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Actualités de sextantf

Si l’immobilier français s’est bien porté sur les dernières années, c’est en partie grâce à l’apport de la vente de propriétés de luxe. 2017 fût une belle année, mais 2018 fût encore meilleure sur le plan comptable. Bien que le budget moyen alloué par les clients observa un certain recul, il n’en reste pas moins que ce marché est toujours lucratif. 2019 s’annonce encore une fois comme une année prolifique pour le marché de l’immobilier prestige. Intéressons-nous aux tendances de l’immobilier de luxe pour 2019. 


En France, les prix risquent de continuer à augmenter. Si la hausse était de 10% l’année dernière, elle devrait légèrement se ralentir cette année. Il faudra s’attendre à une croissance d’environ 5% pour cette année 2019. Ces chiffres paraissent impressionnants, cependant il faut les mettre en perspective avec les importantes baisses du début des années 2010. Sur la Côte d’Azur, le marché de la vente ou de la location de propriétés de prestige reste très actif. Des villes comme Cannes ou Mougins participent à cette dynamique grâce à leur emplacement et les prix abordables. Des potentiels acheteurs venant d’Europe du Nord s’intéressent de plus en plus à des villas sur la Côte d’Azur.


La France redevient une destination privilégiée pour les investisseurs étrangers. Les années précédentes favorisaient des villes comme New York, Londres, Genève. Cependant, Paris reprend place dans le haut du classement grâce à un contexte international favorable. La situation floue autour du Brexit et des futures mesures fiscales au Royaume-Uni freine grandement la clientèle étrangère. Les investisseurs du Moyen-Orient auraient tendance à désormais privilégier Paris à Londres. Pendant ce temps-là, New York peine à écouler ses stocks de logements neufs dans le quartier de Hell’s Kitchen, Manhattan. Le rythme plus lent du marché de l’immobilier de luxe immobilise quelque peu l’activité New-Yorkaise. Pour 2019, le concurrent principal de Paris semble être Genève. La ville suisse pourrait profiter des clients britanniques hésitants face au Brexit. Un accord économique entre la Suisse et l’Union Européenne pourrait entériner Genève comme l’une des villes les plus prisées par la clientèle de luxe.


2019 se présente donc comme une année prolifique pour le secteur de l’immobilier de luxe. La France se repositionne comme l’un des pays phare des propriétés prestige, notamment grâce à Paris. 


Vous pouvez lire cet article en intégralité sur notre site dédié aux mandataires et professionnels de l'imobilier !

Le permis de construire est chose courante; en effet, il est obligatoire pour toute nouvelle construction d’une certaine importance. Il s’agit de vérifier que cette démarche respecte les dispositions législatives et administratives en matière d’urbanisme.

Concrètement, le permis de construire est donc nécessaire pour toute construction de plus de 20m² (pour une surface hors oeuvre brute) ou lorsque la destination d’un bâtiment change, énumérée dans le Code de l’urbanisme aux articles R421-1 et suivants.

Le propriétaire d’une maison individuelle doit faire une demande à la mairie sous forme de formulaire type en quatre exemplaires : le Cerfa n°13406*01  pour une «demande de permis de construire pour une maison individuelle et / ou ses annexes comprenant ou non des démolitions». Un certain nombre de documents sont nécessaires pour compléter ce dossier, comme en disposent les articles R431-7 à R431-10 du Code de l’urbanisme.

Il faut faire attention aux cas particuliers des monuments classés qui supposent un exemplaire supplémentaire, des constructions au coeur d’un parc national qui nécessitent alors deux exemplaires supplémentaires. en revanche, les cas de démolition entrant dans le cadre de ce permis de construire ne nécessitent pas un permis de démolir.

Notez enfin que le propriétaire voulant construire ou agrandir un bâtiment pour une surface inférieure ou égale à 150m² n’a pas besoin obligatoirement de la présence d’un architecte.

Une fois le dossier complet et déposé en mairie, cette dernière délivre un récépissé mentionnant la date de dépôt du dossier ainsi qu’un numéro.

Le délai d’instruction de la demande est de deux mois à compter de la réception du dossier complet pour une maison individuelle et de trois mois pour les autres projets. Un affichage en mairie est prévu les quinze premiers jours. Si le propriétaire ne reçoit rien de la part de la mairie pendant cette durée de deux mois, le permis de construire est alors autorisé tacitement. La décision du permis de construire ou non est ensuite affiché à la mairie pour une durée de deux mois, ainsi que sur le lieu du chantier pour une visibilité optimale pendant ce délai mais également durant toute la durée des travaux.

Avant de commencer les travaux, il faut encore faut adresser une déclaration d’ouverture de chantier à la mairie en trois exemplaires.

Il faut faire attention car le permis de construire à une validité de trois ans et si aucun travaux n’a été commencé pendant ce délai, ou que ces derniers sont interrompus volontairement pendant plus d’un an après ces trois ans, le permis de construire devient caduc.

Il est possible de prolonger ce permis de construire en y faisant la demande en mairie en deux exemplaires (ou par lettre recommandée avec accusé réception) deux mois avant la fin de validité de ce permis. La mairie a deux mois pour donner une réponse à cette demande de prorogation, et sans manifestation de sa part, le permis de construire est alors prolongé d’une année supplémentaire. Il ne peut cependant être prorogé qu’une seule fois.

Qu’en est-il d’un permis de construire refusé ?

La mairie doit justifier son refus et mentionner non seulement les délais mais aussi les recours possibles. le propriétaire peut déposer un recours gracieux auprès de la mairie, adresser une demande auprès d’une entité supérieure, comme le préfet. Il est à noter qu’une absence de réponse n’entraîne pas autorisation du permis mais refus de ce dernier (en l’occurrence, il s’agit d’un délai de quatre mois pour ce recours). Si ces recours échouent, le propriétaire également faire un recours contentieux auprès du tribunal administratif dans les deux mois ou autre mois qui suivent la notification du refus.

En 2018, tout le monde a déjà entendu parler des énergies renouvelables. Pour rappel, ce sont des énergies qui se renouvellent naturellement et rapidement, en général sur la durée d’une vie humaine. Lorsque l’énergie est prélevée, elle se reconstitue plus rapidement qu’elle n’est prélevée. Le pétrole, le gaz naturel, le charbon sont des énergies fossiles c’est-à-dire qu’elles ne se renouvellent pas et que leurs stocks s’épuisent.

Les énergies renouvelables présentent de nombreux avantages, elles sont gratuites et non polluantes, elles ne dégagent pas de gaz à effet de serre, et aujourd’hui il est possible d’en profiter à domicile. L’Etat encourage même leur développement en aidant à supporter leurs coûts d’installation.

En plus de préserver l’environnement, ces énergies « vertes » permettent de faire d’impressionnantes économies sur les factures. Alors quelles sont les énergies renouvelables mis à disposition des particuliers pour leur permettre de réduire le cout sur leur facture tout en préservant l’environnement ?

 

  • Se chauffer avec les énergies renouvelables

Aujourd’hui, les systèmes de chauffage utilisant les énergies renouvelables sont de plus en plus présents chez les particuliers. Voici leurs avantages et les différentes installations possibles.

La meilleure solution reste de se chauffer avec le soleil. Bien que l’orientation des pièces et la position des fenêtres et des portes peuvent faire augmenter la température intérieure, cela n’est souvent pas suffisant. Il est donc possible d’installer des panneaux solaires thermiques, placés sur le toit des maisons. Les capteurs captent la chaleur solaire, relies à une tuyauterie calorifugée. L’énergie solaire est alors convertie en chaleur, par la suite transmise à un ballon de stockage dans lequel l’eau chauffée pourra permettre de chauffer les radiateurs ou le plancher chauffant.

La seconde solution est l’utilisation de la biomasse, c’est-à-dire une matière organique qui peut se transformer en énergie, comme le bois par exemple. Il est vendu sous forme de granulés, de plaquettes ou de pellets. Il est possible d’utiliser du bois-énergie dans une chaudière à granulés, un poêle ou un insert, sa combustion produit de la chaleur.

Ensuite, il y a la géothermie, qui exploite la chaleur stockée sous la surface de la Terre. Une pompe à chaleur géothermique et des capteurs enterrés captent les calories contenues dans le sol et produisent de la chaleur via une unité indépendante.

L’aquathermie exploite la chaleur contenue dans l’eau. Une pompe à chaleur et des capteurs dans l’eau produisent de la chaleur via une unité indépendante.

L’aérothermie suit le même principe. Une pompe à chaleur air-air ou une pompe à chaleur air-eau captent les calories contenues dans l’air et produit de la chaleur via une unité indépendante ou la transmet au système de chauffage central.

 

  • S’alimenter en électricité avec les énergies renouvelables

Concernant la production d’électricité, il existe deux types de systèmes pouvant être installés : les panneaux solaires photovoltaïques et les mini éoliennes. Les panneaux solaires photovoltaïques, placés directement sur le toit ou la façade de la maison, permettent de capter l’énergie solaire, la lumière, pour la transformer en électricité. Les mini éoliennes sont, elles, placées à l’extérieur, la force du vent les actionne ce qui produit de l’électricité.

 

  • Le prix ?

Le prix de chaque équipement varie en fonction de la puissance du produit, sa capacite etc. Pour une pompe à chaleur air-eau, il faut compter entre 10 000 et 18 000 euros, entre 6000 et 15 000 euros pour une pompe à chaleur air-air, entre 20 000 et 50 000 euros pour une pompe à chaleur géothermique, et entre 4000 et 15 000 euros pour un poêle à granulés de bois.

Le cout du produit et de l’installation peut être onéreux mais cela représente un réel investissement pour les années à venir. Des aides et des subventions sont disponibles pour aider à financer ces équipements et leur installation. L’Etat aide chaque particulier dans son projet écologique, grâce à des subventions des collectivités locales, un crédit d’impôt pour la transition énergétique qui permet d’être rembourse à hauteur de 30%, la prime énergie, l’éco prêt à taux zéro, le taux de TVA réduit ou l’aide financière de l’Anah. Aussi, le surplus produit par certaines installations peut être vendu à EDF.

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La loi ALUR, loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové, a subit un arrêté le 10 Janvier 2017, entré en vigueur le 1erAvril 2017. Celui-ci porte sur l’information des consommateurs par les professionnels de l’immobilier, visant à apporter plus de transparence vis-à-vis des clients. Il concerne les modalités d’affichages des prix des ventes immobilières et des barèmes de prix des agents, les honoraires.


Chaque annonce doit respecter cet arrêté et contenir un certain nombre de mentions. Les clients sont des consommateurs et le droit de la consommation les protège pour leur apporter transparence et information sur les prix pratiqués.


Il faut distinguer lorsque les honoraires sont à la charge de l’acquéreur et lorsqu’ils sont à la charge du vendeur. Vous devez l’indiquer lors de la prise de mandat mais attention, vous ne pourrez plus le modifier. Les mentions qui vont apparaître sur l’annonce dépendent du type d’honoraires.


Lorsque les honoraires de l’agent sont à la charge de l’acquéreur

L’affichage doit comprendre le prix de vente honoraires d’agence inclus (HAI, anciennement FAI). Cependant, dans le texte de l’annonce, le prix devra montrer à la fois le montant honoraires inclus et le montant honoraires exclus.


Le prix HAI doit apparaître en caractères plus gros que le prix hors honoraires afin que cela soit plus transparent pour le client.


L’annonce doit préciser que les honoraires sont à la charge de l’acquéreur en incluant la mention « honoraires charge acquéreur ».


Il faut aussi indiquer le montant toutes taxes comprises (TTC) des honoraires en pourcentage de valeur du bien hors honoraires, et précédé de la version « honoraires ».

Voici un exemple d’un affichage de prix pour des honoraires à la charge de l’acquéreur.

 

  • Prix honoraires inclus : 450 000€
  • Honoraires : 5.88 % TTC
  • Prix hors honoraires d’agence : 425 000€
  • Les honoraires sont à la charge de l’acquéreur.


Lorsque les honoraires de l’agent sont à la charge du vendeur

Le prix de vente affiché sera bien le prix HAI mais ne devra comporter aucune mention autre que la mention « honoraires charge vendeur ».


Il n’est pas possible de faire une formule « prix HAI » ou « honoraires inclus ».


Il ne doit y avoir aucun pourcentage ni prix hors honoraires dans le texte.

Voici un exemple d’un affichage de prix pour des honoraires à la charge de l’acquéreur.

  • Prix : 450 000 euros
  • Honoraires charge vendeur


Mais alors pourquoi cette distinction ?

Quand il s’agit d’honoraires charge vendeur, lorsque le vendeur va recevoir son prix, il va en déduire les honoraires pour payer l’agent, une fois la signature faite. Les frais de notaire sont donc payés sur le prix, même si dedans cela comprend des frais d’agence.


Comment choisir entre charge vendeur et charge acquéreur ?

Les deux choix présentent des avantages et des inconvénients.


Les acquéreurs préfèrent généralement les honoraires à la charge de l’acquéreur qui leur permettent de ne pas payer de frais de notaire sur les honoraires d’agence.


Cela a l’inconvénient de montrer le détail de vos honoraires en publicité, vous préférez peut-être la confidentialité pour ne pas afficher vos tarifs.


Les banques ne prêtent parfois que le montant du prix et non les honoraires. Lorsque les honoraires sont à la charge du vendeur, ils sont inclus dans le prix ce qui permet aux acquéreurs d’emprunter plus.

C’est donc à vous de choisir !


Le barème et son affichage

Il est obligatoire pour toute agence et agent d’afficher leur barème de prix pratiqués et de le respecter. Les honoraires peuvent être fixes, ou alors proportionnel à chaque prix (en pourcentages).


Chaque agent peut préparer son barème en fonction de la concurrence locale, des barèmes des autres agents et agences environnantes. (Il suffit ensuite de le fournir à Sextant pour qu’il soit mis en ligne sur votre mini site. A défaut, le barème général Sextant s’applique.)

Si le barème n’est pas appliqué de manière générale, il vous le sera reproché en cas de contrôle car cela signifie que le barème affiché n’est pas celui pratiqué.


Respect du barème

Il ne suffit pas juste d’afficher un barème, il faut aussi le respecter. La DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) considère qu’en négociant systématiquement ses honoraires à la baisse, un agent ne respecte pas cette obligation : le barème est considéré comme fictif.


La négociation doit rester ponctuelle et justifiée par des conséquences du dossier. La négociation à la baisse doit être dans le respect du barème ou rester exceptionnelle. Il est interdit de faire des remises systématiques. Si vous devez sans cesse baisser vos honoraires pour qu’un contrat soit accepté, il faut repenser votre barème et le baisser.


La négociation à la hausse est toujours interdite. Il faut donc regarder votre barème et celui pratiqué, c’est ce qui vous sera demandé en cas de contrôle. Tout comme la profession d’agent immobilier, la rédaction d’annonces est règlementée, exigeante et soumise à des règles strictes. Ces règles ont pour vocation de protéger le consommateur et de rendre l’information plus transparente. La DGCCRF procèdera à des contrôles du respect de ces règles et pourra infliger des amendes aux agents ne les respectant pas.


N’hésitez donc pas à faire le tour de vos annonces afin de vérifier que tout est en ordre !


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Au mois de Novembre, la ville de Marseille a dû faire face à de tristes phénomènes. En effet, plusieurs immeubles se sont effondrés et plusieurs centaines de personnes ont dû être évacuées de leur logement; un des 40 000 logements dit « indignes » de la ville. Ces faits d’effondrements d’immeubles ont permis de mettre en exergue ce problème que la ville n’arrive pas à affronter : l’insalubrité des logements concerne un Marseillais sur dix. Mais la ville de Marseille n’est pas la seule à rencontrer ces difficultés, la surveillance et la sécurisation des immeubles à risque restent une préoccupation pour les collectivités partout en France. Alors comment reconnaître un logement à risque ?


Un logement à risque est un logement dont la condition expose les occupants à des risques pouvant porter atteinte à leur sécurité. On appelle cela un logement « indigne ». Il existe deux sortes de logements indignes : le logement en péril (lorsque la sécurité physique est en danger) et le logement insalubre (lorsqu’il s’agit de la sécurité sanitaire).


Un logement insalubre est une habitation en mauvaise état, dont les structures du bâtiment se dégradent ou dont les conditions d’occupation sont critiques, menaçant la santé de ses occupants et du voisinage.


Dans tous les logements, chaque pièce principale doit bénéficier d’un éclairage naturel, d’une ouverture ou d’une surface vitrée donnant à l’air libre. Le logement doit être isolé thermiquement et phoniquement, et les surfaces en bon état. L’air ambiant doit pouvoir être renouvelé grâce à des systèmes de ventilation et d’aération empêchant l’humidité et les moisissures. Chaque logement doit offrir, à l’intérieur, un système d’alimentation en eau potable, un système de chauffage, une installation d’éclairage électrique suffisant et un système d’évacuation des eaux usées. Il doit posséder une cuisine ou un coin cuisine avec un évier relié à l’eau courante et où il est possible d’installer un appareil de cuisson. Une installation sanitaire à l’intérieur, séparée de la cuisine ou de la pièce où l’on mange, doit également être présente, ainsi qu’une salle de bain ou d’eau avec une douche ou une baignoire.


Les revêtements du logement, les canalisations et les matériaux de construction ne doivent pas présenter de risques sanitaires, comme des installations avec de la peinture au plomb ou de l’amiante par exemple.


Les pièces doivent respecter une certaine dimension, et pour être habitable le logement doit mesurer au minimum 9m², pour une hauteur sous plafond d’au moins 2,20m (le volume habitable est donc de 20m³). Un bien ne respectant pas ces dimensions ne peut pas être habité.


Les lieux doivent être entretenus, propres, et ne pas être en sur-occupation.


Un logement en péril se caractérise par des faits menaçant la sécurité physique des habitants, comme l’apparition de fissures, le détachement de morceaux de murs, l’absence de solidité des escaliers, du plancher, ou tout phénomène rendant le logement dangereux.


Les portes, les murs et le toit doivent protéger l’habitant des eaux de ruissellement et des remontées d’eau. Les menuiseries extérieures et la couverture doivent empêcher les infiltrations d’eaux. Les systèmes au gaz, les installations électriques, les systèmes de chauffage et les appareils à production d’eau chaude doivent être aux normes.


Puis, un logement peut ne pas être indigne (insalubre ou en péril) mais pour autant rencontrer des risques. Un bien peut faire face à des risques d’inondation, de glissement de terrain ou même de séisme.


Lors de l’achat ou la location d’un bien, il est normal que les futurs propriétaires / locataires souhaitent savoir si la zone d’habitation est inondable et peut potentiellement être envahie par l’eau lors de pluies ou crues importantes, ou s’il existe d’autres risques naturels ou technologiques.


Selon l’article L125-5 du Code de l’environnement, les acquéreurs ou les locataires de biens immobiliers situés dans des zones à risques doivent être informés de l’existence de ces risques par le vendeur ou le bailleur, au moment de la promesse ou du compromis de vente. Les risques naturels (inondations, séisme…), technologiques (proximité d’une industrie…), miniers et une potentielle pollution des sols seront alors répertoriés dans un dossier de diagnostic technique, fourni à l’acheteur ou le locataire.


Si le logement est concerné par un plan de prévention des risques technologiques, il faut informer si il se situe en secteur d’expropriation (les propriétaires peuvent être expropriés en échange d’une indemnité car il existe un risque très fort pour leur sécurité), de délaissement (les propriétaires ont la possibilité de mettre en demeure la collectivité ou la personne publique concernée d’acquérir leur bien car il existe un risque fort pour leur sécurité) ou de prescription (les propriétaires se verront prescrits des travaux).


Chacun peut se renseigner auprès de la mairie de la commune et du plan de prévention des risques afin de savoir si la zone est constructible ou non. Il est également possible de se rendre sur le site internet www.georisques.gouv.fr, mis en place par le Ministère de l’Ecologie, permettant de savoir si un logement fait face à des risques d’inondation, de glissement de terrain, de séisme, s’il est situé sur une cavité souterraine ou à proximité d’un site pollué.


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Pour la troisième année consécutive, Sextant remporte le prix de la « meilleure agence bilingue immobilière française » aux European Property Awards 2018.

Une nouvelle très récente qui satisfait déjà le groupe et notamment ses deux fondateurs, Matthieu Cany et Brice Bonato, qui auront le plaisir de se rendre à la cérémonie de la remise de prix le 25 octobre prochain au grand hôtel Lancaster Royal de Londres.


La France reste un des pays les plus visités du monde, et attire toujours plus de nouveaux résidents étrangers chaque année. Le groupe Sextant a su mettre en pratique son expérience pour continuer de promouvoir l’immobilier français auprès de la clientèle internationale, et cela leur réussit une nouvelle fois.


Sextant se démarque à nouveau par la qualité de ses services, son grand réseau de mandataires immobiliers et sa forte notoriété internationale. Toujours tourné vers l’avenir, le groupe n’a cessé de se moderniser ces derniers temps, afin de proposer des services toujours plus qualitatifs. Ce prix est donc la récompense de tout ce travail.

Le régime du micro-entrepreneur, très plébiscité par le gouvernement dans cette quête de création d’activité, a remplacé l’ancien régime d’auto-entrepreneur le 1er janvier 2016.

Un agent mandataire, entendez mandataire indépendant, est un “créateur d’entreprise” mais il ne s’agit pour autant pas d’une société. L’agent travaille donc pour son propre compte et est rémunéré aux commissions. Il faut alors, dans le cadre de cette activité d’agent commercial, se faire immatriculer en s’inscrivant au Registre Spécial des Agents Commerciaux (RSAC) pour recevoir un numéro SIREN. Un démarrage d’activité simple et rapide qui peut se faire en ligne.

Le régime micro-entrepreneur en 2018

Le gouvernement l’a pensé comme un statut d’aide aux créateurs d’activités, comme un coup de pouce au démarrage et ce régime permet, pour les demandeurs d’emploi, tout d’abord de bénéficier de l’ACCRE (Aide au chômeur créateur ou repreneur d’entreprise) Il s’agit d’un dispositif mis en place en 2009 qui encourage la création d’entreprise. Il consiste en l’exonération partielle ou totale des charges sociales pour les trois premières années d’une activité.

En tant qu’agent soumis au régime de micro-entreprise, l’exonération des charges sociales est partielle et commence à 5.5% sur le chiffre d’affaires la première année, 11% sur la deuxième année, 16.5% sur la troisième année pour finir à 22%. Cela est clairement fait pour aider l’installation d’une activité. Attention tout de même à noter que les agents en EIRL ne bénéficient pas de ce taux réduit.

Toujours dans cette optique de facilitation de l’activité, ce régime micro-entreprise n’est pas soumis à la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA), et le régime fiscal qui s’y applique est donc celui de la franchise en base de TVA jusqu’aux plafonds majorés de 35 200€ et 31 000€ (article 293B du Code général des Impôts) Autrement dit, l’agent soumis au statut de micro-entreprise travaille en “hors taxe”.

Concernant la couverture sociale, la suppression du Régime Social est Indépendants est effective depuis le 1er janvier 2018, après confirmation par l’Assemblée Nationale, et désormais, l’agent en micro-entreprise est rattaché au régime général. Cette mesure vise à renforcer l’attractivité de ce statut de micro-entrepreneur.

Enfin, le grand changement se trouve aussi dans le doublement des plafonds de chiffres d’affaires, autrefois plafonnés à 30 000€, et désormais passés à 70 000€, ce qui permet de rester bien plus longtemps sous ce régime avant de s’orienter par exemple vers l’EIRL.

Un statut avantageux, qui s’inscrit dans la logique gouvernementale d’aide à la création d’activité.
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Depuis plus de 10 ans, le groupe Sextant a su se différencier des autres réseaux immobiliers par son adaptabilité et sa notoriété à l’international. L’ancien logo ne correspondait plus aux dernières évolutions du groupe. Innover, progresser, se remettre en question, telle est la politique de Sextant FRANCE qui applique le célèbre adage “Adapt or die”. C’est donc tout naturellement que ses fondateurs, Matthieu Cany et Brice Bonato, ont entrepris son changement, aboutissant à un nouveau logo, reflétant parfaitement l’esprit de Sextant FRANCE.


Les couleurs vives rappellent le dynamisme du groupe, dont la dimension 2.0 n’est plus à prouver. Depuis sa création, Sextant FRANCE a su développer de nombreux outils informatiques tant pour ses mandataires que ses clients. De la création de sa propre plateforme gratuite de montage de visites virtuelles en moins de 5 minutes, à la mise en place d’un logiciel automatisé de pige par SMS, le groupe bouillonne de nouveaux projets dont le prochain, KEROS, révolutionnera la gestion des ventes immobilières en interne.


Un logo qui se démarque également par son originalité. Une étiquette qui n’est pas sans rappeler celle de sextant, un réseau à échelle humaine, empreint d’une forte dimension et renommée internationale, qui en fait un groupe de professionnels unique, à l’image de son logo.

Un design simple et élégant, pour un réseau immobilier tourné vers l’avenir.

Devenir un bon agent immobilier est loin d’être chose facile ! Ce métier peut en faire rêver plus d’un, mais il demande une véritable rigueur et de solides connaissances. Le but de tout agent, vendre ! Alors quelles sont ces astuces qui vous permettront d’atteindre cet objectif ?

Etre organisé et responsable


Une bonne organisation est primordiale pour gérer au mieux le nombre de biens et de clients.

La mise en vente du bien de vos clients devient votre responsabilité. Vous devez donc connaître les spécificités de chaque projet immobilier, qu’il s’agisse de la vente ou de l’achat d’un bien et devez faire preuve d’une extrême rigueur tout au long de l’accompagnement du client.

Etre à l’écoute du client

Laissez les clients exprimer leurs attentes, et construisez ensemble leur projet immobilier.Optez pour un devoir de conseil et d’accompagnement. N’hésitez pas à leur soumettre des idées qu’ils n’avaient pas imaginé auparavant, et les aiguiller jusqu’à l’aboutissement de leur projet immobilier.

Véritable acteur dans ce processus de vente, vous devez être présent aussi bien pour vos clients vendeurs que pour les acheteurs potentiels. La satisfaction du client doit devenir votre priorité. Il est important de construire une relation de confiance puisque vous devenez leur seul interlocuteur tout au long de ce processus.

Connaissance du marché

Vous êtes en charge d’un secteur géographique précis. Vous devez connaître le prix du marché, les avantages et inconvénients de ce secteur (la ville, le quartier, la rue…), les styles d’architecture, les types de biens… Il est donc important de réaliser des études de marché de façon fréquente.

Créez des relations avec les commerçants et les habitants du secteur. Renseignez vous également sur la concurrence : qui a vendu, qu’a-t-il vendu, à quel prix ?

Ne cessez jamais de prospecter

Votre objectif est de trouver le bien idéal pour chaque acheteur, et l’acheteur idéal pour chaque vendeur. La prospection est le meilleur outil pour atteindre ce but.

Quelque soit la méthode, pige, téléphone, porte à porte encore distribution de flyer,

votre mission est de montrer aux prospects l’avantage d’un mandat de vente avec vous.

Profiter de l’avantage technologique

Aujourd’hui, la technologie prend une place très importante dans la vie de tous les jours. Les smartphones, ordinateurs, tablettes ou autres objets connectés deviennent des outils très utilisés dans tous les secteurs et notamment le secteur immobilier. Ces outils vous permettront de simplifier la réalisation de certaines de vos actions, garantir un suivi régulier de chaque client, agrandir votre impact sur le marché, communiquer plus facilement et de travailler partout à n’importe quel moment.

Home Staging

C’est LA tendance à ne pas manquer depuis plusieurs années.

Vous peinez à vendre un bien ? Pensez au home staging. Remettez ce bien immobilier au goût du jour, grâce à l’utilisation de couleurs neutres, de meubles et matériaux simples, le but étant de dépersonnaliser le lieu pour que chacun puisse s’y projeter. Ces travaux à petits prix permettront d’attirer plus d’acheteurs !

Vous connaissez désormais les clés pour vendre plus vite et de façon efficace n’importe quel bien immobilier ! N’oubliez cependant jamais d’agir avec passion. Le métier d’agent immobilier est avant tout un métier humain.

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Vous êtes face à un bien qui ne se vend pas, qui n’attire pas ou peu les acheteurs potentiels ou qui demande beaucoup de travaux. Autant de signes qui montrent qu’un bien peut se négocier ! Voici tous les signes qui vous permettront de renégocier le prix à la baisse d’un bien immobilier. 

  • Sur le marché depuis plusieurs mois

Un grand nombre de vendeurs proposent leur bien à un prix trop élevé par rapport à sa valeur, et il est parfois difficile de leur faire comprendre qu’ils ne pourront pas en tirer la somme escomptée. Si le bien est déjà en vente depuis plus de trois mois, il est possible de proposer une baisse du prix de 10%, au début, et d’augmenter les mois plus tard si cela n’aboutit toujours pas à une vente.

  • Un prix trop haut par rapport à celui du marché

En tant qu’agents, vous connaissez les prix du marché, variant en fonction des périodes et des régions. Si un bien est affiché avec un prix trop élevé, il ne se vendra pas. Il devient alors négociable.. Vous pouvez alors en informer le propriétaire en lui montrant des biens similaires, mais affichés à des prix plus bas.

  • Une rénovation importante s’impose

Le prix d’un bien ne peut pas être trop élevé si la quantité de travaux est trop importante. Le prix doit prendre en compte les dépenses liées à cette rénovation; si ce n’est pas le cas, le bien est négociable et la baisse sera proportionnelle au montant des travaux.

  • Un DPE médiocre

Beaucoup d’acquéreurs veulent diminuer leur consommation d’énergie, dans le but de baisser le montant de leurs factures. Les anciens propriétaires peuvent alors effectuer quelques travaux (isolement des combles, remplacement des fenêtres, changement de la chaudière…). Il s’agit d’un investissement car le DPE, diagnostic de performance énergétique, impacte énormément le prix de vente d’un bien : entre 2% et 5%. Donc si les vendeurs n’ont pas réalisé ces travaux de rénovation et que le DPE reste médiocre, affichant l’étiquette F ou G, le bien est alors négociable.

  • Un bien loin d’être idéal

Si le bien que vous visitez pour la première montre plus de défauts que de qualités (pièces sombres, superficie étroite, mauvaise isolation ou exposition, problèmes d’accessibilité…), vous pouvez déjà envisager une négociation, car cela impactera forcément sur le prix de vente.

  • Le projet des vendeurs : veulent-ils vendre rapidement ou non ?

La négociation d’un bien peut être assez difficile lorsque les propriétaires ne sont pas pressés de vendre. Le temps n’étant pas une contrainte, ils préfèrent attendre de vendre leur bien à un prix satisfaisant plutôt que de le diminuer pour le vendre plus rapidement. Il est beaucoup plus simple de négocier un bien si les vendeurs souhaitent le vendre rapidement. Ils ont généralement d’autres projets qui les attendent, et seront beaucoup plus ouverts à une proposition de baisse de prix, qui leur permettra de vendre plus vite.

Les indices sont donc nombreux pour envisager la négociation à la baisse du prix d’un bien. Reste à convaincre avec de bons arguments les propriétaires, pas toujours très réceptifs !


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