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Actualités de Redaction

Inscrite sur le Marché Libre depuis juin 2012, SAFTI souhaite aujourd’hui  franchir une étape clé dans sa croissance et devenir la référence des réseaux immobiliers sans boutique physique.


La  cotation  sur  Alternext  et  les  fonds  levés  lors  du  transfert  auront  pour  objectif  de  financer  l’accélération de la croissance et notamment :

-  Lancer  des  campagnes  de  marketing  qui  renforceront  l’image  et  la  notoriété  de  la  Société,  ce  qui permettra d’accélérer le recrutement des conseillers et la prise de mandat ; 

-  Participer à la consolidation du secteur en menant une politique de croissance externe ;

-  Développer, à coût marginal, une offre additionnelle en immobilier commercial et d’entreprise.


SAFTI, un réseau immobilier « anti-crise » 


Porté par un  modèle innovant, sans boutique physique et aux honoraires avantageux pour les clients (en moyenne 30% moins chers que les agences traditionnelles), SAFTI fait évoluer  le marché des agences  immobilières  et redonne, face à la crise, du pouvoir d’achat partout en France. SAFTI est un spécialiste de la transaction de logements anciens, un marché très important et en croissance de +12,5% sur les derniers mois


Chez  SAFTI,  600  conseillers  indépendants  en  immobilier  travaillent  avec  le soutien  du siège  depuis  leur  domicile. Recrutés puis rigoureusement  formés, ils disposent d’une  palette d’outils et de services propriétaires  performants ainsi que de nombreux partenariats pour maximiser la visibilité des biens à la vente sur plus d’une centaine de sites Internet (Le BonCoin, Seloger, Paru Vendu, etc.).


En savoir plus

Safti, le réseau de mandataires Toulousain coté sur le Marché Libre d'Euronext Paris depuis juin 2012, va prochainement être transféré sur Alternext. Safti souhaite franchir "une étape clé" dans sa croissance et ainsi conforter sa place parmi les leaders.

Safti a finalisé 1 125 transactions en 2013 en croissance de 110% par rapport à 2012 et donc fait croître significativement son chiffre d'affaires de 837 KE en 2011 à 6,81 ME en 2013 et a atteint, dès son 3ème exercice, la rentabilité. 

Safti ambitionne de lever 3 millions d'euros afin de financer son développement et atteindre son objectif de 30 millions de CA pour une marge d'exploitation de 12% dès 2017.

Prix de l’immobilier et date de mise en vente pour le 2ème trimestre 2014 : 44 % des ventes réalisées sur des mandats de moins de 3 mois


Après avoir édité son premier baromètre pour le premier trimestre 2014, permettant notamment d’estimer la baisse des prix de vente dans la durée par rapport au mandat d’origine, Proprietes-privees.com et Paradissimmo.com dévoilent les chiffres pour le deuxième trimestre. Construit sur la base de 232 ventes réalisées sur la France entière, hors Paris et région parisienne, ce baromètre prend en compte, pour le deuxième trimestre 2014, la date du mandat et le prix souhaité ainsi que la date du compromis et le prix de la transaction.



Sur le deuxième trimestre, 44 % des ventes ont été réalisées dans les trois mois suivant la signature du mandat avec une baisse du prix estimée en moyenne à 5 %, une tendance similaire au premier trimestre (45 %).

En revanche, les biens trouvant acquéreur passé un délai de 6 mois connaissent une diminution de leur prix de vente de 15 % contre 18 % pour le premier trimestre 2014.

Par ailleurs, la durée de vente des biens continue de s’allonger par rapport au trimestre précédent puisque près d’un tiers des ventes sont réalisées sur des mandats de plus de 6 mois.



Rappelons que le deuxième trimestre fut marqué par les élections municipales et ponctué de plusieurs ponts, ne favorisant ainsi pas l’intérêt des français pour l’immobilier.

Au cours du deuxième trimestre 2014, le prix de vente moyen d’un bien a augmenté de 5,2 % par rapport au premier trimestre pour atteindre les 170 483 € TTC contre 162 118 € TTC au premier trimestre.

De même, la moyenne des honoraires de l’agence HT a augmenté de 29 % par rapport aux trois premiers mois de l’année. Ce constat s’explique notamment par un nombre plus faible de terrains vendus au deuxième trimestre. Enfin, près de la moitié des ventes réalisées sur cette période concernaient des biens de plus de 150 000 euros.

« Au premier trimestre, nous observions une dispersion assez forte entre des biens de petites valeurs et des biens de valeur moyenne. Sur le second trimestre, l’activité s’est davantage focalisée sur la résidence principale », explique Sylvain Casters, fondateur et président de Proprietes-privees.com.

Ce baromètre prouve à nouveau l’existence d’une corrélation positive entre la durée de mise en vente d’un bien et la baisse de son prix. Il apparaît donc essentiel d’évaluer correctement un bien pour garantir sa vente au juste prix.

« Le constat concernant le pourcentage de baisse de prix reste en effet cohérent. Au-delà de 180 jours de mise en vente, s’il n’y a pas une baisse substantielle du prix initial du mandat, le bien ne se vend pas. Le marché de l’immobilier ne fait plus de cadeau. Il est donc impératif de rappeler aux particuliers que, pour vendre dans des délais corrects, l’estimation du bien doit nécessairement être réalisée de façon professionnelle. Il est autrement utopique de croire qu’un bien pourra quand même se vendre s’il n’est pas au prix fixé par le marché », conclut Sylvain Casters.


C'est la fin d'une longue bataille parlementaire... et peut-être la sortie du brouillard, pour les auto-entrepreneurs, ou les candidats à ce statut qui a séduit près d'un million de personnes en cinq ans. C'est donc ce soir que les députés et les sénateurs votent, en commission mixte paritaire, sur le nouveau statut d'auto-entrepreneur. On remet tout à plat et on essaie d'y voir clair.


Finalement, beaucoup de bruit pour rien avec ce débat.


Les plafonds de chiffre d'affaires ne sont finalement pas abaissés. Ils restent de 32.600 euros pour les prestations de service et 82.000 euros pour l'achat/revente. Sur les impôts et les charges, le principe est le même, mais les taux ont changé.


Bravo aux auto entrepreneurs !

Tous les mois, Info-Mandataire vous propose de découvrir la vision d'un acteur de la profession, pour cette news letter c'est Marc Gallon Président du réseau NOOVIMO qui s'exprime :


HIER : La vision économique et stratégique du "commerce" était bien différente... Dans toutes les villes, petites ou grandes agglomérations, l'objectif étant de faire "vivre" un centre ville avec tous ses commerces de proximité. Capter les passants grâce à son pas de porte, tels étaient « le défit et les enjeux » des agences immobilières.


AUJOURD'HUI : La crise est passée par là et les tendances se sont inversées : Mort des pas de porte et vitrines. Avec l'avènement d'internet, le modèle économique s'adapte et les réseaux de mandataires sont désormais des acteurs incontournables de ce marché. Chez NOOVIMO, nous avons souhaité offrir des services de proximité à nos agents à l'intérieur d'un réseau à taille humaine. Notre réseau, riche de ses valeurs partagées : esprit d'équipe, satisfaction des clients, plaisir du métier... s'épanouit, avec, pour et autour de ses agents.


DEMAIN : Ce modèle économique est désormais, très clairement identifié et ancré dans le paysage de l'intermédiation immobilière. Néanmoins, NOOVIMO, souhaite « affiner » ce constat, en recrutant de véritables professionnels de l'immobilier de leur secteur, en leur apportant écoute, considération, accompagnement, formations et une rémunération attractive. Nous parlerons d'un réseau où l'agent pourra s'identifier non pas comme un numéro parmi tant d'autres mais plutôt comme un « acteur » s'impliquant dans le développement de « son propre réseau » à l'image d'une entreprise et de ses salariés. NOOVIMO a donc décidé d'anticiper cette « mutation du marché » en mettant en avant le facteur humain comme la clé du succès à travers des outils et services toujours plus innovants pour satisfaire ses clients finaux et garantir le « bien être » de ses agents.

Observant en permanence les réseaux, Info-Mandataire constate que plusieurs réseaux ont décidé de baisser leurs redevances mensuelles ou proposer de nouvelles formules sans redevance. Par ailleurs, il est de plus en plus fréquent de voir des mandataires en immobilier chercher des revenus annexes. En effet, après avoir stabilisé leur activité, la recherche de revenus sur les financements, travaux ou encore la gestion locative, sont maintenant monnaie courante.

Depuis quelques semaines, Info-Mandataire enquête auprès de ses membres pour connaître leurs attentes, les résultats confirment les constats évoqués ci-dessus :
66% souhaitent ne pas payer de redevance
55% veulent que leurs charges soient "à la carte"
39% recherchent des revenus complémentaires (crédits, travaux, gestion locative...)


 

Ces chiffres, collectés auprès de 226 mandataires, démontrent que les mandataires sont en train de définir un cadre de travail. Dans les mois à venir, nous donnerons d'autres informations sur les mandataires en immobiliers et leurs attentes. D'ici la... réagissez à l'aide du formulaire ci-dessous ou devenez membre pour réagir.


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