aider à être toujours plus efficaces dans leur activité terrain.

La remise des trophées a enfin été l’occasion de récompenser les brillants résultats des conseillers dans différentes catégories, notamment celle du meilleur chiffre d'affaires individuel, avec 456 020 euros réalisés pour la première négociatrice du réseau. Une performance record !
Et pour finir, la journée s'est achevée par une soirée festive, jusqu'au bout de la nuit.

Alors, si vous aussi vous souhaitez partager l'esprit SAFTI, rejoignez-nous !



VENEZ DÉCOUVRIR LE CONCEPT SAFTI
LORS DE L’UNE DE NOS PROCHAINES RÉUNIONS EN LIGNE !


Le 10 décembre 2018 de 14h à 15h30        
Le 11 décembre 2018 de 14h à 15h30        
Le 11 décembre 2018 de 19h30 à 21h        
Le 12 décembre 2018 de 14h à 15h30s        
Le 13 décembre 2018 de 10h à 11h30        
Le 14 décembre 2018 de 12h30 à 14h        
Le 15 décembre 2018 de 10h à 11h30


*Selon un sondage IFOP : Janvier 2018

**Source : Étude de satisfaction réalisée par l’institut Kantar TNS. Questionnaire envoyé le 25/04/2018 par e-mail aux mandataires du réseau SAFTI. Étude de satisfaction réalisée par l’institut Kantar TNS. Questionnaire envoyé le 17/05/2018 par e-mail aux clients acquéreurs et vendeurs du réseau SAFTI.




SAFTI Déc 9 '18 · Tags : convention 2018, safti

Actuellement, les réseaux immobiliers dématérialisés prennent de plus en plus d’ampleur. Pour acheter une maison, il est aujourd’hui plus fréquent de regarder sur Internet. Il en est de même pour la mise en vente ou en location d’un bien immobilier. Dans tous les cas, Internet est devenu incontournable. Pour faciliter cette navigation, LMD immobilier vous propose des outils de mobilité pour suivre en temps réel la vente de vos biens.

Quels sont les services que propose LMD Immobilier ?

Les services proposés par LMD immobilier sont nombreux et peuvent convenir parfaitement à tout un chacun. Un indépendant souhaitant travailler dans l’immobilier a notamment la possibilité de s’intégrer au sein du réseau de la société. Pour ce faire, cette dernière propose des outils et techniques divers pour permettre à l’intéressé de découvrir par lui-même les atouts indispensables pour mener à bien son projet.


La société prend également en charge l’achat d’un bien immobilier. Si vous êtes concerné, nos conseillers se feront un plaisir de vous accompagner depuis la présélection des biens qui pourraient vous intéresser jusqu’à l’emménagement dans votre nouvelle habitation. Il vous sera également possible de trouver un bien à louer par l’intermédiaire de LMD immobilier ou de lui confier la gestion de votre parc immobilier.

LMD Immobilier : suivre en temps réel la vente de son bien immobilier

Hormis la formation de nouveaux mandataires, la prise en charge des achats, des gestions et des locations, LMD immobilier assure l’estimation de votre bien pour leur mise en vente. L’enseigne offre aussi divers conseils juridiques et techniques. Elle peut même réaliser un reportage photo pour mettre en valeur votre bien.


Pour vous permettre de suivre de près la réalisation de vos projets, LMD immobilier propose une application pour smartphone. Cette solution est particulièrement intéressante car elle vous permettra de recevoir des notifications sur chaque nouvelle concernant la vente de vos biens immobiliers. De plus, l’application peut être utilisée sur n’importe quel système d’exploitation mobile, Android ou IOS. Il s’agit surtout d’un moyen efficace pour signer une exclusivité.

Sélectionné

Au mois de Novembre, la ville de Marseille a dû faire face à de tristes phénomènes. En effet, plusieurs immeubles se sont effondrés et plusieurs centaines de personnes ont dû être évacuées de leur logement; un des 40 000 logements dit « indignes » de la ville. Ces faits d’effondrements d’immeubles ont permis de mettre en exergue ce problème que la ville n’arrive pas à affronter : l’insalubrité des logements concerne un Marseillais sur dix. Mais la ville de Marseille n’est pas la seule à rencontrer ces difficultés, la surveillance et la sécurisation des immeubles à risque restent une préoccupation pour les collectivités partout en France. Alors comment reconnaître un logement à risque ?


Un logement à risque est un logement dont la condition expose les occupants à des risques pouvant porter atteinte à leur sécurité. On appelle cela un logement « indigne ». Il existe deux sortes de logements indignes : le logement en péril (lorsque la sécurité physique est en danger) et le logement insalubre (lorsqu’il s’agit de la sécurité sanitaire).


Un logement insalubre est une habitation en mauvaise état, dont les structures du bâtiment se dégradent ou dont les conditions d’occupation sont critiques, menaçant la santé de ses occupants et du voisinage.


Dans tous les logements, chaque pièce principale doit bénéficier d’un éclairage naturel, d’une ouverture ou d’une surface vitrée donnant à l’air libre. Le logement doit être isolé thermiquement et phoniquement, et les surfaces en bon état. L’air ambiant doit pouvoir être renouvelé grâce à des systèmes de ventilation et d’aération empêchant l’humidité et les moisissures. Chaque logement doit offrir, à l’intérieur, un système d’alimentation en eau potable, un système de chauffage, une installation d’éclairage électrique suffisant et un système d’évacuation des eaux usées. Il doit posséder une cuisine ou un coin cuisine avec un évier relié à l’eau courante et où il est possible d’installer un appareil de cuisson. Une installation sanitaire à l’intérieur, séparée de la cuisine ou de la pièce où l’on mange, doit également être présente, ainsi qu’une salle de bain ou d’eau avec une douche ou une baignoire.


Les revêtements du logement, les canalisations et les matériaux de construction ne doivent pas présenter de risques sanitaires, comme des installations avec de la peinture au plomb ou de l’amiante par exemple.


Les pièces doivent respecter une certaine dimension, et pour être habitable le logement doit mesurer au minimum 9m², pour une hauteur sous plafond d’au moins 2,20m (le volume habitable est donc de 20m³). Un bien ne respectant pas ces dimensions ne peut pas être habité.


Les lieux doivent être entretenus, propres, et ne pas être en sur-occupation.


Un logement en péril se caractérise par des faits menaçant la sécurité physique des habitants, comme l’apparition de fissures, le détachement de morceaux de murs, l’absence de solidité des escaliers, du plancher, ou tout phénomène rendant le logement dangereux.


Les portes, les murs et le toit doivent protéger l’habitant des eaux de ruissellement et des remontées d’eau. Les menuiseries extérieures et la couverture doivent empêcher les infiltrations d’eaux. Les systèmes au gaz, les installations électriques, les systèmes de chauffage et les appareils à production d’eau chaude doivent être aux normes.


Puis, un logement peut ne pas être indigne (insalubre ou en péril) mais pour autant rencontrer des risques. Un bien peut faire face à des risques d’inondation, de glissement de terrain ou même de séisme.


Lors de l’achat ou la location d’un bien, il est normal que les futurs propriétaires / locataires souhaitent savoir si la zone d’habitation est inondable et peut potentiellement être envahie par l’eau lors de pluies ou crues importantes, ou s’il existe d’autres risques naturels ou technologiques.


Selon l’article L125-5 du Code de l’environnement, les acquéreurs ou les locataires de biens immobiliers situés dans des zones à risques doivent être informés de l’existence de ces risques par le vendeur ou le bailleur, au moment de la promesse ou du compromis de vente. Les risques naturels (inondations, séisme…), technologiques (proximité d’une industrie…), miniers et une potentielle pollution des sols seront alors répertoriés dans un dossier de diagnostic technique, fourni à l’acheteur ou le locataire.


Si le logement est concerné par un plan de prévention des risques technologiques, il faut informer si il se situe en secteur d’expropriation (les propriétaires peuvent être expropriés en échange d’une indemnité car il existe un risque très fort pour leur sécurité), de délaissement (les propriétaires ont la possibilité de mettre en demeure la collectivité ou la personne publique concernée d’acquérir leur bien car il existe un risque fort pour leur sécurité) ou de prescription (les propriétaires se verront prescrits des travaux).


Chacun peut se renseigner auprès de la mairie de la commune et du plan de prévention des risques afin de savoir si la zone est constructible ou non. Il est également possible de se rendre sur le site internet www.georisques.gouv.fr, mis en place par le Ministère de l’Ecologie, permettant de savoir si un logement fait face à des risques d’inondation, de glissement de terrain, de séisme, s’il est situé sur une cavité souterraine ou à proximité d’un site pollué.


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