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Entreprendre.fr

Publié le 19 avr 2017

Les réseaux de conseillers immobiliers ont la côte. La possibilité de travailler en indépendant, sans structure donc avec un investissement initial léger, attire des profils variés.

Optimhome, Safti, Noovimo, Capifrance, Propriétés-Privées... des réseaux de conseillers immobiliers qui permettent à des mandataires de travailler à domicile, en autonomie, tout en bénéficiant des avantages de l'enseigne, certaines d'entre elles comptabilisant jusqu'à 4.000 agents commerciaux.

 

Un modèle qui séduit puisque sans local, l'investissement de départ est réduit. En effet, choisir une franchise immobilière traditionnelle, c'est investir 150.000 € dont environ 20.000 € de droits d'entrée. Pour leur part, les réseaux sans agences fonctionnement sur le principe d'un abonnement mensuel, qui varie de 120 à 200 €, à s'acquitter durant toute la durée de l'engagement du conseiller.

 

En contrepartie, les agents commerciaux bénéficient de divers services : outils marketing, flyers, publication de leurs annonces sur des sites (Leboncoin, Seloger...), flocage de leur voiture, une interface digitale pour faciliter leurs démarches administratives et d'estimation de biens… sans oublier la notoriété de l'enseigne et un réseau de partenaires (architectes, notaires, décorateurs...) dédié.

 

Apprentissage et formation

Les réseaux forment les nouvelles recrues en présentiel, sur 3 à 4 jours, avec un apprentissage via des modules e-learning en amont. « Nous faisons du blending learning, c'est-à-dire que nous combinons la flexibilité de l'apprentissage à distance avec la nécessité d'être accompagné sur certains sujets », explique Roland Tripard, directeur général de I@D.

 

Au terme de ce cursus initial, le mandataire devient un agent commercial indépendant, qui possède par délégation organisée la carte d'agent immobilier pour effectuer des transactions immobilières.

 

Pour bien différencier agent immobilier et conseiller immobilier, Roland Tripard résume : « Il y a une mission de la part de nos agents, aussi bien du côté vendeur que du côté acquéreur, ce qui implique une impartialité pour le client final. De plus, ils travaillent en réseau ». Ce que confirme Olivier Colcombet, président d'OptimHome : « 15 à 20% des transactions se font en inter-agents ».

 

L'atout rémunération

Pour convaincre les futures recrues, les réseaux 2.0 avancent l'argument de la rémunération. « En agence classique, la rétrocession de commission à l’agent est de l’ordre de 40 à 50%. Chez nous, les conseillers touchent au minimum 70% de la commission, et cela peut monter jusqu’à 99% », commente Gabriel Pacheco, cofondateur et président de Safti, qui recrute environ 50 nouveaux mandataires par mois.

 

Mais pas question de laisser passer n'importe quel type de profil. « Nous sommes très vigilants sur la phase de recrutement, notre processus est donc très complet. Nous évaluons chaque candidature à travers plusieurs entretiens et échanges personnels nous permettant de qualifier les profils et de ne retenir que ceux qui nous semblent correspondre à ce que nous proposons », souligne le P-DG de 42 ans.

 

Pour autant, dans tous les réseaux, près de 50% des conseillers sont des actifs en reconversion, non issus de l'immobilier, ce qui laisse la place à des profils atypiques.

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