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Alain Binet est libre. Sous mandat d’arrêt depuis le 3 avril dernier suite à une scène de violences conjugales dénoncée par son épouse, Alain Binet, le promoteur immobilier awansois, est désormais libre comme l’air.

Le quinquagénaire avait déjà quitté la prison de Lantin voici quelques semaines suite à l’intervention de son conseil, Me Delbouille.

►Alain Binet avait alors bénéficié d’une mesure alternative à la détention préventive avec le port d’un bracelet électronique. En clair, Alain Binet était toujours placé sous mandat d’arrêt mais plus en prison.

►C’est chez son grand fils, domicilié dans un vaste appartement situé en région liégeoise, que le promoteur immobilier attendait son heure sous les conditions extrêmement strictes du régime de la surveillance électronique. En effet, son épouse étant toujours domiciliée à leur adresse, à Neuville-en-Condroz, il était impensable, pour la justice liégeoise, d’accepter le port du bracelet électronique au domicile conjugal, même si son épouse n’y réside plus.

Mercredi, on apprenait que le juge d’instruction en charge de son dossier, Dominique Lizin, avait signé une mainlevée qui signifiait la levée, immédiate, de son mandat d’arrêt. Ce qui ne signifie pas, évidemment, que le Liégeois est lavé de tout soupçon puisqu’il y a fort à parier que cette scène de violences conjugales, un moment qualifiée de tentative de meurtre, se termine devant le tribunal correctionnel de Liège.

Il faut dire qu’Alain Binet vient de passer une très mauvaise semaine d’un point de vue judiciaire puisque, la même journée, celle du mardi 28 mai dernier, il a fait l’objet de deux condamnations devant le tribunal correctionnel de Liège.

Une de 10 mois pour les insultes répétées proférées sur le réseau social Facebook à l’encontre de l’ex-échevine, Catherine Streel, et une autre de 6 mois pour détention d’armes. Lors d’une perquisition à son domicile dans le cadre d’une plainte déposée par Catherine Streel pour des menaces de mort reçues, les enquêteurs avaient mis la main sur un riot-gun et un coup-de-poing américain.

Mercredi, son avocat, Me Delbouille, signifiait son intention de se pourvoir en cassation contre la peine de 10 mois de prison pour les insultes à l’encontre d’un mandataire public. En effet, cette prévention, qualifiée de délit de presse est, habituellement, du ressort de la cour d’assises./>

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